Ce matin, 6 janvier, un pardessus de coton hydrophile neigeux recouvre les champs. On se croirait à une Alpe d'Huez horizontale sans pylônes ni skieurs en train de se tamponner et finir aux urgences.
Même les plans d'eau ont disparu sous la neige immaculée polluée seulement par les retombées radioactives de la centrale atomique voisine.
Je me demande ce que deviennent mes carpes koïs dans ou sous la glace et si les amours blancs ont mangé assez de salades pour subsister jusqu'à la fonte. Je vous tiendrai au courant si je survis à cette période glaciaire.
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