L’homme invisible ne craint pas le regard des autres. L’incassable n’a pas peur des coups, même durs. L’homme de verre est transparent. Celui qui traverse les murs est imprenable. J’en connais un qui, en sucre, craint l’eau froide, qui le dissout et le chaud, qui le fait fondre, caraméliser et devenir amer au-delà du grand cassé, à 177 degrés.
On a aussi les hommes de glace, qui figent ;
de vent, insaisissables ;
de l’ombre, qui suivent, mystérieux ;
d’argile, protéiformes ;
de sable, friables ;
de bulle ;
de cristal ;
de feu, qui brûlent et se consument.
PS : les hommes de peu, de peine, à femmes, à problèmes sont inintéressants, car rien ne les distingue de ceux qui ne sont pas comme eux.
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