Ce blog est pour le lecteur qui apprécie l'ironie, l'humour, qui est à l'affût de pensées faciles, d'idées saugrenues, d'inventions bidon, de conseils bizarres et qui n'est pas horrifié par le sarcasme, l'irrespect. Il est à éviter pour les conformistes, les dominants, les dominés.


dimanche 8 janvier 2023

Le ? ouvre la porte à une réponse.

PITIÉ POUR VOS ARTICULATIONS

Dans une voiture, la panne vient souvent  d'une pièce en mouvement comme les rotules de direction, les tambours de frein, les pistons, la courroie de transmission, toutes  pièces soumises à  la friction, jamais de la carrosserie. Amis marathoniens, ayez pitié de vos genoux, de vos chevilles, de vos hanches.
Quand on ne se supporte plus, la vie devient impossible. Avant, elle était seulement difficile.
Avec les bombardements, dans une guerre, les civils à l'arrière d'un pays occupé, dans leurs maisons, sont plus nombreux à mourir que les soldats, à l'avant, dans les tranchées.

PS: durant la dernière guerre, en France: 560 000 civils tués, 350 000  morts militaires, en Belgique:75 000 civils tués, 12 000 morts militaires, aux Pays-Bas: 284 000 civils tués, 17 000 morts militaires, en Grèce: 284 000 civils tués, 17 000 morts militaires.

LES F

 Successivement, on a frissons, frottements, fusion,  flottements, froissements, frictions, fission.

samedi 7 janvier 2023

LES DEUX TEMPS

La théorie de la relativité générale explique les trous noirs et le temps. Il y en a deux

- le temps  qui, vivant, nous fait vieillir: il file, passe, ne s'arrête pas, 24heures sur 24, inexorable, éternel.

- le temps  que, mort, nous subissons: il est immobile, il a suspendu son vol comme a dit Alphonse, pour l'éternité. 

Dans 90% des cas, il est impossible de faire changer les habitudes et les comportements de quelqu'un  pour 5 raisons

- il n'écoute pas, 

- il ne comprend pas,

- il ne veut pas,

- il ne peut pas,

- il ne vous aime pas.

ON VIT UNE ÉPOQUE FORMIDABLE

 Tout progresse:

- l'espérance de vie,

- les sciences, 

- l'éducation,

- la culture,

- les connaissances, 

- l'intolérance,

- l'inflation,

- la dette,

- la violence,

- la pollution, 

- la démographie, 

- la température.

POLITESSE, QUAND TU NOUS TIENS?

Il y a des gens tellement polis qui, quand ils voient quelqu'un en train de se noyer, s'enquièrent, charitables "Je vous vois en difficulté, souhaitez-vous que je vous aide?"

DE TOUT UN PEU

Pour rester optimiste, il faut se rappeler que tout à une fin et rentre dans l'ordre: l'incendie, l'inondation, la guerre, la vie.

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Se connaissant mieux que personne, on ne devrait se faire que des promesses que l'on sait pouvoir tenir. Ce n'est pas le cas. On est indécrottable, on se ment même à soi. Croyez-moi, je suis un connaisseur.

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VÉRITÉ ET RÉALITÉ EXPLIQUÉES AUX NULS

Les hommes diffèrent les uns des autres de nombreuses façons et l'on a les blancs et les noirs, les grands et les petits, les forts et les faibles, les riches et les pauvres, les optimistes et les pessimistes, les sadiques et les masochistes, les hommes et les femmes, les vieux et les jeunes, les travailleurs et les paresseux etc.. Jamais vous n'entendrez parler de la seule différence  qui mérite l'attention, qui divise la population  en deux entités qui s'opposent sur le principal: la vérité et la réalité. Le problème se résume en deux questions: pourquoi certains choisissent d'être dans l'erreur et ne voient pas la vérité? Pourquoi d'autres et parfois les mêmes refusent de voir la réalité et se comportent comme si elle n'existait pas? Vastes questions auxquelles nous ne savons pas répondre  mais que l'on peut illustrer par :

