Ce blog est pour le lecteur qui apprécie l'ironie, l'humour, qui est à l'affût de pensées faciles, d'idées saugrenues, d'inventions bidon, de conseils bizarres et qui n'est pas horrifié par le sarcasme, l'irrespect. Il est à éviter pour les conformistes, les dominants, les dominés.


dimanche 14 mai 2023

TOUT EST BIEN QUI FINIT BIEN

Je le dis à voix basse et sans en être sûr mais ce qui va probablement ne pas arriver avait peu de chances d'être évité puisque la question qui n'avait pas été posée n'avait pas de réponse.

samedi 13 mai 2023

ORDRE ET DÉSORDRE

Il y a 10 ans, dans mon "Dictionnaire sans queue ni tête", j'avais divagué sur le désordre et l'ordre. Mon interprétation d'alors peut illustrer mon propos d'aujourd'hui pour votre édification et ils suivront ce que j'en ai à dire.
  
L'ordre a horreur du désordre. Il le combat pour le réduire, l'anéantir et rétablir le calme, l'harmonie, l'équilibre,  la hiérarchie, l'encadrement, la discipline, le pas cadencé, de l'oie.

Le désordre n'a besoin que de liberté pour s'installer. Il  se nourrit de son bon plaisir, profite de sa disponibilité et ne s'embarrasse que des possibilité du moment. Il ignore le passé qu'il n'a pas connu, se moque du futur qu'il ne connaîtra pas. Il fait même de l'ordre un ami de passage, un fruit du hasard, un compagnon provisoire de voyage. 

Le désordre a une violence intrinsèque, une force potentielle qui lui permet une indépendance totale, une imprévisibilité parfaite, une invulnérabilité complète. Il surgit au dernier moment, quand l'ordre s'est effondré sur lui-même, victime obligée et consentante  de ses turpitudes morales, physiques et physiologiques. Il règne dans les galaxies, triomphe des empires, fait disparaître les cultures, les cathédrales.

Le désordre est souverain. Il a la force du destin.
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Ordre ne se conjugue qu’à l’impératif. Cela fixe ses limites et donne à sa prétention force de loi. L’Ordre devenu public, se veut respectable, policé, garanti.

À l’origine, l’Ordre était divin. Une captation d’héritage par des grands prêtres affairés et malins en a fait un Ordre supérieur qui a rendu tous les autres inférieurs. Il n’y a que l’Ordre des choses qui ne revendique rien, fataliste, prenant la vie comme elle va.

Les autres n’ont pas ce sybaritisme et rivalisent dans le superlatif et l’injonction. L’Ordre ordonne et organise à son profit. Les médecins, les pharmaciens, les notaires, les avocats, les architectes s’en dotent : malheur à qui le défie. La radiation est, au civil, une  condamnation à la peine capitale : honte, déshonneur et interdiction d’exercer.

Les ordres ont toujours fait plaisir à ceux qui aiment en donner, en recevoir, y entrer. Ils ont leur hiérarchie. L’Ordre de la Légion d’honneur regarde de haut celui de la Jarretière ou un mot d’ordre du syndicat du livre, même d’art. Les Ordres professionnels malgré leur puissance ont peu de sympathie avec l’Ordre moral, redoutable corset de préceptes énergiques, évangéliques, éthiques, philosophiques, hautement proclamés, bassement abandonnés et glorieusement exprimés par des entités comme l’Opus Dei, la Scientologie, les Chevaliers Teutoniques ou le dernier des Templiers.

Le maintien de l’ordre est à l’ordre du jour de tous les commissariats des banlieues difficiles mais leur combat héroïque est d’arrière-garde. L’ordre a, en effet, des exigences qui contredisent celles des temps nouveaux. Le défi est d’autant plus difficile à relever qu’il doit compter avec son ennemi naturel : le contre-ordre. Plus dangereux que l’anarchie, la pagaille, il annule l’ordre qui vient d’être donné et le ridiculise.

