Ce blog est pour le lecteur qui apprécie l'ironie, l'humour, qui est à l'affût de pensées faciles, d'idées saugrenues, d'inventions bidon, de conseils bizarres et qui n'est pas horrifié par le sarcasme, l'irrespect. Il est à éviter pour les conformistes, les dominants, les dominés.


mardi 16 juin 2026

Réussir à ne plus être surpris par un imprévu signifie que l'apprentissage est terminé, le niveau professionnel atteint et que le marché de l'emploi devra compter avec vous. Ce stade est difficile à atteindre et passer de la salle de classe à  la salle de consultation ou d'opération suppose du temps plein de travaux et de la patience, une matière première de la qualité des terres rares.

AH MAIS !!!

Quand je fais la vaiselle, je veux avoir le contrôle complet de la chaîne de production et j'exige de l'essuyer moi-même. 
"Ce que je ne supporte pas chez certains que je connais trop bien, c'est leur besoin de donner des conseils, de faire la leçon, de se donner des airs de vieux sage. Ils sont insupportables et je les fuis comme la peste. Mais, concomitamment, c'est exactement le reproche que je me fais, habitude indéracinable qui rend ma vie intérieure aussi pénible que celle que j'inflige aux autres. Docteur,  comment résoudre cette quadrature?"

LE CYNIQUE ET LE SUJET, MÊME COMBAT

C'est parce qu'il a l'habitude d'être le premier de la phrase et placé devant le verbe que le sujet n'aime pas les interrogations qui le mettent après lui. Il se sent déclassé, relègué. Je comprends sa frustration, moi qui n'aime pas la médaille d'argent.

LE VOYAGE EN PREMIÈRE, CLASSE ÉCONOMIQUE

Vous avez des envies de voyage, de rencontrer des inconnus  qui paraisent venir d'une autre planète avec un parler étrange, un aspect idem mais que de problèmes : visas, vaccinations, dangers de l'avion, des aléas, les mauvaises rencontres, les surprises etc. C'est refroidissant et calme des vélléités de départ. J'ai la solution que j'applique à l'occasion. 

Je choisis un hôtel 5 étoiles fréquenté  par une clientèle étrangère. Moi, c'est le Ritz, place Vendôme,  par fidélité à Fiztgerald et parce que c'est là que je pose mon baluchon quand ils ont besoin de moi à Paris. Je m'installe au Ritz Bar, commande un gin-fitz à Clément et j'observe le monde entier venu  voir un français moyen, fidèle à la légende : petit, rondouillard, mal fagoté, un mégot au bec, un béret sur le crâne, une baguette sous le bras, pas très propre, sentant le camembert bien fait, pas content qu'on le regarde comme s'il était une curiosité. En fait, je laisse faire car c'est aussi mon tour et n'ai rien payé (c'est la maison qui offre). L'échantillon est représentatif, ne manque que les esquimaux car il fait trop chaud et les kalahariens car il fait trop froid. Nous avons, dans un coin, la tribu féminine presque complète du chef bédouin Mitrab ibn al-Harbi venue en jet privé faire ses achats rue de la Paix. Superbement vêtues de Chanel et de Dior, elles jacassent dans cette langue bédouine si mélodieuse que l'on se croirait dans une opérette de Shéhérazade. Elles sirotent un thé à la menthe revitalisé à la fine Napoléon. Devant, deux asiates au visage impénétrable contemplent le plafond, en pleine méditation, du genre profonde. Ils auraient une robe jaune que l'on se croirait à Katmandou, dans un ashram, une nuit de pleine lune durant le Buddha Jayanti. Comme voisin immédiat, j'ai un texan de 2 mètres de haut et pas loin du double quintal, en 1 minute, on est devenus des amis pour la vie, sa maison est la mienne, je viens quand je veux, les actions de Musk, c'est de l'or en barre, il en achète pour un milliard, dès l'intro,  c'est l'affaire du millénaire, il passera sa retraite sur Mars, si je veux son avis, ce Ritz ne vaut pas ceux de la grosse pomme, lit trop petit, bouffe dégueu, pas d'apple-pie, ni de côtes de porc flambées au barbecue, un Petrus qui arrive à la cheville du même de la Nappa, etc.. Il finit par sangloter, ivre mort, ne supportant pas le Cointreau coupé d'eau, appelle sa mum et, l'ambassade avertie, envoie une escuade de marines pour le ramener dans son baraquement.