LA RELIGION

Pour certains, Dieu existe. C'est ce qu'ils appellent une vérité révélée. Par qui? Par son fils qui s'est fait homme il y a 2000 ans. Il en a profité pour édicter quelques principes qui, peut-on remarquer, étaient déjà connus depuis longtemps si on se donne la peine de lire des textes anciens venus de penseurs et de  philosophes grecs, indiens, chinois (des penseurs qui pensaient par eux-mêmes et ne se disaient pas enfants d'un dieu tout puissant). Les croyants en l'enseignement de Jésus explicités et développés plus tard par les docteurs de la loi, des sages pénétrés par le saint Esprit, la troisième composante du triumvirat (père, fils et saint esprit) sont persuadés, au point, pour certains, de consacrer leur vie, de la sacrifier pour d'autres, dans tous les cas, de manifester une grande dévotion, une adoration même à l'entité à laquelle ils croient. Leur vie est soumise aux commandements de charité, de bonté, d'amour du prochain tels que dictés par le créateur et les règles fondatrices de l'Église qui le représente sur terre et se charge de conduire le troupeau au paradis. Voyons qu'en est-il de la réalité de cette Église et ses fidèles.

La première est au service de sa religion qui prône les  très beaux sentiments déjà cités et la pauvreté, la tolérance, la chasteté etc. n'a eu , très rapidement que le souci de se développer, de devenir puissante, riche, conquérante . Pour parvenir à ce résultat tous les moyens ont été bons :  alliances avec le pouvoir dominant, éradication des religions existantes par une persuasion basée sur le glaive, le sang, les grands sermons , les croisades, les guerres de religion, l'inquisition, les autodafés et j'en passe. 

Quid des croyants: ils ne furent ni ne sont en restent: pour montrer ostensiblement tout l'amour qu'ils portaient à un Dieu qui leur recommandait la pauvreté, un fils de Dieu qui chassait les marchands du Temple et fustigeait les hypocrites, ils édifièrent des basiliques, des cathédrales, se firent appeler monseigneur, s'habillèrent de soie et d'argent, habitèrent des palais, cohabitèrent avec les rois, les reines, les empereurs, les dictateurs. On apprend que, ne pas ressembler aux 12 apôtres, des humbles pécheurs  sans beaucoup de sous et mal habillés, ne suffit pas à certains mais qu'en plus ils se comportent en privé comme ceux qu'ils condamnent en chaire, parfois en pire. Le corps ecclésiastique est si gangréné qu'il est atteint du sommet aux pieds et les mensonges d'État ne suffisent plus à cacher la réalité. Mais, me direz-vous, les ouailles sont préservées. Avec de tels principes, une si belle foi, on ne peut être que des anges de douceur, de bonté, de générosité. En effet, on peut rêver, mais la réalité est dérangeante et les martyrs d'hier firent de très bons conquistadors, des inquisiteurs très persuasifs, des croisés  exterminateurs très convaincus. Aujourd'hui, ceux qui restent, qui gardent leur foi n'ont pas réussi à changer la société ni modifier le comportement d'une église confite dans 2000 ans d'erreurs, d'errements, de mensonges et de mauvaise foi.

En face, il y a les non-croyants qui n'ont pas besoin pour vivre de croire l'incroyable, de suivre l'imagination d'hallucinés, de se prosterner devant des crucifix. Ils leur suffit de se prendre pour des animaux doués d'une raison chancelante, d'admirer la nature pour ce qu'elle est, d'admettre qu'ils ne sont que les fils et filles d'un père et d'une mère auxquels ils ressembleront. Ils ont suffisamment de raison pour savoir qu'ils  disparaîtront pour de bon sans avoir peur de se retrouver dans un enfer ou un paradis, des lieux magiques dignes d'un film de Walt Disney. Seuls des enfants ou des croyant peuvent y croire.

La politique fait subir le même traitement à la vérité et à la réalité. Elle relève du même processus psychologique. Il est basé sur le besoin de s'appuyer sur une idée qui va donner à beaucoup d'homme les clefs qui leur permettront de comprendre ce que l'existence attend d'eux. Ils écouterons la voix d'un parti inspiré par :

LE SOCIALISME : une belle idéologie qui prône la réduction des inégalités, l'abolition des classes sociales, aspire à un monde meilleur où il n'y aurait plus d'injustice.

