Le mal doit son succès à sa facilité. Il ne demande aucun effort, se pratique de façon naturelle en suivant l'exemple du plus grand nombre.
Le bien doit son insuccès à sa difficulté. Il demande des sacrifices, prend du temps, exige de la patience, ne reçoit aucune récompense. C'est un investissement à fonds perdu.
Ainsi, vous avez, après des heures de travail acharné, une fatigue inouie, gagné l'admiration générale en devenant le meilleur ouvrier de France de briseur de cailloux et il a suffit d'une seconde d'inattention pour qu'un voyou vous vole la précieuse médaille en or qui récompensait votre exploit héroïque par un tour de passe-passe que personne n'a vu.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire