Ce blog est pour le lecteur qui apprécie l'ironie, l'humour, qui est à l'affût de pensées faciles, d'idées saugrenues, d'inventions bidon, de conseils bizarres et qui n'est pas horrifié par le sarcasme, l'irrespect. Il est à éviter pour les conformistes, les dominants, les dominés.


jeudi 5 mars 2020

Si, au lieu de vieillir dans le futur, on le faisait dans le passé, on saurait à quoi s'en tenir.
La neige est une eau douce qui fond avant de mouiller.

LA BÊTISE EST À LA MANŒUVRE

L'hystérie médiatique relayée par la démagogie étatique, l'intérêt médicastrique essaient de faire croire  que nous vivons un remake de la grippe espagnole (1918) et que l'hécatombe est à notre porte.
Là où les morts se comptaient par millions (30 millions), on en a moins que ceux dus à la grippe saisonnière banale.

Pourquoi cet emballement, ce besoin de d'alarmer, cette envie de paniquer, à qui profitent-t-ils??? Ils reprennent les mêmes ficelles qu'en 1990 avec la vache folle. Le prion était partout,  les encéphalites spongiformes n'épargneraient que les végétariens. Il y aurait des millions de morts ( dixit Richard Lacey, un microbiologiste anglais en novembre 1996). La peur a régné sur les villes et la campagne. Aucun expert n'est venu s'excuser de s'être trompé.

UNE EXPLICATION AU BREXIT

Les anglais ont la coutume d'habiter des houses, de dormir dans des beds et de manger des breakfasts. On comprend qu'avec de telles mœurs, ils nous soient restés complètement étrangers et réciproquement.

mercredi 4 mars 2020

Si on me demandait mon avis, j'aurais probablement des choses à dire.
Avec des bouts de ficelles  et des brins d'allumettes, on fait des petites choses qui, additionnées, finissent par faire de grandes choses. C'est pareil que les petits ruisseaux qui font les grandes rivières. La différence est qu'il ne faut pas jouer avec les allumettes.

L'AUTRE FAÇON DE VOIR LA VIE

Les pauvres gens qui se cachent dans un couvent ont une peur panique de la vie et de la mort.  Ils ne veulent pas de la liberté pour ne pas être tentés de jouir de leurs sens et sentit, regarder, écouter, palper, admirer la nature et se servir de la leur pour en profiter. Leur personnalité sadique est aussi masochiste.

Ils vivent dans l'effroi effroyable de ce qui leur arrivera, sitôt enterrés. Leur âme, si précieuse qu'ils ont essayé de sauvergarder en lui évitant les tentations qu'ils ont confondues avec des perversions par la disgrâce d'un esprit tordu, doit, pour accéder à l'immortalité, gage d'éternité, satisfaire aux injonctions  d'une entité mystérieuse, silencieuse, venue de nul part d'ailleurs. En récompense de ce martyr infligé au long cours, hommage supposé à une divinité inventée qui serait en plus bienveillante, cet  homme pitoyable, cette triste fille entreront dans le sein des saints, un endroit paradisiaque.

Ces pauvres gens (bis), en déphasage complet avec la raison d'être  qui les a amenés sur terre sont en fait les victimes d'une pathologie contagieuse qui associe des hallucinations spirituelles, des obsessions sacrificielles, une angoisse existensielle, une auto-dépréciation personnelle. La contamination se fait dans un contexte familial, accidentel ou occasionnel. Prisonniers d'un milieu  toxique, baignant dans une atmosphére confinée, privée d'idées contraires, rejetant les oppositions doctrinales, il leur est  impossible de retrouver la voie du bon sens et de la raison. Elle est sacrilège, conduit en enfer. On comprend qu'ils choississent l'autre.

LE RISQUE ET LA PRÉCAUTION

Au nom du principe de précaution, il ne faut rien faire qui fasse courir un risque. Donc, il convient de ne rien faire qui pourrait s'avérer dangereux pour éviter la catastrophe qui conclura inévitablement l'absence du changement nécessaire inspiré par la prévention.

LA RAISON

Ayant l'expérience du chocolat, je connais  mon manque de volonté, ma facilité à tomber dans l'addiction. C'est pourquoi j'ai arrêté de fumer avant de commencer.

mardi 3 mars 2020

L'intérêt que l'on porte à ce qui n'en n'a pas lui en donne suffisamment pour qu'il mérite qu'on s'y intéresse.

MON MAÎTRE

  1. J'ai un mentor, un médor, mon chien appelé Johr, un cador.
  2. Beau comme un dieu, malin comme un chat, rapide comme une guèpe, courageux comme un sapeur-pompier, il court, vaque, dort, indifférent à l'air du temps, aux certitudes  du moment. Il me complète et m'annule, moi qui  suis vieux, laid, lent, peureux. 
  3. Nous n'avons qu'un seul point commun: il est jeune comme moi à son âge.
Ce qui est regrettable dans la peur, c'est qu'elle fait craindre un  manque de courage quand il ne se manifeste pas.

UNE RÉFLEXION QUI NE VA PAS LOIN

Les petits riens peuvent dire de grandes choses. Exemple: aujourd'hui, on peut se vanter d'avoir passé hier  avec succés.

lundi 2 mars 2020

La pluie, le vent, le frisquet, encore un lundi qui donne envie d'être mardi.

FAÇONS D'ÊTRE

Les petits plaisrs fugaces (bouffées de cigarette, lampées d'alcool, sniffage de coke, poussée d'accélérateur, grosse bouffe), préparent de grandes misères durables (cancer du poumon, cirrhose, état de manque, écrassement, diabète). Ils remplissent le vide d'une vie, précèdent une mort pénible. C'est une façon pire qu'une autre de s'occuper en attendant de succomber.
Je ne profite pas de l'occasion car je n'aime pas faire deux choses à la fois.
Celui qui se croit plus intelligent qu'il n'est est un idiot dangereux.
Parce que mon numéro de téléphone est proche de celui d'une horloge parlante, je passe mon temps à donner l'heure.

dimanche 1 mars 2020

UNE RÉFLEXION DU CYNIQUE

Le drame de la femme est d'être une femelle qui  a pour mâle un homme.

CE QUE LE CYNIQUE PENSE VRAIMENT

Le cynique qui n'est pas un misogyne sexiste de bas étage aurait pu ajouter, s'il ne contrôlait pas ses pulsions contradictoires de la façon qui le rend exemplaire  pour ceux qui ne veulent pas être comme lui, que l'homme pâtit d'être le mâle  d'une femelle qui n'est pas que sa femme  mais d'un genre qui assure la fabrication de l'espèce  et, une fois sur deux, en moyenne, de lui. Elle en a l'exclusivité et il est le résultat de sa digestion. Elle en assure aussi la mise en circulation. On pourrait espérer qu'elle en  garantisse la qualité, la fiabilité. Sa responsabilité est engagée. Qu'en est-il dans la réalité? C'est ce qui défraie l'actualité. L'objet qui est un sujet  et qu'elle a manufacturé entièrement et volontairement en parfaite connaissance de l'origine des matières premières se révèle être  parfois un monstre, toujours  pour certaines, bon à débusquer, à condamner , à enfermer faute de pouvoir s'en débarrasser. Où est l'erreur?