La réalité s'étale dans l'histoire et devant nos yeux. Nul besoin de remonter à la révolution française ni  de se rappeler ce à quoi elle a abouti: la terreur. Un peu plus tard, on a eu l'avatar national-socialisme et son glissement inexorable vers le nazisme, Mussolini était aussi socialiste avant de devenir dictateur. Nous avons en France été longtemps conduits par des socialistes et après eux par des radicaux socialistes comme Chirac, Giscard, puis à nouveau par un socialiste qui n'aimait pas les riches quoique payant l'impôt sur la fortune ayant quelques biens mobiliers qui n'appartenait pas à un collectif de sans dents. Le résultat est palpable. Il suffit de regarder les dégâts qu'ils laissent derrière eux dans les institutions nationalisées héritées du socialisme pur et dur: l'EDF en charge du courant électrique est en faillite, ne sait pas entretenir son parc de centrales pour moitié en arrêt. L'éducation nationale, dirigée de façon socialiste ne sait pas apprendre à lire et écrire, enseigne pas ou mal les mathématiques, l'histoire, l'anglais etc. et ses profs de français seraient incapables d'écrire une dictée du niveau d'un certificat d'étude formule 1924. Les hôpitaux dirigés par des fonctionnaires ne peuvent plus assurer les soins, débordés par le manque de médecins après que leur pénurie avec le numerus clausus ait été organisée par ceux là même qui se sont chargés d'y palier. Incapables d'organiser l'économie dont ils se sont emparés des commandes, les socialistes conduisent les pays qu'ils dirigent à la faillite; à la misère, à la dictature. On comprend que ceux qui ne sont pas sensibles à ce type de charmes ne souhaitent pas avoir un socialiste à la tête de leur pays.

LE COMMUNISME. Comme toutes les précédentes c'est encore une belle idée : une  société sans classe où chacun reçoit de quoi subvenir à ses besoins. Pour arriver à ce merveilleux équilibre et cette juste distribution, tout le monde étant égal, on abolit la propriété privée et un parti communiste dirigera cette société et l'économie sous la dictature d'un prolétariat au service de la nation. Utopique au premier abord, cette construction savante le reste au deuxième et ne fonctionne pas. Le communiste ne change pas de nature et reste un homme avec toutes ses tares, amplifiées, semble-t-il. Mise en pratique, par des musiciens éclairés, la théorie accouche de la dictature d'un psychopathe avéré du nom de Lénine, Staline, Mao, Ceausescu, Kim père et fils etc., les morts se comptent par millions quand ce n'est pas par dizaines, l'industrie ne marche pas, une nomenklatura  se sert du pouvoir et ouvre des goulags pour ceux qui n'aiment pas le communisme etc... La réalité est effroyable. 

Il continue d'être aimé par des fanatiques sado-maso aveugles et sourds qui continuent de croire aux lendemains qui chantent. Un croyant a  la croyance chevillé au corps quel qu'elle soit. 

LE CAPITALISME : il est l'opposé des deux systèmes précédents puisque basé sur la propriété privée et la liberté d'entreprendre et de posséder. Il doit sa quasi-généralisation à l'échec des systèmes précédents incapables de tenir leurs promesses par la faute de leurs propres thuriféraire. La réalité du capitalisme n'a pas la beauté des mots liberté, indépendance, elle rime aussi avec la montée en puissance de la finance et la création de grandes, voire d'énormes, entreprises dont la richesse peut atteindre celle des États, qui deviennent monopolistiques et donc tuent la volonté d'entreprendre d'autres entrepreneurs qui pourraient les concurrencer, diminuer leur profit, menacer leurs dividendes. Pour continuer d'exploiter, d'extraire, de produire, il faut aussi avoir les mains libres et pour cela avoir la maitrise des lois, des mesures et le contrôle des forces de contrôle. Ce pouvoir économique commandité par le pouvoir financier doit contraindre le pouvoir politique à obéir à ses exigences. Quand on est aussi riche, il suffit pour cela de posséder les médias (journaux, télévision) et d'acheter la conscience des politiciens ou de financer leur arrivée au pouvoir. On sait depuis toujours qu'elle est une valeur négociable. Le grand capitalisme, celui d'État comme en Chine est aussi un dévoreur de libertés puisqu'il doit pour fonctionner et offrir des marges importantes produire à bas prix, donc payer le moins cher possible les ouvriers de ses usines. Les bas salaires ne sont pas loin du travail forcé du temps des colonies ou de celui des cueilleurs de coton dans les plantations d'Alabama du temps jadis. On comprend que la lutte entre un capitalisme et un socialo-communiste puisse dégénérer aussi facilement qu'entre les tenants de deux religions différentes en une guerre sans merci.

