En principe, il n'y a rien après le reste. La seule trace est un souvenir qui tombera dans l'oubli. Son problème est celui du chêne abattu. La souche est au ras de sol. Elle va être rognée, brulée. Il ne reste du chêne qu'une image, le regret de sa beauté majestueuse. Une maison a été construite à sa place. Mais ses racines sont encore vivantes, sous les fondations, un rejeton a décidé de voir le jour. Il s'infiltre, grandit, grossit et, un jour, il soulève les fondations, les murs se disloquent, la charpente s'écroule. Tout s'effondre et se réduit à un tas de gravas. Méfiez-vous, les puissants, la vengeance des riens est terrible.
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