Les soucis, les tracas, les ennuis, les contrariétés sont des désagréments qui viennent polluer notre plaisir de vivre parce qu'on leur donne une importance qu'ils ne méritent pas. Il suffit de les relativiser en les comparant à des catastrophes entrées dans l'histoire. Je vous en rappelle quelques unes afin que la perte de votre carte bancaire, l'abcès dentaire, la fuite du robinet, la contravention, le vin bouchonné, la visite de la belle-mère et du beau-père, etc., prennent leur véritable proportion. Nous avons ainsi, par ordre chirologique: la chute du météorite en qui provoqua la disparition des dinosaures en moins 66 millions, la grande peste (1347), l'incendie de Londres (1666), le tremblement de terre de Lisbonne (1755), la déclaration de la guerre de 14, etc..
Nos embêtements ne sont rien par rapport à ce que d'autres ont vécu et en sont morts. Par décence, cessons de nous plaindre pour des futilités et gardons nos gémissements pour le moment en préparation où une surprise très désagréable nous fera regretter le bon vieux temps de nos emmerdements.
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