Chacun estime le travail des autres à l'aune de son propre talent. C'est ainsi que l'analphabète illettré n'aucune considération pour l'écrivain, que le philosophe regarde de haut l'éboueur, que le consul honoraire ignore la caissière du supermarché, que le cuisinier étoilé a du dédain pour le vendeur de pizzas surgelées, que l'orateur se sent supérieur au camelot qui discourt pour vendre sa camelote etc.. Chacun a, pour sa chapelle, les yeux de Chimène...
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