Le culot aurait dit Ésope ( mais cela reste à prouver) est la meilleure et la pire des choses, comme la langue puisqu'il permet les mêmes .
Il donne à l'être le plus insignifiant l'illusion de se prendre pour un grand homme et de postuler à un poste trop grand pour lui. De réussir, s'il en dispose d'une grande quantité, en forçant les portes, à l'aide de croche-pieds, de coups fourrés et de réussir. Nous en avons une illustration tragique en France. On lui doit son déclin avec une succession, depuis plusieurs présidences, de gens dont le seul talent est d'être culotté.
D'autres en ont un de moindre envergure et cela finit toujours aussi mal avec l'achat d'un château mais sans les moyens de le restaurer, le début d'écriture d'un livre qui est abandonné à la dixième page, faute d'inspiration, du grimpeur qui s'attaque à l'Annapurna mais qui s'arrête à 1000 mètres du sommet par manque de force et d'oxygène...
C'est aussi une attitude volontariste qui mérite le respect car elle fait fi de l'attentisme, du conservatisme, du protocole, de la procédure, de la règle, de l'usage etc. Avec lui, on bouscule tout, on survole les obstacles, les objections, les interdictions. On fait du Musk, du Bonaparte, on construit la tour Eiffel, la grande muraille de Chine, le Concorde. Ils partent à la conquète du ciel, de l'impossible. A
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