Ce blog est pour le lecteur qui apprécie l'ironie, l'humour, qui est à l'affût de pensées faciles, d'idées saugrenues, d'inventions bidon, de conseils bizarres et qui n'est pas horrifié par le sarcasme, l'irrespect. Il est à éviter pour les conformistes, les dominants, les dominés.


lundi 23 février 2026

LES NORMAUX NE SONT PAS CEUX QUE L'ON CROIT

Dans un hôpital, il est normal de trouver des malades, c'est un lieu naturel pour eux. Les soignants et les visiteurs y sont, eux, anormaux.

PS: leur statut est temporaire, un jour ou l'autre, ils vont subir le sort commun,  tomber malades, aller à l'hôpital et devenir enfin normaux. 
Si je savais ce que vous savez, je doublerais mes connaissances. Si vous faisiez la même chose, vous seriez aussi deux fois plus savant. Si on dupliquait l'action par 10, 100, 1000, la progression du savoir deviendrait exponentielle. Au final, l'IA aurait de la concurrence et des soucis à se faire. 

PRÉSENCE DU PASSÉ

Ce que je crains, ce n'est pas l'avenir, mais ce que le passé nous a déjà infligé et reste prêt à réutiliser. Le choix est pléthorique et les conditions sont réunies.

On a déjà eu un « nouveau Munich » avec les accords de Washington, opposant un satrape dépourvu de paroles et de scrupules à des pleutres européens (de la même espèce que ceux de septembre 1938), tremblant de peur, honteux de savoir qu’ils seront trahis mais satisfaits de leur ignominie, suivant le chemin favori de Canossa.

La Cinquième République est devenue comparable à la République de Weimar, qui avait gouverné l’Allemagne après sa défaite de 1918 et avait porté Hitler et les nazis au pouvoir en 1933. Le pays subissait alors une lourde crise économique, un déclin industriel, un chômage massif, une vie quotidienne difficile et la montée des extrêmes : à droite Hitler, à gauche les communistes, et au centre une instabilité politique chronique. Aujourd’hui, en France, l’échiquier est similaire : un centre droit-gauche impuissant, et des extrêmes actifs. L’un joue sur un nationalisme et un patriotisme humiliés, l’autre sur une nouvelle lutte des classes, un multiculturalisme et un universalisme prêt à accueillir toute la misère du monde et à en découdre. Le traité de Maastricht cristallise leur ennemi commun, comme le traité de Versailles l’avait fait pour les Allemands : la contribution française au « pot commun » a le même goût amer que les dommages de guerre. Le nouveau régime sortira-t-il des urnes ou de la rue ? On le saura bientôt.

Notre histoire conserve de nombreux scénarios ayant subi l’épreuve de la réalité. Ils pourraient inspirer une nouvelle génération de réalisateurs :

·  Un remake d’une guerre de religion, avec une Saint-Barthélemy comme point d’orgue.

·      Une révolution de palais est peu probable : les candidats appartiennent à la même famille et sont trop craintifs pour avoir la trempe d’un Caïn. Une révolution dans le style de 1789, 1848, 1870 ou 1968 est plus plausible, car l’équipe en place prépare le terrain et l’artificier-chef est prêt à allumer la mèche… et à s’autodétruire.

·   Province romaine à l’origine sous le nom de Gaule, la France appartient de ce fait à l’histoire de Rome. Avec quelques siècles de retard, on peut considérer que nous vivons le dernier épisode du déclin qui mena à la chute de l’Empire romain d’Occident.

Notre résistance a été héroïque, mais tout a une fin. À bout de force, de courage et d’élites, envahie par les barbares, il est normal que la France disparaisse, submergée comme l’Atlantide par une vague scélérate, s’engloutissant dans le gouffre qu’elle avait, avec patience et inconscience, creusé sous ses pieds.

dimanche 22 février 2026

Pour disparaître, on a, aujourd'hui, le choix entre être enterré et nourrir les asticots ou partir en cendres et ensemencer les nuages avec leur poussière. Demain, on pourra, en plus, se faire cryogéner dans l'espace (-270 degrés C) ou  trouver le repos éternel dans une tombe lunaire.

IL FALLAIT Y PENSER

Ce n'est pas l'excès de chaleur mais le manque de froid qui explique le réchauffement.

