Ce blog est pour le lecteur qui apprécie l'ironie, l'humour, qui est à l'affût de pensées faciles, d'idées saugrenues, d'inventions bidon, de conseils bizarres et qui n'est pas horrifié par le sarcasme, l'irrespect. Il est à éviter pour les conformistes, les dominants, les dominés.


jeudi 9 avril 2026

ÉTAT DES LIEUX

Le bail venu à échéance, le propriétaire a demandé un état des lieux avant de récupérer son bien immobilier. Jugez de son épouvante quand il a constaté ce qu'était devenu un des joyaux de sa couronne planétaire.

L'air est irrespirable,  plein de vapeurs toxiques émises par des usines à gaz, les cheminées d'usine, les pots d'échappement. 

L'eau est imbuvable : elle est acide quand elle tombe en pluie, du ciel. Les nuages sont devenus des bennes à ordures volantes. Les eaux minérales coulent de sources polluées depuis les entrailles des montagnes. Ses réserves stockées dans les mers, les océans, servent de réservoirs aux eaux noires et de dépotoirs aux plastiques. La faune, la flore  ne s'habituent pas à ce changement d'habitat et, prisonnières, meurent.

Le sol de la terre ne donne plus envie d'y marcher car il a été dévasté: les forêts primaires ont fait place à des champs de maïs, de canne à sucre, d'arachide, de soja traités avec des pesticides, des fongicides, des herbicides qui éradiquent tout ce qui ne se vend au supermarché. Le sous-sol n'a pas été mieux traité et tous ses trésors en ont été sortis pour finir en fumée, en acier, en lingots d'or, en colliers de diamants.

Les dégâts  ont été causés par le sans-gêne d'une surpopulation mal élevée au point de ne pas savoir qu'il faut rendre les lieux dans l'état où on les a trouvés en imitant le  respect, la dignité, le souci de transmettre sans abîmer des autres locataires.

Le cynique, un bipolaire qui s'ignore,  sort d'une longue phase dépressive et déboule hilare en déclarant qu'il a trouvé le secret du bonheur relatif: je refuse d'être malheureux.

Pardonnez aux gens qui ne vous aiment pas. Le sentiment qu'ils vous portent n'est que la conséquence d'un déficit sensoriel et intellectuel dont ils ne sont pas responsables mais victimes. Ils souffrent d'un aveuglement qui les fait ne pas voir vos immenses qualités, d'une surdité phénoménale qui leur interdit d'entendre la profondeur de votre conversation. La subtilité de vos arguments, la justesse de vos positions dépassent leurs capacités cognitives. Ils interprètent de travers ce qui a la direction d'une droite et transforment le désir mimétique de vous ressembler, espoir déçu car exploit impossible en une haine petite, mesquine, à leurs dimensions.

PS: gardez votre pardon pour vous, vous aggraveriez leurs misères physiologique et spirituelle en démontant leurs fausses raisons de vous haïr. C'est leur seule richesse.

mercredi 8 avril 2026

Nos différences et nos divergences nous éloignent et ce sont nos convergences et nos interférences qui nous rapprochent.
Quelles que soient l'intensité de votre effort, la force de votre démonstration, la puissance de votre rhétorique, vous ne réussirez pas à convaincre un coupable qu'il est la victime de sa méchanceté, de sa cruauté et de son imbécilité.

ENTENDU AU TRIBUNAL

Madame le juge, 

Certes, mes faillites frauduleuses à répétition, mes multiples divorces, mes escroqueries à l'assurance, mes vols à la tire, mes associations avec des malfaiteurs, mon affiliation à une société interdite ne sont pas le fait du hasard ni de la malchance, vous serez d'accord avec les experts qualifiés et j'en conviens avec vous, ma constance dans la récidive, mon besoin de ne pas faire le bien, d'enfreindre les lois, de contrarier la légalité sont les conséquences inévitables d'un caractère mal trempé, d'une personnalité toxique, d'une mentalité désastreuse et d'une moralité déplorable.

