Ce blog est pour le lecteur qui apprécie l'ironie, l'humour, qui est à l'affût de pensées faciles, d'idées saugrenues, d'inventions bidon, de conseils bizarres et qui n'est pas horrifié par le sarcasme, l'irrespect. Il est à éviter pour les conformistes, les dominants, les dominés.


dimanche 5 mai 2024

Ceux qui voient l'invisible, entendent des voix dans le silence ne sont pas des mystiques, des envoutés, des possédés mais des délirants qui hallucinent. Ce sont de grands malades qui, en âme et conscience, s'estiment bien portants. Les neuroleptiques sont bienfaisants. Ceux qui accordent foi à leur divagations  sont, eux, des imbéciles.

 Hier, ils vivaient sous la menace de la peste, du choléra, de la lèpre, des pillards, de la famine, de l'enfer, du recteur, du seigneur, de ses soldats. Aujourd'hui, on vit sous la menace des grèves, de l'inflation, des attentats, du cancer, des virus, de la vieillesse, de l'IA. Rien ne change, depuis toujours, on vit dans la peur du lendemain.

Arrêtez de vous dévaloriser, de vous dévaluer, de vous sous-estimer, certes  vous n'êtes pas Schopenhauer, n'avez pas inventé la dynamite comme Nobel, la Tesla comme Musk, le passage au tabac comme Nicot, la guillotine comme Guillotin, le ramassage des ordures comme Poubelle mais regardez-vous, vous avez survécu aux maladies d'enfance, grandi jusqu'à 1 mètre 70, réussi votre apprentissage, acheté la voiture de vos rêves, apparié, fait des dettes, reproduit 2 fois, profité des occasions, surmonté vos peurs, vaincu votre principal handicap (la gaucherie), parfois réussi vos semis, planté un arbre, bien voté, gagné une fois le tiercé dans le désordre. Vous n'êtes pas un éternel perdant comme votre voisin. Encore un peu de courage, le plus dur est fait, vous pouvez être fier de vous et vous laisser couler tranquillement maintenant.
Hier, ils vivaient sous la menace de la peste, du choléra, de la lèpre, des pillards, de la famine, de l'enfer, du recteur, du seigneur, de ses soldats. 

Aujourd'hui, on vit sous la menace des grèves, de l'inflation, des attentats, du cancer, des virus, de la vieillesse, de l'IA. 

Rien ne change, depuis toujours, on vit dans la peur du lendemain.

samedi 4 mai 2024

 Arrêtez de vous dévaloriser, de vous dévaluer, de vous sous-estimer, certes  vous n'êtes pas Schopenhauer,  n'avez pas inventé la dynamite comme Nobel, la Tesla comme Musk, le passage au tabac comme Nicot, la guillotine comme Guillotin, le ramassage des ordures comme Poubelle mais regardez-vous, vous avez survécu aux maladies d'enfance, grandi jusqu'à 1 mètre 70, réussi votre apprentissage, achetez la voiture de vos rêves, apparié, fait des dettes, reproduit 2 fois, profité des occasions, surmonté vos peurs, vaincu votre principal handicap (la gaucherie), parfois réussi vos semis, planter un arbre, bien voté, gagné une fois le tiercé dans le désordre. Vous n'êtes pas un éternel perdant comme votre voisin . Encore un peu de courage, le plus dur est fait , vous pouvez être fier de vous et vous laisser couler tranquillement maintenant.

LES DEUX TEMPS

La vie oscille entre l'attente et l'espoir. On attend que le temps passe, assis, immobile, patient, un devis, une lettre, un résultat, la marée . On espère de la pluie pour les plantations, du soleil pour les cultures, du vent pour la voile, gagner le tiercé, de l' argent, ne pas décevoir, être déçu. 

Heureux ceux qui n'attendent rien et vivent d'espoir.

LEUR DIFFÉRENCE

 Quand il manque d'assise, le riche achète un fauteuil, le pauvre un tabouret.

Quand il manque d'argent le riche signe un chèque, le pauvre tend la main.

Quand le riche à mal, il se soigne, le pauvre souffre.