Les raisons sont diverses : un changement de majorité, un remaniement ministériel, un mouvement d’humeur de la foule. L’Ordre est devenu fragile aussi par la perte de la discipline qui en faisait la force. Elle s’en est allée avec la contestation de l’autorité. Cette perte de la volonté, du courage fait que l’Ordre officiel s’est beaucoup dévalué au profit du laxisme. Les donneurs d’ordre ont oublié qu’il doit obéir à des règles simples : être bref, clairement articulé, juste et rare.

Bref : « rompez », « fuyons », « aux armes », « à l’abri », « debout », « couché », « en avant », « à mon commandement ».

Vous remarquerez que l’Ordre militaire use avec une grande sagesse de l’ordre bref.

Clairement articulé : Dans le bruit de la mitraille et toujours dans l’ambiance militaire un ordre ne doit pas être confondu avec un autre. Aussi, si vous entendez « à l’assaut » au lieu de « en arrière », le nombre de veuves et d’orphelins peut être multiplié par 100.

Juste : Si vous passez un ordre en bourse, ne confondez pas l’ordre d'achat avec un ordre de vente. Il y  va de la sécurité de vos vieux jours.

Rare : Une rafale d’ordres n’atteint jamais sa cible.

Arrêtons-nous un instant sur la trajectoire de l’ordre. Au moment où il est émis, il est solennel, gonflé de l’importance de celui qui le profère. Donner un ordre suppose en effet une position dominante et qu’il tombe sur la tête et les épaules de ceux d’en bas.

Le passage de l’un aux autres est un moment délicat, L’éjection est bruyante. Mais sitôt en liberté, l’ordre s’échappe et vit sa vie. Il est aussitôt soumis à la question : légitimité, faisabilité, intérêt. Sa destinée dépend de l’idiosyncrasie de l’individu ou de celle de la société à qui il s’adresse. Dans certains pays et à certaines époques un ordre était exécuté les yeux fermés. Dans d’autres, au contraire, les ordres fusent mais personne n’y prête attention.

Aussi solennel qu’il soit, un Ordre ne fera pas tomber la pluie ni marcher un paralysé. Il faut donc en user en lieu et temps utiles et dans un but précis, accessible et bénéfique. L’Ordre est, comme la loi - sa partenaire - un mot à utiliser avec discernement, à ne mettre à la disposition que de ceux et celles qui en connaissent les règles, qui savent que l’excès d’Ordre peut être le début de sa fin.

Les grands mots d’ordre, aussi gonflés d’importance qu’ils soient, paraissent bien minuscules quand l’Ordre naturel se réveille et que son bras armé, la force des choses se manifeste : tsunamis, cyclones, chocs tectoniques, météorites, inondations, avalanches, folie humaine. Irrésistible, sourd, muet, aveugle, ne respectant rien, il est comme tous les Ordres, monstrueux quand il ne se ne contrôle pas.
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Désordre n’est pas, comme certains feignent de croire, le contraire d’ordre mais son complément d’objet indirect, l’orthographe le confirme. 

Le mot est très utilisé, notamment dans les moments de crise. Son emploi devient surmultiplié et donne le vertige. Il faut l’aborder après réflexion, après l’avoir contemplé avec calme. 

Le mien ne vous intéressant pas, je vais parler du vôtre. Il est manifestement intérieur. Le moment le renforce : que dois-je faire de tout cet argent que j’aurais pu avoir si j’avais été moins cigalou. Il m’aurait permis de racheter la Société Générale, General Motors et l’Islande pour l’euro symbolique.

Vous dites : « non, l’argent ne m’intéresse pas ». Désordre se réfère alors sans doute au foutoir qui règne dans votre appartement. Il vous paraît aimable car vous avez reconstitué celui de votre seule belle époque : l’adolescence. Parfait. Ne changez rien. 

Votre désordre intérieur n’est pas amoureux ni une confusion des sentiments. En seriez vous atteint que je vous rassurerais : fréquente, banale, curable, personne n’y échappe un jour ou l’autre. Le temps fait tout à l’affaire. Ce n’est qu’un moment à passer et plus tard vous y auriez pensé avec un attendrissement portant au sourire, entre deux sanglots. C’est celle du quinquagénaire au prises avec une Lolita pulpeuse et démoniaque ou de l’institutrice mûrissante qui se décervelle pour un juvénile boutonneux. Quelques semaines d’affolement et vous repreniez le contrôle de vos sens. 