Mais, madame la juge et vous, mesdames ses assesseures, mes braquages retentissants, mes évasions miraculeuses, ma célébrité à Interpol grâce à mes hauts faits délictueux internationaux témoignent aussi d'une intelligence supérieure, d'une habilité diabolique, d'une volonté d'acier, d'un courage hors du commun.

Ces vertus dignes de l'antique  n'effacent pas, me direz-vous, avec une logique qui fait l'admiration du syndicat de la Magistrature, la noirceur de mes vices. J'en suis conscient plus que quiconque car, en étant la source, je les subis le premier, en suis la victime principale et n'ai pas le pouvoir d'y échapper. 

Comment vous décrire le fardeau de vivre en permanence et depuis un temps qui me parait une éternité  dans la peau d'un individu mis au ban de la société et aujourd'hui sur celui de l'infamie? Quelle faute ai-je commis avant de naître pour être doté d'un cerveau si mal conditionné? Pourquoi ai-je, et pas vous, ce potentiel de malfaisance qu'un inné inique m'infuse dés que je pense? J'aimerais que vous partagiez mon interrogation  et que vous compatissiez sur un sort qui m'oblige à changer de nom, de maison, de signature, de téléphone, d'amis, de famille, de pays, au gré de mes pérégrinations pour échapper au fisc, à la police, à la gendarmerie, aux huissiers, aux gabelous, au FBI,  aux maffias corse, napolitaine, sicilienne, aux cartels de Medellin, d'Acapulco, des quartiers Nord de Marseille, à mes ex déchainées faute de pensions alimentaires, etc..

J'ai essayé de me convertir , de renoncer à ma nature, d'entrer dans le droit chemin. Mon athéisme a triomphé, je suis devenu schizophrène, la légion étrangère m'a refusé à Aubagne pour faiblesse musculaire aux tractions sur les bras. La religion, ma santé, l'armée m'ont rejeté. Rien ni personne ne veut que je sois un honnête homme, que je suive un bonhomme de chemin, est-ce ma faute si je ne peux pas suivre les chemins qui mènent à Rome?

Je suis résigné, j'ai abdiqué, tout m'indiffère, je suis condamné à suivre une route qui me conduit ici présentement, demain en prison, après demain en cavale. Quel que soit le verdict, vous êtés, comme moi, conduite par un fatum inexorable et allez me reclure pour lui obéir. Moi, je sais déjà comment je m'échapperai pour continuer à enrichir mon casier judiciaire. Cependant avant de vous redonner la parole pour le verdict, je me permets de vous proposer une affaire qui, je suis sûr, devrait vous intéresser: il s'agit d'un placement dans une mine d'or au Guatemala, un pays tranquille, pacifique, sans impôt direct et au sous-sol inexploité. Un gisement aurifère vient d'y être découvert par un ami mineur qui m'a chargé de vendre la production à un prix qui assure une rentabilité de 1000 pour cent. C'est parce que vous m'êtes sympathique et que vous êtes mal payée pour le travail ingrat de ne pas rendre l'injustice que je suis heureux de vous proposer cette affaire exceptionnelle à saisir avant que les américains ne s'en emparent...!!!!!!

mardi 7 avril 2026

LES COUPS D'ÉTAT

Il y a deux façons de réussir un coup d'État. 

La rapide, comme celle qui mena au pouvoir le futur Napoléon III le 2 décembre 1851 après un passage par la présidence de l'éphémère deuxième République ou celle que nous décrit Jean-Christophe Ruffin dans son excellent livre "D'or et de jungle" (Calmann-Lévy, 2024). Il raconte comment une officine spécialisée peut livrer clés en main un pays à un ultra riche voulant avoir les coudées franches pour ses grandes affaires plus ou moins douteuses. Il suffit d'une bonne organisation avec des spécialistes. Les moyens actuels rendent le processus infaillible. La prise du pouvoir est rapide car le fruit a vite muri et était déjà pourri quand il est tombé dans la main qui avait prévu de le cueillir.