C'est ainsi que je passe un heure  ou deux, à faire le tour du monde, en 180 degrés, assis sur un tabouret, au bar du Ritz de Paris, place Vendôme.

lundi 15 juin 2026

La grande faiblesse de la vue est qu'il suffit de regarder de l'autre côté pour ne plus voir l'horreur et passer son chemin dans la bonne conscience de l'ignorance.
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La raison du plus fort est toujours la meilleure  nous apprenait  la fable de La Fontaine le loup et l'agneau pour que nous restions à notre place et ne la  disputions pas à ceux qui ont le pouvoir. Le mensonge était gros mais efficace et le roi savait remercier le courtisan. La vie et l'actualité nous apprennent qu'il n'en est rien et que, pour triompher du prétentieux, de l'orgueilleux, du  matamore qui étale ses forces pour masquer ses faiblesses, mieux vaut être rusé, machiavélique, sournoi, fourbe, retort, patient et montrer ses faiblesses pour cacher ses forces À bon entendeur, salut!!!. 

O TEMPORA

Au démarrage, c'est la fusion, ils ne font qu'un. Puis arrive le temps de la division qui commence quand il ou elle parle de sa moité. Il préfigure la séparation qui avait commencé par l'addition de tous les griefs qui amorçaient la fission.

AVERTISSEMENT AUX LECTEURS OUTRAGÉS

Les fautes de frappe ne sont pas des fautes d'orthographe liées à la méconnaissance de la langue utilisée. La responsabilité incombe à la mauvaise disposition du clavier, à la médiocrité de son ergonomie, aux chevauchements intempestifs qu'il favorise. Les plaintes doivent être adressées au  constructeur, en l'occurrence Advence, une marque inconnue qui préfère l'anonymat pour échapper à la reconnaissance faciale.

PS: mes moyens ne me permettent pas d'engager un agrégé du dictionnaire  pour me relire et corriger les fautes de frappe. Mon niveau en français  attesté par un 20 sur 20 à la dictée du certificat d'études primaires le certifie et me met au dessus de tout soupçon. Je vous remercie d'en prendre acte.

LA SANTÉ DU CERVEAU

Certains et même beaucoup croient entretenir sainement leur santé mentale en fatigant leur rétine par la lecture forcenée. Ils se comportent comme le tifoso qui se croit un  sportif quand il regarde un match de foot et voit courir le joeurs alors qu'il est assis. Lire est une activité passive qui ne stimule qu'un peu l'imagination. Elle occupe le temps et on sort du roman pas plus intelligent qu'à la première page. 

Pour entretenir son corps, le garder en bonne santé, améliorer ses performances, il faut le faire travailler, le fatiguer en l'entraînant. C'est à ce prix que que l'on court plus vite, que l'on vise plus juste, que l'on va plus loin. 

La partie du cerveau, le mental qui fait penser, réfléchir, mémoriser, calculer a lui aussi besoin d'être stimulée et de travailler durement pour ne pas faire comme le muscle du tifoso qui s'atrophie et le fait se traîner misérablement d'une chaise à un fauteuil.  Ne pas sombrer dans le gâtisme, l'hébétude, la démence sénile est un objectif que toute personne ayant atteint l'âge de la retraite aura comme obsession. Le cerveau  ne doit pas se contenter de regarder des mots, des images et tomber dans un radotage à base de vieux souvenirs, il faut qu'il crée créer, produise, cogite et ne  se contente pas du journal, de Gala, de Mussi, qu'il écrive, dessine, peigne, déchiffre des partitions, participe à des débats,  confonde l'imposteur qui ne pense pas comme lui, croit des sornettes, vote pour un imbécile. Tenir son journal, écrire la biographie de l'oncle de la cousine issue de Germaine qui a fait le tour du monde en ballon contre les vents contraires ou une chanson pour Mylène Farmer,  être le correspondant local du journal du département pour les potins du canton, tenir un blog  à l'instar de qui vous savez sont des occupations  qui ne sont futiles que pour ceux qui vous liront.