Imaginons que votre désordre intérieur se soit calmé et vous laisse du temps libre. Vous le dépensez à parler, comme tout le monde du désordre extérieur : « Où est le pilote ? » « Qui contrôle la tour de contrôle ? » Personne ne vous répondra car nul ne le sait. Même les instances dites supérieures s’affolent. La situation me rappelle l’état de ma basse cour après une visite nocturne de maître goupil, un redoutable prédateur : tueur pour le plaisir, voleur par profession. Toutes les poules y ont laissé des plumes, même les survivantes. 

Je ne veux pas vous affoler mais ne laissez pas le désordre prendre la direction des vos opérations internes et externes. Ne sachant pas où il va, il pourrait vous mener n’importe où. 

On pourrait croire que le désordre est infâme et qu’il doit être banni. En fait, c’est le contraire, c’est la chose la plus naturelle du monde : de lui est née la vie. Réfléchissons : si chaque chose avait été, dès le début, rangée à sa place avec l’ordre de ne pas bouger, la terre serait triste et vide avec quelques amibes pour tenir compagnie à des microbes n’ayant personne à mordre. 

Le désordre est nécessaire, il donne la liberté de dire et de faire. Rien n’est plus sinistre qu’un régiment qui défile au pas cadencé ou une procession de moines allant à confesse. Méfiez-vous donc de ceux qui ne supportent pas le désordre : les pointilleux, les méticuleux, les obsédés du rangement, de la ligne droite. Ils le sont aussi du code pénal, du politiquement correct, du Dico Sans Queue ni Tête, des vacances organisées et détestent la Foire du Trône, les touche-à-tout, les bons à rien. Le désordre est génétique et il n’y a que la fraction inhumaine de la société qui veut son éradication et que l’ordre règne. 

vendredi 12 mai 2023

LE BON CONSEIL

Pour paraître sérieux, vous qui semblez frivole, je vous conseille d'affecter un air concentré, de prendre une mine grave, de rendre votre front pensif, de froncer les sourcils, de parler lentement en pesant vos mots.  Ainsi équipé d'une pose pompeuse, le n'importe quoi que vous direz sera pris pour une parole d'évangile.

LIBERTÉ CHÉRIE

La liberté a de nombreux ennemis: les codes, les lois, les dix commandements, les autres, les feux rouges, les frontières etc.. Le plus contraignant, exigeant, l'empêcheur numéro un n'est pourtant pas extérieur (voir plus haut); mais intérieur. Tapi en nous, vigilant, aux aguets, toujours prêt, en alerte permanente maximale, il bondit, arrête, interdit et nous stoppe. C'est un virus inoculé très tôt, à la naissance, avec le lait du biberon. Son développements durera le reste de la vie et, chez la plupart, sera  toujours encouragé. Sa culture est, au début, confiée aux parents. Dans un souci affectif compréhensible, ils mettent en garde le bébé contre tous les dangers qui pourraient affecter son potentiel vital et réduire à rien l'investissement très couteux qu'ils viennent de consentir. Il sera donc d'abord confiné dans un berceau, puis dans un parc, un jardin, une classe. Adulte, sa liberté sera entravée par les chaînes du mariage, un contrat de travail, un emploi du temps, des obligations à remplir, partir en vacances, obéir à la publicité, aux mots d'ordre, voter, applaudir en cadence, marcher au pas etc.. 

Soumise à  ces contraintes, la liberté est condamnée à rester un vœu pieux chez la plupart. Elle est donc incapable de s'exprimer et nous sommes prisonniers des interdits qui nous empêchent de dire non au lieu de oui, de partir au lieu de rester, de ne pas oser, de parler, de taper sur le pif ou sur la table.