La lente respecte les codes démocratiques avec la même finalité: donner le pouvoir à une personne choisie par une entité dans ses intérêts. En France, le contrôle de l'opinion par l'information est facile puisque les gens qui ont  l'argent possèdent aussi  les médias. L'inconnu dans la foule devient, grâce à eux, le sauveur de la patrie dès que l'ordre est donné de transformer le candidat idoine, qualifié de prodige, de miracle de la nature avec une intelligence supérieure, une précocité prodigieuse, des qualités d'enfant modèle qui en feraient le gendre idéal et le président qu'il  faut à la France, pour faire bien tout ce que les autres n'ont pas fait. Toutes les portes se sont ouvertes pour que le parcours de ce quasi-extraterrestre répondent aux critères habituelles: passage obligé dans l'école d'administration, un autre  dans la haute administration pour lubrifier les rouages de la manipulation, une nomination à un poste ministériel pour mettre le dernier pied à l'étrier, un adoubement, signe d'allégeance avec enrichissement dans la banque  privée qui "onctionne", de façon coutumière, la plus haute fonction et voilà mis en orbite le futur sauveur de la nation. 

Tout ce qui aurait pu ternir l'image saint sulpicienne est caché et le sordide est maquillé en love-story. Les énormes frais occasionnés par la mise en place, puis en route d'une colossale organisation  avec création ex-nihilo d'un parti et le financement d'une campagne menée à l'américaine montrent que le jeu était sérieux et en valait la chandelle pour ces spécialistes du retour sur l'investissement. La suite dira qu'ils n'ont pas été déçus. Dans ce genre d'équipe, il y a toujours une équipe chargée des coups tordus. Elle a été brillante pour son fait d'armes le plus saillant avec l'élimination de l'adversaire le plus coriace par la sortie d'une pantalonnade assortie de l'emploi fictif, commun dans ce milieu, d'un membre de la famille. La justice téléguidée par on sait qui a instrumenté avec une diligence qui a beaucoup rassuré sur son efficacité et moins sur son indépendance. Personne ne sera sorti grandi de ce coup d'État déguisé en élection libre: son parti, une créature artificielle; le candidat, un canada dry; nous, les électeurs imbéciles  qui nous sommes faits berner en votant pour un homme sans qualités présidentielles.

Ces exemples montrent qu'il est facile  de  mettre l'État au  service d'intérêts privés. La ruse est le plus sûr moyen. Un bon comédien, des discours racontant ce que l'auditoire veut entendre, un public naïf manipulé et désinformé, des complices bien placés et, dans la coulisse, des manipulateurs ayant assez d'argent pour acheter les consciences qui vont  tromper les inconscients.

PS: sachons aussi que rien n'a changé. Ceux qui sont aux commandes ont déjà planifié leur prochain coup d'État. Tout est en place. Il y a plusieurs candidats sur la ligne de départ, la casaque change mais le propriétaire est le même.

LE DERNIER CONSEIL EST À SUIVRE

N'attendez pas d'avoir cent ans pour comprendre que vous ne ferez pas le bonheur des gens malgré eux. Cessez de leur dire de ne pas fumer, de moins boire d'alcool et davantage d'eau, de moins manger, de marcher, de lire autre chose que des biographies, des modes d'emploi et une mouture du journal officiel. N'essayez plus de leur ouvrir les yeux, de leur montrer le mauvais côté des choses, de démolir une croyance, de les affranchir. Pour résumer, arrêtez de faire comme moi et de donner des conseils.

POURQUOI ?

On apprend à bien se tenir à table, le français, l'histoire, les tables de multiplication, mais jamais à prendre de bonnes décisions. 

lundi 6 avril 2026

La loi pour un anarchiste, le patriotisme pour un apatride, la foi pour un athée, la vérité pour un menteur sont des valeurs inutiles, à supprimer, à combattre car elles appartiennent au domaine des idées dangereuses fabriquées par ceux qui en ont l'usage pour dominer ceux qui y croient.

