Ce blog est pour le lecteur qui apprécie l'ironie, l'humour, qui est à l'affût de pensées faciles, d'idées saugrenues, d'inventions bidon, de conseils bizarres et qui n'est pas horrifié par le sarcasme, l'irrespect. Il est à éviter pour les conformistes, les dominants, les dominés.


dimanche 27 septembre 2026

DE TOUT UN PEU

Nier l'évidence est l'autre façon de ne pas la voir.
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En faisant ce qu'on aime, on est sûr de se faire plaisir au moins une fois , même quand on n'aime pas ce que l'on a fait.

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 Le courageux à l'état pur n'a pas peur de se battre contre plus fort que lui.
Tout laisse à penser que l'on est une mécanique marchant à l'électricité et animée par un ordinateur cérébral. Le hardware est performant avec une durée de vie limitée et le soft à une qualité quantique volontairement bridée pour s'adapter aux capacités limitées de l'instrument mis à sa disposition. Certains n'acceptent pas cette hypothèse, la trouvant peu crédible. Ils se voient, et nous avec, comme des avatars virtuels évoluant dans un monde en trois D, créé par une IA à la demande d'une entité supérieure qui, après s'être jouée de nous, nous a abandonnés à notre sort, sans couper l'électricité, en liberté non surveillée. 

PS: des attardés passéistes s'accrochent à l'idée absurde que nous sommes des êtres de chair et de sang avec un cerveau organique d'origine simiesque. Affaire à suivre... 

L'ENNEMI JURÉ DU CORPS

Le corps est la bonté  avec une absence  totale de rancune  envers son ennemi juré qui ne lui veut que son mal. Il porte, sur ses épaules, en équilibre, un monstre tapi dans le crâne, le cerveau qui ne lui veut que du mal. Sa méchanceté se manifeste de mille manières. La plus insupportable qui traduit une bêtise de la dimension de celle du scorpion qui tue son transporteur, c'est celle qui, dans une eau profonde, l'oblige à demander aux pieds de s'agiter pour l'empêcher  de s'enfoncer, de ne pas arrêter de respirer et de tout noyer.  Ses 5 kilos de mensonges, de bêtises, de pensées, de connaissances, de prétentions entraînent au fond du tombeau liquide 70 kilos de beaux organes qui ne savent faire que bien leur travail. Une illustration de plus du triomphe du vice sur la vertu.

samedi 26 septembre 2026

La personne qui demande des conseils sur le même problème à tout le monde n'en suit aucun.

 PS: la raison est simple: elle  ne fait confiance ni aux autres ni à elle.

PS à l'explication de texte d'hier

Toutes ces belles paroles pleines de beaux exemples cherchent à montrer, à dire, à faire sentir que l'on peut trouver des façons  de vivre dans beaucoup de théories qui ont, chacune, d'excellentes raisons pour être suivies, mais qu'il est difficile d'en faire une synthèse viable. Le "tout-en-un" ne marche pas en philosophie. La qualique  ne va pas chercher ailleurs un mode d'emploi de la vie. Elle conseille seulement d'approfondir les choses qui nous arrivnt, de ne pas les laisser filer sans y attacher d'importance, de les vivre avec intensité, d'en faire un moment important, unique. 

Elle attaque la légèreté, la superficialité. La souffrance même a une richesse en ce sens que, bien que ne faisant pas de la douleur un plaisir, elle lui accorde une valeur d'expérience, la sensation insupportable apporte une émotion incomparable par son horreur. Tout (idée, sentiments, sensations) donne l'occasion à l'esprit de prendre conscience de son pouvoir inouï, celui de trouver dans chaque instant une occasion de s'émerveiller d'être vivant. 

JAMAIS TRANQUILLE

Dès que l'on a répondu à la question enquiquinante "qui suis-je" arrive l'inquisitrice "que sais-je". 

 


Pour cultiver mon jardin , en honnête homme , rien ne vaut mon Massey-Ferguson de la grande époque, la même que la mienne, l'après guerre, (quand il n'est pas en panne).

vendredi 25 septembre 2026

EXPLICATION DE TEXTE

Ma philosophie qualique a laissé beaucoup de lecteurs perplexes. Qu'est ce qu'elle aportait de nouveau? Je réponds: une nouvelle sagesse après les  anciennes et je poursuis par :

La philosophie cherche moins à expliquer le monde qu’à apprendre à l’homme comment y vivre. Chaque grande pensée a découvert une dimension essentielle de l’existence.