Donc, si vous m'en croyez, soyez plutôt paresseux avec vos pieds et qu'ils puissent traîner leurs savates et intransigeant avec votre cerveau en le laisant courir la campagne à la chasse aux bonnes idées. 

dimanche 14 juin 2026

DE TOUT UN PEU

C'est parce qu'ils pensent mériter l'enfer qu'ils croient au paradis.
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Quand on a tout, on doit se sentir ballot si on a besoin de rien.
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Toi et moi, on sait, ensemble, beaucoup de choses mais moins qu'eux qui sont plus nombreux.


ÇA, C'EST TRISTEMENT VRAI

Du début à la fin , on est dans l'inconnu, le mystère, l'insondable puisque jeune, on ne connaît rien des choses de la vie et vieux rien de celles de la mort.

L'être humain passe son temps à résoudre des petits problèmes et échoue toute sa vie à trouver la solution du gros que lui pose l'obligation de  faire coexister son monde intérieur ave  celui dans lequel il est plongé. Il est dans la position d'un ballon jeté dans un torrent: secoué, balloté, il fonce vers l'aval, heurté par mille rochers et éclaterait, fracassé, s'il n'était élastique et rebondissait, surnageant et poursuivant cahin-caha son chemin, au fil du courant.  Comme lui, nous sommes une partie de l'ensemble et nous filons, avec d'autres et des troncs d'arbres, des débris, pris dans le même maelstrom pendant qu'en-dessous, des truites et d'autres bestioles s'occupent à leurs affaires, survivent, se reproduisent, ne nous voient pas.

Ce monde qui nous emporte on ne sait où, paraît vouloir notre mal tout en nous supportant. Il nous offre un décor flamboyant qui serait effrayant s'il n'était si beau avec des oiseaux de paradis, des hibiscus, des coccinelles, des roses trémières, du miel, de l'eau, du vin. Nous dégustons ce spectacle de l'intérieur avec des yeux pour le regarder, des oreilles qui l'entendent et l'avalons par la bouche. Il parle à notre imagination, la seule valeur ajoutée qui nous sépare de ceux qui nous environnent et qui ont le même problème. Elle transforme tout et va jusqu'à nous faire croire que ce monde nous appartient, qu'il est à notre service. C'est écrit dans des tables, noir sur blanc dans le Livre, des sages l'ont légalisés et ordonné.

Ainsi conditionné, notre monde intérieur est devenu impérieux, exclusif, égoïste, orgueilleux au point de se prétendre supérieur à l'autre, d'ignorer sa présence, son importance, sa beauté et d'oublier que l'on n'est qu'un passager en transit, un émigré de l'intérieur, un habitant sursitaire et que l'on doit sa tolérance qu'au seul fait de son indifférence au mal qu'on lui fait.

Notre monde est lui aussi très encombré et ses occupants ne sont pas des saints innocents mais des pépères et des mémères pas commodes, pleins de défauts et remplis de vices. Les contrepoisons ne font pas le poids et les quelques qualités renforcées de vertus difficiles à identifier sont dans des positions de défense peu combatives. 2 fois sur 3, il succombe sous l'oppression des tentations. Il doit s'accommoder du reste, un fatras hétéroclite de souvenirs, de connaissances, de regrets, d'envies, de désirs  mimétiques refoulés qui l'empêchent de réfléchir intelligemment, d'agir correctement. Pour survivre, il a besoin de médicaments euphorisants, de drogues apaisantes, de rêves fous, d'espoir, d'illusions, de croyances.

Pour son malheur, le monde extérieur ne voit pas, ne connaît pas, ignore tous ces mondes intérieurs et inférieurs qui le colonisent, le calomnient, le polluent, le détruisent. Il a tort  car en plus de leurs peaux, ils finiront par avoir la sienne.