POUR UNE POLITIQUE RÉALISTE

 La pertinence ne serait-t-elle  pas, aujourd'hui, pour la France de 

- quitter l'Otan,

- boycotter Israël, instaurer un embargo sur son commerce,

- rappeler notre ambassadeur à Washington,

- refaire une grande alliance franco-russe comme celle qui a uni les deux pays entre 1892 et 1917. Rappelons que les russes engagèrent la guerre, à l'Est, contre les allemands dès le 17 août 1914, soit 21 jours après le début de l'invasion de la France. Les américains arrivèrent, eux, 3 ans plus tard et, lors de la dernière, après 4 ans et l'avoir détruite avec leurs bombardements. 

MA PEUR AUGMENTE

Ma peur augmente car si Trump menace de faire revenir l'Iran à l'âge de pierre en jouant à Truman et en vitrifiant ou sublimant Téhéran comme ce dernier l'avait fait de Hiroshima et de Nagasaki, il pourrait obliger les amis  qui possèdent des bombes atomiques à respecter leurs engagements et à en offrir à ceux qui sont aussi des alliés.  Les États-Unis en devenant l'empire du Mal, la honte de l'Occident, le grand Satan se mettent au ban de l'humanité et personne ne pleurera sur le même malheur dont ils accablent ceux qui ne leur obéissent pas. Mépriser le reste du monde les a rendus inconscients, irresponsables, impitoyables et, pour le moment, incurables. Il faut aussi être très bête pour n'avoir pas compris que, dans une lutte à mort, les fous de Dieu partent avec un avantage d'origine divine en face d'un adversaire dont le dieu n'est qu'un  dollar déprécié qui, un jour, ne vaudra que son poids en papier. 

dimanche 5 avril 2026

UNE QUESTION

Pourquoi attendre ce qui va arriver, se produire, finir et ne pas prendre les devants en partant avant? Je me le demande.

LE CONSEIL

Ne croyez pas au retournement de veste, au changement d'opinion, à une  conversion tardive, c'est pour faire plaisir, sauver sa peau, par diplomatie, opportunisme. 

PS: à utiliser avec précaution, en cas de force majeure (éviter un peloton d'exécution, un interrogatoire du troisième degré et au temps de l'inquisition, le bûcher). Mais c'est vous qui voyez.

LES DEUX COMÉDIES INDISPENSABLES POUR CONNAÎTRE LA SOCIÉTÉ DES VIVANTS ET DES MORTS

Balzac et Dante nous ont dit tout ce qu'il fallait savoir  de la société des vivants et de celle des morts. L'un nous raconte le monde dans lequel il vit,   l'autre celui qui nous attend.

D'abord la Comédie Humaine du premier (1799-1850). En 26 ans de  travail  et  95 volumes, il a crée 2500 personnages qui animent  un voyage dans la société de son temps. Elle nous intéresse car, à part quelques détails triviaux, rien n'a changé. Celle d'aujourd'hui partage les défauts de son ancêtre avec l'hypocrisie, l'avarice, l'orgueil, l'indifférence, la méchanceté, l'ambition et les qualités habituelles qui, elles aussi, n'ont pas changé et que tout le monde connaît au moins de nom. Il porta, dit-il, la société toute entière dans tête et il en décrivit les illusions, les grandeurs, les misères avec un réalisme, une vérité, une humanité, une générosité qui restent sans égale. 

Ensuite, peu avant la fin et pour se préparer à la suite, il faut lire la Divine Comédie de Dante (1265-1324). En 14 000 vers, il raconte sa traversée de l' enfer, du purgatoire et du paradis. Ce poème mystico-philosophique est à la fois une vision allégorique qui nous promène d'abord en enfer à la rencontre de ceux qui vont y expier longtemps leur addiction à la luxure, à l'avarice, à la traitrise. C'est aussi un reportage et une satire politique de son époque dont la  richesse reste intacte. Puis on remonte vers le purgatoire. Un endroit moins effrayant car ce n'est qu'une zone de transit où l'âme des repentis se purifie dans l'attente du salut. Ils sont des candidats certains pour le paradis que Dante nous décrit avec des détails qui ne sont pas sans évoquer certains récits d'expériences d'état de mort imminente avec cette lumière au bout du tunnel qui est suivi de moments étonnants.