Certains ont une protection naturelle contre le virus qui détruit la liberté de penser, d'agir. Ils ont développé une résistance envers toutes les influences négatives qui veulent sa peau. Ils sont insensibles à la peur, au risque, au "qu'en dira-t-on", à la routine, au conservatisme, aux idées reçues, à la mode. Ils suivent leur instinct, leur intuition, leurs idées sans se soucier de celles des autres, n'écoutent pas les défaitistes. Ils vont là où l'envie les mène: au pôle nord, au pôle sud, à l'équateur, au fond de la mer, au plus haut des cieux, sur la lune. Ils jouent à quitte ou double, qui perd gagne, à se faire peur, cartes sur table. Aucunes contraintes physiques, financières, culturelles, psychologiques ne viennent contrarier le besoin de liberté alors que les autres y trouvent de bonnes raisons pour rester englués. 

Les libres penseurs, les libres chercheurs, les libres entrepreneurs réfléchissent, trouvent, agissent en dehors des autoroutes. Ils ne recyclent pas des idées, ne récupèrent pas des équations, ne fabriquent pas des génériques,  ils inventent, innovent, révolutionnent, ne vont pas chercher le futur dans le passé. 

jeudi 11 mai 2023

UNE DIVAGATION DU CYNIQUE

J'utilise la stratégie apprise à l'École de guerre  quand je me préparais à devenir général 3 étoiles, me confie le cynique (sous le sceau du secret-défense et encore dans son rêve de grandeur de la nuit précédente), pour garder le contrôle de ma situation, rester jeune, en forme et toujours séduisant. J'use du  stratagème seulement quand j'œuvre dans mon potager à l'époque de l'échelonnement des cultures.
Les gens peu sympathiques et ceux qui sont assez antipathiques sont debout entre deux chaises. Personne ne les invitera à s'assoir.
Ceux qui touchent un salaire de rêve ont souvent une vie de cauchemar de haute intensité qui ne fait plaisir qu'à ceux qui aiment souffrir de n'avoir pas un instant à eux, de passer leur temps entre deux avions, deux réunions, à l'hôtel, à rédiger des rapports, à avaler des anacondas, etc...

mercredi 10 mai 2023

 Aujourd'hui, un ciel bleu est une calamité. Il annonce des nuages de fumée.

 Je comprends le dépit des célébrités disparues quand elles voient de  l'au delà qu'il semblerait qu'elles n'aient jamais existé.

LE CONSEIL

 Dans une réunion, si vous  voulez qu'on ne dise pas de mal de vous, partez en dernier.

mardi 9 mai 2023

UN JEU DES SEPT FAMILLES

 Au jeu des sept familles de l'esprit, on a :

- l'esprit de famille,

- l'esprit de l'escalier,

- l'esprit compliqué,

- l'esprit mathématique,

- l'esprit politique,

- l'esprit religieux,

- l'esprit scientifique,

Chacune a son caractère, ses défauts, ses qualités.  Je  les qualifierai par un trait dominant qui résume leurs particularités.

Le premier fait ressembler le fils aux deux arrière-grands-pères.

Le second enchaîne les mots  sans savoir où ils mènent.

Le troisième  obscurcie la lumière.

Le quatrième quantifie la qualité.

Le cinquième se soucie davantage du monde que de lui-même (Hannah Arendt).

Le sixième se prend pour ce qu'il aimerait être.

Le septième remplit le vide.

 Il n'y a aussi  l'esprit orphelin qui cherche une famille d'accueil.

LA VIE

La vie est un cirque incroyable qui nous en fait voir de toutes les couleurs. Elle commence par nous enrichir de souvenirs, de connaissances, d'expériences. Elle nous donne des occasions pour rire, pleurer, avoir peur, froid, chaud, faire des bêtises, voyager, rêver, souffrir. Elle nous éprouve avec des sentiments, des émotions, des sensations qui nous rendent heureux ou malheureux. Heureusement, elle n'est pas éternelle mais mortelle et il arrive un moment où elle nous laisse tranquilles, enfin.