LE LIBÉRALISME : il est un  cousin germain du capitalisme  comme le communisme l'est du socialisme. Il repose sur la responsabilité individuelle et la défense de ses droits fondamentaux qu'aucun pouvoir ne peut violer dans la limite où ils n'entrent pas en conflit avec ceux d'un autre. Le mérite est le fondement de la hiérarchie. Chaque individu doit supporter les conséquences de ses choix et de ses actes. La liberté est le maître mot de cette doctrine défendue par une élite, intelligente, riche, indépendante, de tous temps. Elle est séduisante. Malheureusement, ils sont une minorité et la société comprend surtout des individus qui ne brillent pas par leur esprit d'initiative, le sens des responsabilités et une capacité à décider de ce qui est bien ou mal pour eux et les autres. La grande faiblesse de cette philosophie est de ne pas tenir compte de la qualité globale de la société . Elle est incapable de coopérer volontairement avec les autres, de respecter le pluralisme etc.. Une fois de plus, la liberté des uns, leur vérité qui pourrait être celle de tous tant elle part d'une bonne idée se heurte à la triste réalité qui est que la majorité est égoïste, réfractaire à l'idée de liberté, de tolérance et ne veut pas supporter les conséquences de ses choix et de ses actes,  bases du libéralisme. Le socialisme, le communisme  sont  conscients, eux,  de cette réalité et c'est la raison de leur popularité. Ils ont trouvé là le moyen de limiter la liberté au nom du bien collectif. Beau programme qui ne peut qu'enthousiasmer un pauvre, sans esprit d'entreprise ou les paresseux ou ceux qui aiment la servitude, une attitude honteuse mais très répandue.

CONCLUSION : "tout ce que vous nous racontez revient à dire que la pratique trahit  la théorie, que bonne au départ, elle est toujours pourrie à l'arrivée."  "Exactement, toutes les religions, les politiques veulent apporter le bonheur au genre humain pendant la vie ou après la mort. Les contraires arrivent très vite: goulag, racisme, pauvreté, nomenklatura, inquisition, guerres en tous genres etc... car, la réalité ne change pas ceux qui ont été éblouis au point de ne pas voir ce que donnent leurs phantasmes dans la réalité. Ils entrent donc en guerre avec ceux qui ont vu l'évidence, n'en veulent pas, cherchant ailleurs un moindre mal."

"Pourquoi cette discordance? "

"Toujours l'éternelle division en deux. D'un côté, on a ceux qui  voient ou pas la discordance, l'acceptent car ils en profitent. Ils sont du parti, de la nomenklatura, des privilégiés, des dominants. Ils  donnent les ordres, reçoivent les dividendes. L'orgueil est aussi un puissant moteur. Se faire appeler son Excellence, monseigneur, monsieur le directeur, monsieur le président flatte n'importe quel ego. La bêtise est également à l'œuvre. Sans limite dans l'espèce humaine, la politique et la religion lui ont offert un champ de manœuvre infini dans la largeur et la longueur. Elle fait croire n'importe quoi et suivre n'importe qui. C'est le côté lémurien de l'être humain, tapi dans un repli de son cerveau reptilien. De l'autre côté, il y a les esprits critiques, curieux, indépendants. Ils n'aiment pas les idées reçues, les slogans, les litanies, les sermons, les discours, les grandes gueules, les beaux parleurs. Normal qu'ils n'aiment pas leurs contraires, ne veulent pas être comme eux, serviles, idiots, prisonniers, coupables, victimes."

vendredi 6 janvier 2023

UNE BELLE IDÉE

Pour vous remercier de votre fidélité, je vais vous faire un cadeau de début d'année en vous livrant une information qui va répondre à l'une de vos interrogations.

Vous avez appris hier que lorsque l'on se tient au bord d'un trou noir, le temps se ralentit au point que l'on verrait un ami lointain naître et mourir le même jour. Il s'immobilise donc un pas plus loin. Pour nous, la mort est aussi  un trou noir bien réel. Quand on y tombe, le temps s'arrête pour l'éternité. N'est-ce-pas une bonne idée, courte, évidente, comme vous les aimez!!!!??? 

DE TOUT UN PEU

Je me demande où je serais si je n'étais pas ici.

Se poser des questions permet de savoir si on connaît la réponse.

La religion et la politique rendent fous et causent  toutes les guerres.

Le peu que l'on sait de ce que pensent les autres ne donne pas envie d'en savoir davantage.

Le bavard a besoin de silence pour s'exprimer mais n'aime pas qu'on réponde en se taisant, signe pour lui qu'on ne l'a pas écouté.

La folie meurtrière de l'homme n'a pas de limite. Il se bat contre lui, les autres, la nature. Il ne sera content que lorsqu'il aura fait exploser la terre.

Ne rien faire est une occupation qui ne fatigue pas mais peut ennuyer quand on y pense.

NON mérite bien son nom.

Peu est beaucoup pour celui qui a rien et beaucoup n'est rien pour celui qui a tout. Le premier est facile à satisfaire. Le second ne le sera jamais. C'est sa malédiction. Personne ne le plaint ni l'envie.

LE DERNIER DES DURANT

Le rédacteur en chef du célèbre hebdomadaire "Le quotidien de la semaine" est venu à Romorantin rendre visite  à Daniel Durant, le dernier des frères Durant, fratrie qui a longtemps étonné le monde par ses exploits.

"Votre famille a subi beaucoup d'épreuves" 

"Oui,  2015 a été terrible. Fernand est resté congelé à 1 mètre du sommet de l'Everest (cf le reportage du 20.1.2015), Arthur (cf son aventure du 20.11.2015) qui était chauffeur-routier au long cours sur la panaméricaine a disparu en 21 lors d'une traversée du désert d'Atacama au Chili. On pense qu'il a fait du hors route et sombré dans une plaque de sable mouvant. Jean-Marie, lors de sa traversée sur un fil du Baroarbunga, en janvier 2015 avait vu des choses étranges au fond du cratère  qui l'ont rendu mystique et il s'est enterré dans un couvent de sacristains pendant 3 ans comme il nous l'avait expliqué le 11 décembre 2018 avant de nous relater sa plongée dans la fosse des Mariannes après une exsanguino-transfusion avec un sang à la chlorophylle. En 2019, il replonge avec cette technique au large de la Corse mais il ne refait pas surface : accident de décompression, narcose des profondeurs ou mauvaise rencontre, on ne sait pas."

"Il ne reste que vous. Allez-vous poursuivre la tradition?"

"Oui et non, je ne vais pas risquer ma vie mais cependant faire une chose peu ordinaire, une performance comme on dit maintenant en renouant avec la tradition des stylites des premiers âges de la chrétienté et en prenant exemple sur  Daniel, mon saint patron (410-493) qui, comme beaucoup des fous de Dieu de l'époque s'est exposé aux intempéries en se tenant, 30 ans durant, en haut d'une colonne, pour se mortifier, moi je n'y resterais qu'un an. "

"Vous avez les mêmes motivations?"

"Je suis plutôt du genre athée pur et dur. Je veux m'isoler du monde sans le quitter, passer agréablement mon temps  et montrer qu'on peut voyager sans bouger ni se fatiguer sur 4 mètres carrés."

"Vaste programme et comment allez-vous procéder?"