Ces deux œuvres extraordinaires ne sont pas seulement admirables dans leur fond et la forme, elles sont  un viatique nécessaire pour un esprit qui ne veut pas rester idiot. L'une nous apprend à voir le monde tel qu'il est, l'autre nous  fait imaginer  celui où l'on pourrait aller. 

samedi 4 avril 2026

LE CONTRAIRE DE L'OPPOSEÉ

Le malheur rend heureux quand il cesse et le bonheur rend malheureux à sa fin.
De tout un peu, mon quatorzième volume imprimé par Amazon aurait pu s'intituler Rien de tout car il n'intéressera que ceux qui n'aiment pas les  romans policiers, à l'eau de rose, la science-fiction, l'héroïque fantaisie, détestent les livres d'histoire de géographie, de physique, de chimie, les biographies, les iconographies. Les autres qui ne lisent pas ne sont pas concernés. Le sont seulement ceux qui préfèrent pas assez à beaucoup trop.

UNE PEUR

À la place des américains, je ne serais pas rassuré par la politique étrangère de leur étrange président qui se croit le maître du monde et je vivrais dans la peur. 

En faisant de la guerre un outil de destruction massif, il pense convaincre avec des arguments frappants et obliger ses ennemis à se soumettre, à ramper, à accepter une servitude involontaire. Son inculture doit lui faire ignorer la parole christique qui dit : "celui qui prend l'épée périra par l'épée". Son  négationnisme du génocide à Gaza, son adoubement de l'expansionnisme au Liban, en Cisjordanie, sa participation à l'agression de l'Iran sont en train de fabriquer une montagne de haine qui atteindra, un jour, la hauteur de l'Himalaya. Son destin sera d'exploser avec une  violence dont on ne peut imaginer la puissance. Le souvenir du 11 septembre aurait dû servir et faire comprendre aux dirigeants américains que les ennemis qu'ils secrètent avec une constance et une efficacité fordienne sont capables de porter le feu chez eux aussi bien que leurs bombardiers chez les autres. Cela n'a pas été compris et ils redoublent leurs efforts. 

Ce que je crains et qui me fait pleurer d'avance, c'est qu'une victime qui aura vu sa famille, sa maison, ses amis, sa ville anéantis ne décide d'appliquer la loi du talion et de se venger à la façon évangélique. Il est aujourd'hui facile d'acheter, de voler, de fabriquer une petite bombe atomique sale ou propre et de la faire exploser là où elle fera du mal à des milliers, voire à des millions d'américains dont le crime, pour la moitié d'entre eux aura été de vote républicain. Leur pays n'est pas un sanctuaire et la drogue y pénètre par touts leurs côtés. Un colis piégé y trouvera facilement un asile. 

La folie de l'un, la colère de l'autre sont de mauvaises conseillères, mais si l'un écoute la sienne comment peut-on espérer que l'autre n'y trouve pas l'excuse qui le fera passer à l'acte? Qui peut dire que l'engrenage ne s'est pas déjà mis en route? Le premier a, lui, déjà appuyé sur le bouton rouge.
Quand on y réfléchit, les chanteurs sont des instruments à cordes vocales.

vendredi 3 avril 2026

PAUVRES IRANIENS

Les français savent ce qu'endurent les iraniens bombardés par les américains. Je suis assez âgé pour avoir vu ma ville pilonnée et des quartiers entiers éventrés. Après le passage de leurs forteresses volantes, les cimetières se sont remplis par des dizaines de milliers de morts et des villes entières ont du être reconstruites. Pour changer un régime et le rendre plus conforme à leurs intérêts, les américains ne s'embarrassent pas de sentiments, ils éradiquent. Les iraniens doivent s'attendre à ce traitement en pire car un fou est aux commandes. S'ils ne veulent pas devenir comme nous, une colonie servile, il faut qu'ils résistent à cet imperium ignoble qui entrera dans les poubelles de l'histoire plus vite qu'il n'y ait entré.