Ce blog est pour le lecteur qui apprécie l'ironie, l'humour, qui est à l'affût de pensées faciles, d'idées saugrenues, d'inventions bidon, de conseils bizarres et qui n'est pas horrifié par le sarcasme, l'irrespect. Il est à éviter pour les conformistes, les dominants, les dominés.
mardi 9 janvier 2024
IL FAUDRAIT LEUR POSER LA QUESTION
TOUT EST RELATIF
LA GRANDE LEÇON DE L'HISTOIRE
lundi 8 janvier 2024
DE TOUT UN PEU
UNE SUITE LOGIQUE
dimanche 7 janvier 2024
L'ÂME, L'ESPRIT ET LE CŒUR
UN INDICE
samedi 6 janvier 2024
UN SPORT PAS COMME LES AUTRES
L'apprentissage des gestes de la tête occupe beaucoup l' apprenti comédien qui fréquente une école de la théâtralité. Il devra dompter tous ses muscles faciaux. Le clignement d'un œil exige le contrôle unilatéral de chaque orbiculaire des paupières. Les multiples variétés du rire et du sourire ( franc, joyeux, clair, tonitruant, contenu, discret, sarcastique, ironique, sans retenu, retenu, spontané, forcé, contagieux etc.) demandera encore plus de travail et c'est là que se révèle le génie du comédien. Les zygomatiques, le risorius, l'orbiculaire de la bouche, le buccinateur, la houppe du menton, les frontaux doivent être coordonnés, synchronisés, contractés dans l'harmonie et ce n'est pas facile, chacun ayant son caractère. Il lui restera à domestiquer les hochements de la tête, son balancement, le froncement d'un ou des deux sourcils. Ce n'est que lors qu'il aura une maitrise parfaite de sa musculature faciale qu'il passera à la gestuelle corporelle puis à celle de la langue pour apprendre à chuchoter, à parler à haute et intelligible voix, à déclamer des alexandrins, à chantonner, à chanter. Ainsi entrainé, il sortira premier prix du Conservatoire, entrera à la Comédie Française où, devenu fonctionnaire à plein temps, il jouera les hallebardiers le reste de sa vie sur les planches.
L'AMBITION, LA MANIÈRE ET LES MOYENS
Pour faire un grand et beau film, il faut de l'ambition, des moyens, la manière. Pour faire un bon petit film, des petits moyens, peu d'ambition, la manière suffit et avec des moyens , pas besoin d'ambition, ni de manière, vous ferez facilement un très mauvais film. Un bémol cependant, je viens d'essayer de voir le film d'un grand réalisateur qui avec un très gros budget et beaucoup de technique cinématographique a fait un très mauvais film .
LE PARCOURS DU VIVANT
Il apparaît en naissant bébé, devient un enfant, un adolescent, un adulte, un vieillard et disparaît en mourant.
LA VRAIE RAISON
On n'est pas seulement attaché à son pays, à sa langue, à sa maison, à sa famille, à ses biens, par des liens physiques et psychologiques qui nous empêchent de tout abandonner pour aller où on serait libre, heureux et mieux. Ce serait facile si on n'aimait pas notre prison . On s'y sent protégé, en sécurité, gardé et surveillé. Mais, en réalité, ce qui nous "camisole de force", ce ne sont pas des contraintes ni le confort, ni la paresse mais la peur panique de nous confronter à l'inconnu, ce monstre qui nous attend pour se repaitre de nos dépouilles, de nos envies, de nos faiblesses, de toutes nos pauvres richesses.
CELA VAUT MIEUX
Les choses habituelles, ordinaires, normales se déroulent dans l'indifférence générale et particulière. Personne n'y prête attention, pas même la personne qui les fait puisqu'elles ne sont pas remarquables par essence. Je n'en parlerai donc pas pour ne pas les distraire de leur train-train quotidien.
Les choses inhabituelles, extraordinaires, anormales surprennent, étonnent et attirent l'attention de tous. Elles rompent la routine, déséquilibrent et perturbent le rythme binaire qui scande la monotonie d'une journée classique. L'irruption d'une portée de musique baroque crée toujours un moment de panique qui provoque un mouvement dans la foule qui cherche à ne pas mourir piétinée ou étouffée. Vous comprendrez que je ne suis pas en état d'en dire plus compte tenu de toutes celles que je m'apprête à vivre.