"Avec méthode. Il m'a d'abord fallu vaincre le vertige. J'y suis  sensible et sur un escabeau, je commence à osciller et à avoir mal au cœur. Il m'a fallu 6 mos pour en venir à bout centimètre par centimètre. Maintenant, à 10 mètres, je contemple le vide sans frémir. Pour tenir un an, en hauteur seul, il faut une organisation et une équipe au sol pour la maintenance et l'intendance. Je suis prêt. Ma colonne, un poteau en bois est surmonté e d'un plancher  de 2m sur 2 sur. il y a un lit , une douche, d'un WC, un mini home cinéma. Un monte-charge m'apportera 3 fois par le repas . "

"Vous ne craignez pas de vous ennuyer?"

"Au contraire, je vais être très occupé. 

1- dormir et rêver.

2 - manger: 3 repas. J'ai sélectionné quelques bons restaurants pour mes repas et je choisirai mon menu selon la carte du jour. Je suis une fine gueule et n'entends pas changer mes habitudes. Un monte-charge me les apportera. Une tente amovible automatique m'isolera de l'extérieur quand je le voudrais." 

3 - culture physique  pour me maintenir en forme avec des exercices de haute intensité, 

4- culture spirituelle: apprentissage du tibétain, étude comparative de l'encyclopédie de Diderot et d'Alembert avec l'Encyclopaedia Universalis, lecture des œuvres complètes d'Alexandre Dumas et de Jules Vernes, etc... terminaison de l'écriture de ma comédie  en 5 actes et en  alexandrins.

5 - Distractions avec vision de DVD (film ou série), travaux manuels avec la finition de la maquette reproduisant la muraille de Chine que j'ai commencée cela fera 10 ans la semaine prochaine.

J'aurais pu m'isoler sur une île déserte, me cacher dans une grotte. J'ai préféré prendre de la hauteur où  je ne serais pas parasité par un  monde qui me fait horreur: je ne lirai pas les journaux; ne regarderai pas la télé, YouTube et interdirai qu'on me parle des faits et gestes de monsieur Macron et des autres." 

" Quelle est votre vraie motivation? "

" Je viens de vous le dire mais si elle vous suffit pas, j'ajouterais que seul le voyage intérieur m'intéresse. Je veux, en m'isolant, réfléchir sans être importuné par les bruits sur qui je suis, ce que je veux, ce que je peux."

"Beau programme, moi et les lecteurs, on vous souhaite de réussir et de découvrir ce que vous cherchez."

jeudi 5 janvier 2023

LE CONSEIL

Lisez  l'article de Maximilien Llorca sur les trous noirs  paru dans Sciencepost. Je vous dirai demain pourquoi.

DES SENTENCES BIEN SENTIES

Le rêve du voyageur: partir et mourir ailleurs.

Ceux que j'aime le moins sont ceux qui me dégoûtent.

Il ne faut rien attendre de ceux qui n'attendent rien de vous et réciproquement.

L'idiot ne connait pas le sens des mots.

On meurt une fois le jour du décès et une deuxième, dans les mémoires, les lendemains.

Ce que personne ne sait, il n'y a pas de raison pour que vous le sachiez.

Rêver fait oublier les cauchemars.

 C'est parce qu'il ne croit pas à ce qu'ils nous font croire que Dieu ne fait  plus de miracle.

PASSÉ PRÉSENT AVENIR

 Du passé, nous avons hérité  des souvenirs visibles qui rappellent les pouvoir féodal avec des châteaux forts, le royal avec Versailles et le religieux avec les cathédrales. La richesse de ses arts  nous est parvenue avec les œuvres d'artistes comme Mozart, Shakespeare, Homère, Michel-Ange  etc...Des temps présents, l'avenir  se souviendra des ruines de nos barres d'immeubles, des blocs- notes de nos philosophes journalistes, des cadavres de centrales atomiques radioactives, de nos mers transformées en égouts, de la musique sérielle, des  tableaux  remplis de taches de peinture, de statues gonflables, de livres sortis des blogs etc......

 Le concept de l'idée simple est de ne pas  faire compliqué. C'est son handicap car la simplicité est synonyme de faiblesse d'esprit pour les esprits supérieurs qui font l'opinion. Son économie dans les moyens de l'exprimer est insupportable à ceux qui ont besoin , pour paraître intelligents et briller,  de   parler de façon circonstanciée et ainsi montrer que leur mécanique mentale ferait de l'ombre à un cyclotron quantique de sixième génération.