Ce blog est pour le lecteur qui apprécie l'ironie, l'humour, qui est à l'affût de pensées faciles, d'idées saugrenues, d'inventions bidon, de conseils bizarres et qui n'est pas horrifié par le sarcasme, l'irrespect. Il est à éviter pour les conformistes, les dominants, les dominés.


dimanche 8 mars 2026

LA SOCIOLOGIE OU L'ÉTUDE DE LA MALADIE SOCIALE;

La sociologie peut aussi être vue comme une analyse clinique des maladies de la société. C'est sous cet angle que nous allons en faire un condensé médical. 

L'étiologie se trouve aux racines de l'espèce qui, de façon innée, est pourvue de vices rédhibitoires avec un orgueil démesuré, un égoïsme faramineux, une hypocrisie monumentale, une avarice monstrueuse, une cruauté incroyable. Pour s'opposer à cette face négative, il y a quelques  qualités qu'il ne faut pas oublier avec, chez certains, de la modestie, de la probité, du courage, de la tolérance, de la bienveillance, de la sagesse, de la raison. Les causes de la maladie sont sorties de cette dualité et résultent de la lutte entre les vices et les vertus, les uns étant les virus, les autres les anticorps. 

La symptomatologie est riche en manifestations privées et collectives. On en a qui sont bruyantes avec les conflits sociaux (grèves, défilés, heurts avec les forces de l'ordre). D'autres sont cachées, individuelles avec le burn-out, les fuites dans la drogue, les divertissements, le refuge dans les associations, les partis, les sectes religieuses ou ésotériques. 

Le tableau clinique résulte de la confrontation entre les diverses classes sociales. La maladie peut être inapparente et seulement latente quand la tension est contrôlée parce que que chacun est satisfait de sa position dans la hiérarchie sociale et n'en demande pas plus. La Suisse illustre bien ce type de société: les riches sont acceptés car ceux qui ne le sont pas autant  ne souffrent pas de la pauvreté. En France, la situation est contraire : la majorité est confrontée à une minorité dont l'opulence contrarie le sens de la justice et de l'égalité. Elle  a compris qu'une classe dominante accaparait un pouvoir à son bénéfice et sur le dos des dominés. elle mettra aux prises les deux forces. Longtemps, elles auront été de chaque côté de la table s'observant, jouant au chat et à la souris, aux cartes, aux échecs, au poker-menteur. La lutte finale s'engagera fatalement et la maladie deviendra forcément aigue comme en 1789.

L'évolution se fera classiquement comme toutes les révolutions sociales dans le sang avec affrontement violent des deux idéologies: le pouvoir au main d'une oligarchie émanation du grand capital résistera le temps de mettre son or et argent à l'abri dans les pays complices et le contre-pouvoir finira par gagner faute d'opposition. On entrera dans la phase involutive avec le retour au calme et le constat que la situation est celle d'une société guérie de sa fièvre révolutionnaire, débarrassée de ses tyrans ancestraux et prête à accueillir les nouveaux propriétaires auxquels le pays a été livré. Ainsi la société ne guérit jamais vraiment. Elle traverse seulement des accès de fièvre  avant de retomber dans la chronicité.

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