Le militaire aime se réveiller au son martial du clairon, le pompier à la sonorité lugubre de la sirène, le curé à la voix grave du bourdon de la cathédrale, le musulman au chant religieux du muezzin, le pianiste au bruit de la musique de la lettre à Élise, Alfred de Vigny aimait l'être par le souffle du cor au fond des bois. Je ne les comprends pas car moi, je déteste le bruit qui m'empêche de continuer à rêver.
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