Ce blog est pour le lecteur qui apprécie l'ironie, l'humour, qui est à l'affût de pensées faciles, d'idées saugrenues, d'inventions bidon, de conseils bizarres et qui n'est pas horrifié par le sarcasme, l'irrespect. Il est à éviter pour les conformistes, les dominants, les dominés.


vendredi 31 mai 2019

L'INTÉRÊT POUR LES NULS

Les finances, c'est simple, je vous explique: l'intérêt, par exemple.
C'est un taux, variable qui est un indice dont la valeur est une fonction basée sur la valeur  théorique du risque pris par la banque préteuse de pouvoir rembourser la banque  qui va lui prêter l'argent qu'elle  va donner à monsieur Dupont pour un achat quelconque.  Ce monsieur prend l'engagement de payer à la banque, de façon régulière, une fraction   petite et compatible avec son revenu supposé pour s'exonérer au bout d'un temps certain de la dette contractée.  L'intérêt n'est pas seulement le prix d'une prise de risque mais doit aussi payer les charges  qui affectent le prêteur-banquier:
- frais d'enregistrement,
- frais d'assurance,
- salaires des employés de la banque,
 - frais de modernisation  de la banque  avec son obligation de numérisation, 
- primes  de productivité, d'intéressement du personnel, stock-options alloués au président sur proposition du président,
- amendes record infligées par les américain pour violation de leur embargo sur un ennemi de leur sécurité intérieure portant atteinte à un impérialisme monopolistique planétaire,
- etc. etc.....
Conclusion, vous avez intérêt à ne pas payer d'intérêts si vous voulez devenir riche.
Tous les mots qui ont été dits, sont dits, seront dits sont des paroles en l'air  tandis que toutes les phrases   qui ont  été écrites, s'écrivent  et s'écriront   ont un air d'éternité.
Avec de la patience, de la constance et de la volonté, on fait aussi des petites choses.
Étant ce que je suis et n'étant pas de ce fait un autre, je me reconnais  pour ce que je suis et ne me prends pas pour un autre.
À moins de souffrir d'un dédoublement de la personnalité, vous bénéficiez de la même absence d'ubiquité. C'est un privilège que n'ont pas ceux qui doutent d'eux-mêmes.
Se hausser du col est, pour le cou, la façon de redresser la tête.
Ne trouvez-vous pas belle la couleur de la noirceur du cirage noir?

jeudi 30 mai 2019

DÉÇU

Avec un ciel bas, gris, plombé, je pensais qu'ils allaient sortir les canons à neige et blanchir le paysage pour le rendre plus  propre. Mais non, ils sortirent les canon à grêle. Vous comprenez ma déception.

PRUDENT

Je m'intéresse seulement à ce qui n'a pas d'importance pour ne pas prendre des risques importants.
La réflexion est une pensée qui introduit une analyse et se conclue par une synthèse.

ATTENTION,

quand un plombier vous dit qu'il a un bon tuyau, ça ne veut pas dire qu'il a le tiercé dans l'ordre, mais un tube souple de qualité.
La perte de hauteur provoquée par la chute se mesure en bas, à l'arrivée.
Faire pour le mieux est la meilleure façon d'échapper au pire.
La lecture est plus rapide que l'écriture qui a besoin d'une relecture.
Quand je me plains, je plaide non coupable.

mercredi 29 mai 2019

Hier soir, au coin du bois , j'ai été attaqué par une pluie battante, par surprise. Elle m'a transformé en poule mouillé, moi qui n'ai peur de rien.

LA MÉTÉO POUR LES NULS

Le vent transporte l'air des hautes pressions vers les basses pression selon le principe des vases communiquants. On voit que le temps n'est pas linéaire mais tubulaire.

LE CONSEIL DU PÊCHEUR À LA LIGNE

La touche finale conduit le poisson à la mort. Donc attention, réfléchissons avant de conclure.

UN LIVRE À LIRE : CROQUIS DE MÉMOIRE

Jean Cau avait publié en 1985, chez Julliard, "Croquis de mémoire". Pocket a eu l'excellente idée de le rééditer.

Dans son exergue, Jean Cau explique son état d'esprit, ses motivations et la manière de ce travail de mémoire.

Le résultat est un régal.  Avec pudeur et saveur, il fait revivre le souvenir des illustres que son travail  de secrétaire de Sartre, de journaliste, le hasard lui ont fait rencontrer. Il en donne une image qui n'est pas caricaturale, mais acérée, une eau-forte. Mitterrand, Lacan, Cocteau, Montherlant, Sartre, Mauriac et beaucoup d'autres s'y montrent comme on ne les connaissait pas.

Jean Cau a une humanité qui éclaire le sujet, une malice qui le met à jour, une intelligence qui le dissèque, dans un style qui éblouit. Il nous fait partager ses admirations, ses aversions.

Au chapitre 21, il  nous parle de Ernst Junger, mais lui , de culture aussi espagnole, il le commence par une envolée lyrique à la gloire de la langue française, éblouissant.

Ce livre n'a pas vieilli. Il  témoigne sur l'auteur et sur une époque. Il mérite d'être lu et relu.

POSITIF,

je me pose seulement les questions dont je connais les réponses.

L'AVEU DU CYNIQUE

J'aime me rendre inutile pour  que l'on n'ait pas besoin de moi.