L'appel de la gamelle est pour l'homme l'équivalent de l'appel de la forêt pour Buck, le chien héros du livre de Jack London.
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Pour être toujours déçu et jamais content, il suffit de faire sciement les mauvais choix pour être sûr de se tromper.

LE CONSEIL BON À SUIVRE

Ne soyez pas plus royaliste que le roi, rappelez vous la sagesse antique rajeunie par Pascal (celui dont le prénom est Blaise, peu usité de nos jours) qui dit que "la raison a des raisons que la raison ignore" et comprenez que les gens qui attachent de l'importance à des choses qui n'en n'ont pas ont des raisons certinement bonnes même s'ils ne les connaisent pas.

samedi 13 juin 2026

Il faudrait connaître le futur aussi bien que le passé pour sécuriser l'avenir et éviter les mauvaises surprises dans le choix du métier, des investissements, du conjoint. On fermerait le robinet du gaz avant de partir en vacances, on éteindrait le feu dans la cheminée avant que la maison ne brûle et on ralentirait avant de tomber dans le précipice. 

Il faudrait que les experts en cybersécurité s'intéressent au problème et développent un algorithme qui permettrait à l'IA générative de faire des prévisions plus conformes à la réalité du futur que les prévisionnistes d'aujourd'hui. Ces informations préalables amélioreraient le sort des sociétaires  de la communauté à venir et rassureraient la présente  quant à son devenir  en lui permettant de faire le bon choix en connaissance de cause.

PS: ce n'est que mon opinion et je respecte celle de ceux qui préfèrent marcher vers l'inconnu, découvrir l'inattendu à leurs risques et périls, à eux de voir.
Faire ce que les autres n'aiment pas faire libère un espace et du temps où tout devient possible, facile puisqu'il n'y a personne pour faire obstacle. On y trouve tout ce qui manque aux autres, dont ils ne veulent pas, paralysés de peur, de paresse, d'ignorance et parce qu'ils préfèrent la coutume, l'ennui, le chômage, les CDD, la précarité plutôt que l'inconnu, le mystère, l'aventure.

ENTENDU AU TRIBUNAL

Je voudrais, pour une fois, exposer clairement ma position sur un problème que les aurorités judiciaires de notre pays ne veulent pas aborder dans le souci -légitime à leur yeux- et qu'un esprit éclairé comme le  mien trouve louable de ne pas déstabiliser davantage une cellule familiale déjà  chahutée par l'évolution sociétale qui a abouti au passage d'un état de fusion à la fission  avec les conséquences que nous connaissons en large et en détail et que je tairai pour ne pas alourdir un propos sur un sujet qui est tout sauf léger.

Je respecte cette omerta mais, n'appartenant pas à la magistrature assise, mon dégoût de l'injustice m'ordonne de la rompre. Je déclare que la responsabilté de tout délit, grand ou petit ne doit plus être attribuée au seul coupable. Depuis l'abbé Mendel, on sait que les caractères sont transmis en ligne directe depuis la parentèle immédiate et Konrad Lorentz, le rôle important de l'imprégnation. Pourtant, les siècles passent et la justice n'en tient toujours pas compte. Ce scandale doit cesser. Vous êtes intelligent monsieur le président, asez en tout cas pour avoir passé des examens, réussi des concours difficiles. Il ne doit pas vous être difficile de comprendre que le caractère de mon client reproduit celui de son père, mais surtout celui de sa mère, sa génitrice qui a mis 9 mois à le créer après l'avoir porté autant  dans son sein, lui imposant la promiscuité malsaine de tous ses vices, lui qui ne demandait qu'à être aussi vertueux que vous, que moi et les membres du jury que je félicite pour toutes les qualités qui éclairent ce prétoire d'une lumière bienveillante. Pour être impartial, je noterai au passage que la responsabilité paternelle est moins engagée car sa contribution à la génèse du monstre que je défends n'a duré que 3 minutes chrono selon une étude qui vient d'être publiée sous les auspices du ministère de la santé et de la reproduction. De plus ce père avait été aussitôt après l'acte créateur intercepté  par la police et incarcéré à perpétuité pour des actes étrangers à l'affaire mais d'une gravité comparable. 