FAISONS LE POINT SUR NOS POINTS

Parlons de nos points sensibles: les uns sont forts, les autres faibles.

Nous allons d'abord sortir nos points faibles de l'ombre. Ils sont communs à tous. Inutile donc de dire que ce sont ceux du voisin. Nous souffrons d'abord de la bêtise propre à notre espèce. Congénitale, on ne peut qu'essayer de la combattre en usant d'un de nos points forts. Hypocrisie, égoïsme, paresse, lâcheté, avarice, fanatisme, ils sont à des degrés divers et dans des proportions variables les vices les plus fréquents qui devraient amoindrir notre estime de nous-mêmes.

Heureusement, nous avons des points forts qui donnent à notre personnalité son lustre. Comme les précédentes, qualité et quantité se répartissent de façon aléatoire, selon un processus qui doit tout à la chance et au hasard. Certains seront tentés de mettre l'intelligence en premier. Des exemples récents et multiples nous font penser le contraire Elle serait même un handicap pour penser sainement et  peut devenir un points faible dangereux. L'humilité, la bienveillance, la compassion, la générosité, la constance, la tolérance, la curiosité, la gourmandise, l'amour de la nature, le sens du beau sont des atouts indiscutables. Ils n'ont pas besoin d'intelligence pour se manifester. 

Ce tour de table rapide de nos points  dévoile les forces en présence et l'état de la situation. Les connaître avec précision est un devoir. Il est difficile car nos points faibles sont en réalité très forts dans l'art de la dissimulation, de la manipulation, de la falsification. Chaque défaut est une arme subtile au pouvoir redoutable qui peut pervertir et affaiblir nos points forts. Des dégénérés les combattent ouvertement et opèrent un renversement des valeurs, en font  un usage intensif et exclusif même quand la guerre est larvée. 

ÉVIDENCE

Il suffit pour
 
- ne pas marcher, de courir;

-  ne pas mourir de faim, de manger; 

- glisser sans danger sur la glace, de patiner; 

- ne pas se fatiguer, de se reposer; 

- ne pas rêver, rester éveillé;

- ne pas réfléchir, croire;

- ne pas voir, éteindre;

- ne pas entendre, faire du bruit;

- vivre en paix, gagner la guerre.

samedi 21 février 2026

L'EFFET ÉLÉPHANT

Les catastrophes en série provoquées par les sottises qu'édictent les imbéciles qui dirigent les idiots qui les élisent après avoir cru leurs mensonges gros comme la lune, leurs promesses éculées jamais tenues depuis l'antiquité, les appels aux grands sentiments proférés par des cynique de la pire espèce,  des corrompus vendus à une idéologie, un conglomérat, une puissance étrangère, adviennent dans les pleurs et les sanglots après avoir longuement mijoté dans l'indifférence et l'inconscience générales.
Par prudence, je dégage toute responsabilité quand je m'engage dans des travaux qui dépassent mes capacités, quand j'entreprends un exploit qui excède mes forces et me hisse à mon niveau d'incompétence. Fort de mes expériences désastreuses, je ne peux vous engager à suivre mes chemins qui ne mènent pas au podium mais  à l'échec, à la déconfiture, au ridicule. Mais, fidèle à l'esprit de Coubertin qui dit que l'important est de participer, j'outrepasse et en tire de grandes satisfactions et de nombreuses médailles virtuelles  puisque "qui perd gagne".

LA CHANCE

Faites attention à la chance, prenez soin d'elle, protégez-la, ne la quittez pas des yeux, car elle est volage et vous en avez besoin si vous voulez réussir aux examens, passer les concours, survoler les obstacles, gagner les matchs. C'est un gage de succès, un atout pour triompher de l'adversité, une arme contre l'échec si vous manquez de piston, d'intelligence, de mémoire et tout ce qu'il faut quand on n'en a pas. Méfiez-vous surtout de son âme damnée, son alter-ego malfaisant, son ombre maléfique, la malchance. Aux aguets, prête à bondir, à vous entraîner dans les déboires, elle attend l'instant propice, un moment d'inattention pour prendre la place vacante. Vous êtes prévenu, ne laissez aucune chance à cet ennemi réel. 
On a deux moteurs à l'origine de  l'action:  la raison qui fait agir sans passion, sans élan pour répondre à un besoin, un devoir et l'intérêt, un peu plus excitant à défaut d'exalter, qui introduit l'attente d'un dividende et la satisfaction d'un paiement qui augmente avec le temps.
La direction a besoin d'un sens pour savoir si elle est dans la bonne.

vendredi 20 février 2026

LES DEUX DEMANDES

La demande est une question qui se passe dc complément d'objet direct dans sa forme pronominale. Quand je me demande si

- je me suis trompé,

- il va faire beau demain,

- si ça va durer longtemps,

- si j'ai bien fait de dire oui, non, mon devoir, etc...

