Ma discrétion est une retenue à la hauteur d’un barrage alpin. Elle m’impose le silence, m’interdit de faire des révélations, m’oblige à taire ma confession publique et à censurer la vérité. À force de faire tout cela, je vais exploser. Mes secrets s’éparpilleront aux quatre vents mauvais de l’automne, sur les places publiques. Ils auront le sort qu’ils méritent, et les employés de la mairie les balaieront pour les jeter dans la benne à ordures.
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