Le stoïcisme a enseigné la maîtrise intérieure. Face à ce qui échappe à notre volonté, il invite l’homme à distinguer ce qui dépend de lui de ce qui ne dépend pas de lui. Sa grandeur est d’avoir compris que la liberté commence par un rapport juste à la nécessité.

L’épicurisme a rappelé que la vie bonne ne réside pas dans l’accumulation, mais dans la recherche des plaisirs simples, de l’amitié et de la tranquillité de l’âme. Il a opposé la sobriété heureuse à la poursuite infinie des désirs.

Le scepticisme a montré les dangers des certitudes excessives. En suspendant le jugement, il a cherché une paix intérieure libérée des illusions dogmatiques.

L’existentialisme a placé l’homme devant sa liberté et sa responsabilité. Il a montré que l’existence ne possède pas toujours un sens donné d’avance, et que l’homme participe à sa construction.

Ces philosophies ont chacune éclairé une vérité fondamentale de l’existence humaine. Mais elles ont principalement répondu à la question : comment supporter, orienter ou donner un sens à l’existence ?

La philosophie qualique pose une question différente : comment préserver et intensifier la capacité même d’éprouver l’existence ? Puis vient la différence fondamentale : là où le stoïcisme cherche la paix face au monde, la philosophie qualique cherche la densité du rapport au monde. là où l’épicurisme cherche les plaisirs qui rendent la vie heureuse, la philosophie qualique cherche les expériences qui rendent la vie intensément réelle. Là où l’existentialisme affirme que l’homme crée le sens de son existence, la philosophie qualique affirme que l’homme actualise des qualités d’existence par son expérience consciente. 
Elle ne demande pas seulement : « Que dois-je faire ? » Elle demande d’abord : « Qu’est-ce qui, dans ma vie, est réellement vécu ? »
Les anciennes sagesses étaient principalement des philosophies de la conduite. Elle est une philosophie de l’intensité vécue. Elles cherchaient  à réduire la souffrance, elle cherche à comprendre pourquoi certaines expériences — y compris douloureuses — donnent profondeur à l’existence.  Elles réfléchissaient au sens de la vie. Elle réfléchit à la texture même du vécu. Elles considéraient  la conscience comme le lieu où le monde est connu. Elle fait de la conscience un opérateur d’actualisation qualitative.

Toutes ces belles paroles pleines de beaux exemples cherchent à montrer, à dire, à faire sentir que l'on peut trouver des façons  de vivre dans beaucoup de théories qui ont chacune d'excellentes raisons pour être suivies, mais qu'il est difficile d'en faire une synthèse viable. Le "tout-en-un" ne marche pas en philosophie. La qualique ne va pas chercher ailleurs un mode d'emploi de la vie. Elle conseille seulement d'approfondir les choses qui nous arrivent, de ne pas les laisser filer sans y attacher d'importance, de les vivre avec intensité,d'en faire un moment important, unique. Elle attaque la légèreté, la superficialité. La souffrance même a une richesse en ce sens que, bien que ne faisant pas de la douleur un plaisir, elle lui accorde une valeur d'expérience, la sensation insupportable apporte une émotion incomparable par son horreur. Tout (idée, sentiments, sensations) donne l'occasion à l'esprit de prendre conscience de son pouvoir inouï, celui de trouver dans chaque instant une occasion de s'émerveiller d'être vivant. 

Les envieux supportent mal le bonheur des autres. Leur jalousie les punit en  les privant du plaisir qu'en éprouvent les généreux qui sont ainsi  récompensés de leur générosité.

D'UN LECTEUR BIENVEILLANT

Dancharr, soyez plus prudent, faite attention à ce que vous dites. la Sécurité Intérieure scrute vos écrits, la censure officielle examine vos opinions, la susceptibilité pointilleuse des réseaux sociaux est insensible à votre liberté de ton, à votre propension à choquer le bourgeois, le curé, le militaire, le fanatique, l'idéologue. Tous ceux qui ne vous aiment pas vous meneront place du Pilori, vous qui méritez le Panthéon.

Continuez de  donner des conseils qui font le bonheur de ceux qui les suivent, mais entendez le mien qui vous adjure de changer la forme sans rien changer au fond. Moi, je ne vois pas comment mais c'est dans vos cordes.