Je m'interroge tout en sachant que ma demande débouche sur rien, qu'il n'y a pas de suite, qu'il me faudra attendre pour savoir,  un peu ou beaucoup de patience. On se parle pour ne rien dire, en pure perte ou en attente. Seuls les esprits inquiets utilisent cette rumination imbécile.

Transitif et suivi d'une préposition, la demande interroge un tiers. La réponse exige une réponse immédiate. Elle doit pour être obéie être posée sur un ton comminatoire, énergique, autoritaire. Ne l'employez jamais avec un pronom personnel du genre "je vous demande de", humblement est sous-entendu, lui fait perdre sa force et n'incite pas à honorer ce qui apparaît comme une supplique venue d'un inférieur négligeable, sans risque de représailles.

PS: cette réflexion inutile sur un problème qui n'intéresse personne m'est venue pour apporter une solution au problème sans importance que l'inconscient m'a posé à un moment où, sans idée sensée, je me demandais ce que j'allais poster le jour qui suivrait celui où j'aurais oublié mon devoir quotidien imposé par une habitude qui dicte sa loi, sans pitié, sans rémission au bénéfice d'inconnus qui  me lisent peut-être même pas.

LE CYNIQUE EST AUSSI STOÏCIEN, ÉPICURIEN, PROTAGORICIEN, MATÉRIALISTE, RELATIVISTE ET DOUTE DE TOUT

Pour avoir une vie écologique parfaite, digne d'admiration qui ne fasse aucun mal à la nature, n'en reçoive que les bienfaits, j'ai décidé, nonobstant les difficultés afférentes au projet, d'imiter en tous les points les bêtes et les plantes sauvages. Elles démontrent au quotidien et depuis des millions d'années que cela est possible, assure la survie de l'espèce et ne touche à rien de la nature. Pour me mettre dans les conditions psychologiques adéquates, j'ai relu mes classiques antiques et y trouvé la théorisation, le mode d'emploi, la façon de procéder. 

Épictète et les stoïciens m'ont convaincu de n'attacher de l'importance qu'à ce que je contrôlais, j'ai donc cessé de m'intéresser aux voisins. Épicure m'a montré que consommer avec mesure et modération permet de ne pas souffrir d'indigestion, j'ai donc arrêté de boire du vin, de manger des gâteaux, du chocolat. Diogène,  le pape du cynisme m'avait démontré, par l'exemple, qu'on n'a besoin de rien et qu'il suffit de tendre la main pour cueillir les fruits et de la creuser pour recevoir l'eau de la pluie. Je fais des conserves pour l'hiver et des réserves d'eau pour les étés secs. Je dois à Protagoras et à son relativisme d'avoir accepter avec je m'enfoutisme les quelques inconvénients qui pourraient décourager une âme infantile (froid, faim, soif, inconfort physique et physiologique). 

J'a reçu aussi de la faune et de la flore une leçon de matérialisme que je vous engage à examiner puisqu'elles ne croient à rien, ne professent aucune idéologie, n'appartiennent à aucune chapelle, n'adhèrent à aucun parti, ne font la guerre - avec modération - qu'à ce qui comble l'appétit, sans haine ni peur du qu'en dira-t-on. Je partage aussi leur scepticisme qu'a copié Pyrhon d'Élis et leur fait douter de tout et n'être sûres de rien. 

PS: c'est finalement lui que j'ai trouvé le plus sage. Il m'a fait douter du bien fondé de ma décision radicale, m'en a fait examiner les tenants et les aboutissants, peser les avantages et les inconvénients. Il m'a permis au final non pas de changer de décision mais de la reporte à plus tard, compte tenu des circonstances particulières qui sont miennes. Je vous engage cependant à suivre dès maintenant mon futur programme car je vous sais comme moi, un farouche défenseur de la nature.

LE BOUT DU MONDE

Le bout du monde se situe à un lieu précis qui n'est pas en Estrémadure ni au cap Horn mais à Angers, dans la capitale des ducs d'Anjou, dans un cul de sac qui termine l'arrivée au château, après son entrée principale et le pont levis. C'est une balustrade qui donne une vue plongeante et imprenable sur la Maine,  fleuve ducal, la Doutre, refuge plébéien anciennement mal fréquenté et  la campagne avoisinante verdoyante.

jeudi 19 février 2026

PLAGIAT

Heureux les pauvres d'esprit qui croient qu'il y a deux mille ans, les pains se multipliaient, que l'on marchait sur l'eau, que l'eau se changeait en vin, que l'on ressuscitait, que l'on devenait polyglotte par une opération du saint esprit. Qui, hier, croyaient au père Noël, aux cloches qui voyagent le jour de Pâques, à la petite souris, à la féé Carabosse, que tout le monde, il est beau, il est gentil et qui, aujourd'hui, croient aux promesses électorales, aux mensonges de la publicité, à la parole des gourous, à ce qu'ils lisent dans les journaux, entendent à la radio, regardent à la télévision et qu'ils ont raison de penser ce qu'ils pensent, le royaume de l'imaginaire est à eux. 
Chaque temps a ses mots.

Au passé  on associe: guerres, dieux, religions, rois, empereurs, épidémies, catastrophes, inégalités, famines, révolutions, inventions, philosophes, savants, poètes, chefs d'œuvé, mythes, fatalité.

Au présent, on trouve progrès, crises, technologie, agressions, impérialisme économique, intelligence artificielle, épidémies, réchauffement, religions, présidents, dictateurs, drogues, inégalités, électricité, énergies renouvelables, catastrophes, pollutions, pétrole, fission, pouvoir, médias, domination, milliardaires, données, vitesse, influence, information, anxiété, Elon Musk etc..

On ne connaît pas ceux du futur mais ils devront nous parler de ce qui adviendra: guerres, catastrophes climatiques et cataclysmes telluriques, agressions, robots, chômage, algorithmes, chaos, inégalités, fusion, émeutes, religions, pollution, conquête spatiale, Elon Musk, etc..

La vitesse est le trait commun : d'abord lente, au pas, au trot, au galop. Aujourd'hui, elle est à la vitesse des données, quasiment instantanée. Demain, elle aura celle de la lumière. Nous, pris au piège depuis le début, on tourne de plus en plus vite et la force centrifuge nous projettera, un jour, je ne sais où!!!

L'ÉCOLOGIE PRIMAIRE ET SECONDAIRE

L'écologie s'occupe de l'interdépendance de la nature et son vivant animal et végétal. Les scientifiques en ont fait une science et des écologistes  très inquiets par le résultats de leurs recherches mettent en application, sur le terrain, leurs recommandations. Des politiciens toujours à l'affut d'une idéologie à la mode et qui, en d'autres temps, auraient été socialistes, communistes, trotskystes, en ont fait leur cheval de bataille pour entrer à l'Assemblée. On ne les entend pas parler du massacre des baleines qui continue, de la déforestation du poumon de la terre, de Musk qui s'apprête à mettre au-dessus de nos têtes un dôme de satellites qui captera la lumière du soleil  pour alimenter ses milliers de datacenters, de la pollution visuelle, sonore et aérienne des éoliennes, des ordures et des eaux noires rejetées directement dans la mer. Ils n'ont pas rendu l'hommage qu'elle méritait à madame Bardot qui luttait pour que les animaux soient traités avec le respect que l'on doit à un être vivant aussi bien dans les basse-cours, les élevages industriels que dans les abattoirs. Ces messieurs et beaucoup de dames préfèrent parler de sujets qu'ils ne connaissent pas et d'animer la galerie. Ils ont, à l'imitation de beaucoup qui s'affairent dans la philosophie, l'idéologie, la politique, la religion,  trouvé dans une belle idée, un moyen, un prétexte, une occasion pour monter un grand commerce qui va leur apporter des places d'honneur, du pouvoir, de l'argent et montrer de quoi ils ne sont pas capables.
Quand on ne sait pas quoi dire, on a l'excuse de l'ignorance.

mercredi 18 février 2026

Quand il va pleuvoir, le ciel se couvre pour éviter de se mouiller.