VOCATION PSYCHOTIQUE

Comment expliquer que des hommes et des femmes se fassent curés, moines, bonnes sœurs en étant persuadés de répondre à  l'appel d'une puissance qu'ils qualifient de divine. Sa force est persuasive  car elle promet en échange d'une obéissance, d'une adoration, de quelques sacrifices temporels, le bonheur éternel. Le choix n'est pas cornélien mais évident: d'un côté, on a une vie ordinaire avec les satisfactions insignifiantes d'une carrière banale, les joies de la  famille dont on connaît le prix et les limites, l'abandon de plaisirs charnels facilement compensables et, de l'autre, la perspective d'entrer dans le sein des saints, au paradis, lieu du bonheur parfait, de plénitude, doté d'un corps dit glorieux au prix d'une vie d'homélies, de génuflexions, de signes de croix, d'hosties et d'espoir. Comment douter et ne pas adhérer à ce programme d'autant qu'il a été confirmé par des esprits dont les qualités intellectuelles, le rectitude morale et la sagesse sont devenus proverbiales, avec une liste interminable de saints vénérables dont les  miracles établissent leur filiation divine de façon indiscutable mais aussi des philosophes, quasiment tous les rois depuis Clovis et  des milliards de croyants dignes de foi. 

Les messieurs et les dames (voir plus haut) qui succombent à ces sirènes ensorcelantes et à un avenir si alléchant ont des excuses que l'on comprend car leur âme a un besoin si absolu de beauté, de pureté, d'infini qu'ils savent que jamais la terre ne pourra le satisfaire. Leur seul issue est d'écouter la voix et de suivre la voie qui leur montre un chemin sûr et certain, peu importe s'il faut attendre d'être mort pour en profiter. Elles ne leur laissent aucune liberté. Leur situation psychologique est la même que celle du bipolaire en phase dépressive qui n'a d'autre solution que de se jeter sous le TGV pour répondre à l'appel de la mort, eux répondent à l'appel irrésistible du bonheur éternel. 

Ce désir, cette soif, ce besoin éperdu d'accéder à un niveau supérieur est une aspiration digne de considération et que l'imagination peut concevoir. Est-ce assez pour croire qu'il peut être atteint et qu'une construction de l'esprit débouche forcément sur une réalité? La similitude avec les certitudes du psychotique sont flagrantes et prouve que la psyché humaine est capable de créer des vérités quand elle  a une soif inextinguible d'aller au bout de son délire.

lundi 8 mai 2023

REMERCIEMENTS

Remerciez les gens qui ne s'intéressent pas à ce que vous dites, faites et pensez. Leur indifférence vous évite de vous inquiéter de ce qui leur arrive, vous fait gagner du temps et vous vous en portez mieux.
Le vide est moins dangereux que le plein. Quand on y tombe, on n'est pas attendu par un plan dur qui fracasse. 
La vie est un combat contre la gravité qui veut nous attirer au centre de la terre. La seule façon d'en triompher à la fin et de ne pas être enterré est de partir en fumée, mais c'est vous qui voyez.

dimanche 7 mai 2023

MON PROGRAMME DE SURVIE

Le temps des vaches maigres est de retour et je fais des économies sur l'eau, le gaz, l'électricité, l'essence et mange du pain dur. Mais ça ne suffit pas et je ralentis mon débit, diminue mon allure, mesure mes paroles, freine mes ardeurs, maitrise ma colère, mets mes alarmes en veilleuse. Si cela ne suffit pas, je passerai au point mort. 

ET VOGUE LA GALÈRE GOUVERNEMENTALE

Un sujet polémique, une opinion partagée, un débat houleux, un vote discuté, un avis controversé et, au final, une solution bâtarde.

LA QUESTION

On peut se demander ce que deviendrait le temps si les conjugaisons n'existaient pas. Sans passé, ni présent et ni futur, il n'aurait pas d'emploi et manquerait  beaucoup à l'espace qui se retrouverait orphelin.

samedi 6 mai 2023

Pour dominer sa peur, il faut du courage, de la fierté mais aussi un cœur pur, une âme d'élite, un esprit supérieur. En pensant ceci, je cible cette journaliste russe qui, bien que sachant ce qui l'attendait, a osé défier le pouvoir et afficher, à la télé, son opinion sur l'Ukraine.