Mon client est certes responsable mais il a été conduit à délicter par manque de  sagesse, d'hygiène mentale, enfin de tout ce qui distingue un honnête homme d'un voyou  et d'un salaud. Il doit tout cela à son héritage. Sans un atavisme maudit, il eut été un bébé adorable, un bambin délicieux, un chérubin dans sa première et deuxième enfance et un adolescent exemplaire avant de devenir un père modèle et un parfait citoyen. Mais les lois de la génétique et celles de l'ethologie sont impitoyables. Elles ont broyé mon client, en on fait la brute qui s'est jeté dans la gueule de tous les lions dont il a croisé le chemin. 

Je ne demande pas de la clémence mais une juste répartition des charges. Sa responsabilité est fortement partagée avec ses parents et toute la lignée qui l'ont chargé de tous leurs péchés. Son pére indigne, sa mégère de mère doivent endosser une partie de ses crimes. Leurs casiers judiciaires ne doivent plus être vierges. Une telle hérédité aurait dû leur interdire de procréer s'ils avaient eu une once d'humanité. 

Monsieur le président, les assesseurs, la cour, le jury, le public, vous tous qui avez bénéficié de parents dignes et n'aimez que le beau, le bon, le bien, vous ajouterez l'amour de la justice en condannant mon client à 10 ans avec sursis et ses parents à la perpétiuité à titre posthume, pour l'exemple... 

Merci de votre compréhension et pour l'intime conviction que je vois briller dans vos yeux en pleurs.

LE PROBLÈME DES IDÉES ENFIN RÉSOLU

Depuis toujours, les gens curieux de nature se demandent pourquoi des inventions aussi simples que les allumettes, la roue, la machine à vapeur, l'imprimerie, l'électricité, la pénicilline, E=mc2, Youtube ont mis si longtemps avant que l'idée de base soit acceptée, développée et fasse consensus. Aucune raison solide n'a expliqué clairement ce phénomène qui ne date pas d'hier. Les contemporains de Gutenberg se posaient la question, racontent les mémorialistes de l'époque. 

Je propose une solution solide au problème que je soumets à votre expertise.

L'idée simple mais disruptive est timide par essense. Elle sait qu'elle va déranger un ordre établi, démolir des certitudes ancrées dans la conscience collective depuis des siècles et considérés comme des vérités absolues, intangibles. On comprend ses réticences à se dévoiler. Elle pressent le combat que le pauvre savant à qui elle a soufflé la solution au problème va  devoir mener, les sarcasmes, les menaces, même sa vie est en danger comme celle de Galilée quand on a en face de soi des idolâtres fanatiques, stupides et bornés. L'idée a une vie personnelle. Sa force est de n'avoir de compte à rendre à personne, sa faiblesse  de ne compter que sur elle-même. Discrète, patiente, elle se met en réserve et attend des jours plus propices quand elle est rejetée, celui  où elle enterrera les vieilles idées ringardes, des fausses valeurs. Elles ont fait leur temps, place aux vraies, celles qui vont durer une éternité, le temps de laiser à la prochaine celui d'éclorer, de croître et d'embellir jusqu'à son heure glorieuse.

vendredi 12 juin 2026

LE CYNIQUE DIT POURQUOI IL SE PRÉFÈRE À BEAUCOUP

"Ce que j'aime chez moi," me susurre le cynique dont je suis le confident préféré, le conseiller éclairé, le l'homme de main attiré, "c'est mon trop plein de bonté, de générosité, d'humilité, d'objectivité qui rend jaloux aussi bien mes amis que mes ennemis."

RETORS, LE VIEUX

Dur à la douleur, j'ai demandé à la Compagnie d'assurance de diminuer la prime du pretium doloris et d'augmenter celle de la perte de chance car je n'en n'ai jamais eu!