Un verre d'eau coupe la soif, un morceau de pain la faim, mais impossible d'arrêter de penser sans une piqure de penthotal, un coup sur la tête, une crise de narcolepsie. Une idée en amène une autre, elles se nourrissent d'elles-mêmes. On comprend pourquoi Proust, Châteaubriant, Hugo ne cessaient leurs travaux d'écrire que si le papier, l'encre ou les plumes venaient à manquer.
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