L'amour est un feu dont la flamme n'a pas vocation à la vie éternelle. Il s'éteint naturellement non par fidélité à la troisième loi de Newton qui nous dit que toute action provoque une réaction égale, de sens opposé, mais par obéissance à la deuxième de la thermodynamique qui précise que dans la vie réelle, tout système se dégrade, l'énergie se dissipe, le désordre augmente et le retour à l'état initial impossible. Pas de panique, pas de culpabilisation, personne n'est responsable puisque toutes les fins sont prévues dès le commencement. On l'apprend trop tard et on le vit comme un accident. Ce devrait être inscrit dans le contrat du mariage qui est forcément à durée limitée. Les nouvelles générations connaissent mieux la physique et préfèrent le concubinat qui anticipe l'extinction de la curiosité, le refroidissement de l'affection, la distraction de l'attention et dédramatise la séparation.
Conclusion: Cupidon, le saint patron des amoureux est un demi-dieu farceur qui n'a jamais prétendu travailler pour les générations futurs mais le temps d'un moment.
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