Faites aussi attention à ce que vous ne dites pas. Vos silences parlent. Ils hurlent dans le vide vos indignations. C'est pourquoi personne ne les entend, heureusement,  mais on les devine, malheureusement, et ils seront à charge.  La bienpensance, les sans-humour  vous ont déjà excommunié, mis à l'index, sur la liste rouge. Ils vous condamneront à la réclusion pour vous faire taire ou au bannissement pour ne plus vous voir. Mais c'est vous qui voyez...

jeudi 24 septembre 2026

Le vrai besoin est une nécessité vitale, existentielle, une urgence qui nous conduit à manger, boire, fuir, se cacher, se soigner. L'envie, le désir, le souhait est du domaine du rêve, de l'imaginaire, du spirituel, un phantasme, une lubie, un caprice, une folie, un délire, une pathologie de l'esprit. Cela  se soigne avec du temps en quantité nécessaire et suffisante.
L'indépendance d'esprit  a besoin de liberté pour s'exprimer publiquement. Sa privation ne gène pas celui qui dépend des autres pour penser.
À partir d'une intuition qui m'était venue par hasard, j'ai mené une enquête sur les incendiaires volontaires qui ont sévi récemment dans les zones boisées. La cohorte significative que j'ai réuni après un appel à témoigner lancé sur les réseaux asociaux, m'a permis de conclure, avec un indice de confiance satisfaisant, que Ce sont, dans 85,6 % des cas, d'anciens gros fumeurs convertis de force à l'abstinence tabagique (cancer du poumon, insuffisance respiratoire, artérite  des 2 membres inférieurs, infarctus). Ils ont conservé de leur longue pratique (33 ans de moyenne) l'habitude de craquer une allumette 20 ou 30 fois par jour. Ils ont le souvenir du grand plaisir qui allait suivre, en gardent une nostalgie tenace, de la grandeur d'une obsession. Et, avouent-ils, honteux  mais avec une provocation dans le regard, ils s'autorisent, pour se venger comme ils peuvent d'une frustration intolérable, d'allumer une allumette là où c'est défendu!!!!!

PS: j'ai communiqué le résultat au ministre de l'intérieur  et lui ai suggéré de passer un décret qui interdise la vente de  boîtes s'allumettes et de  briquets jetables aux  fumeurs repentis du mois de mai à fin septembre.

mercredi 23 septembre 2026

CURIOSITÉ

Ne cherchez pas à satisfaire la curiosité. C’est le pire des services que vous pourriez lui rendre, car vous détruiriez sa raison d’être,  ces moments exquis où elle nous tient dans l’attente de savoir ce qui se cache derrière une porte close, dans les coulisses, dans le secret du confessionnal, ou dans la tête d’un candidat à la présidentielle.

En outre, vous seriez déçu car, presque toujours, elle précède des révélations décevantes, indignes d’être connues : un homme qui ronfle, un mensonge en préparation, un péché véniel, un orgueil médiocre.

Donc, ne poussez pas la curiosité jusqu’à sa chute et gardez vos illusions.
Les gens qui ne vous aiment pas, vous ont sur l'estomac. C'est bien fait pour eux.
"Vouloir, c'est pouvoir," disent le Américains. Une fois de plus, je déplore de n'avoir pas ce privilège car j'ai eu beau vouloir très fort.  

-  sauter à la corde, je n'ai pas pu,

-  plonger des 5 mètres, je n'ai pas pu,

-  finir de lire le premier chapitre de la Critique de la raison pure, je n'ai pas pu,

-  acheter une bouteille de chateau Petrus 2000 euros, je n'ai pas pu.

Finalement j'arrête de vouloir, car ma volonté est définitivement mauvaise et je  ne serais jamais naturalisé américain.

mardi 22 septembre 2026

UNE VÉRITÉ BONNE À SAVOIR

Nous vivons dans la réalité de nos illusions. 
Je viens d'avoir une conversation très intéressante avec mon nouveau voisin, un ancien trappiste qui a défroqué à 45 ans, sur l'influence de la vie organique sur la vie monastique.
Dialoguer, dialoguer, c'est l'injonction à la mode, mais quelle conversation peuvent tenir Paul qui ne rêve que de pêcher des carpes et Pierre qui n'a qu'une seule passion, l'évolution de la pensée épicurienne dans la seconde moitié du 19 ième siècle?
 Ce n'est qu'en épluchant les patates ou en pelant les pommes qu'on se rend compte de l'importance des couteaux dans la vie domestique.