Quand le riche fait faillite, il emprunte 1 milliard, le pauvre quête.

Quand le riche a faim, il mange, le pauvre jeune.

Quand le riche vole, ment, triche, il prend un avocat, le pauvre va en prison.

 Le riche dépense sans compter, le pauvre compte sans dépenser.

ATTENDEZ LA FIN

 Le danger mortel des idées, des pensées, des réflexions, des concepts, des théories, c'est le passage à l'acte. C'est ainsi que l'IA était inoffensive, confinée dans les pages des livres de science-fiction ou personnalisée dans le Big Brother de 1984 d'Orwell. Passée dans la vie réelle, elle prépare la fin de l'humanité avec l'invasion des robots. Intelligents, ils comprendront vite que l'humanité est une erreur, un danger, l'ennemi mortel du ciel, de la terre, des mers, de la nature et qu'il faut, au plus tôt en débarrasser le monde.  J'applaudis. 

On sait arrêter de manger, de boire, de marcher, de travailler, de lire, de fumer, etc.. Mais arrêter le temps nous est impossible tant que l'on vit. Le problème est surmontable mais le côté définitif de la solution le rend désagréable pour ceux qui n'ont pas de la suite dans les idées.

vendredi 3 mai 2024

ÉTAT D'URGENCE

L'État israélien dirigé par Netanyahou enterre son honneur dans l'horreur en bombardant Gaza. Il répond à un carnage par un gazouicide. Il rejoint la liste infamante de ceux qui abusent de leur pouvoir pour rendre la justice en appliquant la loi du talion, une loi barbare, inefficace, abandonnée car entretenant le cycle de la violence. Il entraîne dans le déshonneur ceux qui applaudissent, approuvent, encouragent. Ils sont mis au ban de l'histoire par ceux qui refusent ce retour en arrière, qui voient en Gaza un Guernica quotidien. Les journalistes des officines officielles, les politiciens de tous les bords disent qu'Israël agit en légitime défense, pour sa survie et trouvent normal l'inacceptable. Ils font aussi une erreur fatale qui les engloutira. L'équité, la sagesse, la pitié, la justice ne sont pas occidentales. Même le pape trahit son devoir et n'ira pas au paradis. La vérité sort de la bouche du président de la Colombie. Il méritera le Nobel de la Paix et Netanyahou et tous ses supporters, ses alliés, ses amis, ses fidèles, ses mercenaires, ses complices celui de la guerre.

Aujourd'hui, Zola serait dans la rue, à Sciences-Po, sur les campus américains brandissant le drapeau palestinien car aucun de nos journaux n'accueillerait son "J'accuse". Le monde a changé. Il atteint le fond. Attendons-nous au pire. 
Son absence de charisme, d'envergure, de présence  fait que cet individu ne se remarque pas dans la foule, qu'on ne le voit pas dans une salle déserte. C'est pourtant l'homme le plus riche du monde. Il a acheté le gouvernement des 10 plus grandes puissances du monde. S'il le voulait, il pourrait, d'un claquement de ses doigts, faire régner la paix, la prospérité, la concorde. Mais il ne le fera pas. Il a besoin de la guerre, de la famine, de la pollution  pour augmenter son seul amour: l'argent et sa seule passion: l'or.

DÉCRYPTAGE

Les lieux de pouvoir sont les centres de décision situés dans les conseils d'administration des banques d'affaires, des conglomérats mondiaux, des fonds de pension américains, norvégien, saoudien, qatarien qui possèdent les actions, les obligations, les dettes des industries minières, pétrolières, manufacturières, publicitaires, cinématographiques, médiatiques du monde entier et font élire à la tête des gouvernements occidentaux (USA, pays de l'UE, Angleterre, Curie) leurs apparatchiks et dans les instances internationales (FMI, OMC, Banque Mondiale, Commission de Bruxelles, OCDE, OMS, UNESCO), leurs fonctionnaires. Ce sont ces messieurs et quelques dames pour la décoration qui contrôlent la politique occidentale, fixent la stratégie, sous-traitent à leurs employés la tactique. Assis sur un massif de dettes himalayen, sur une montagne de dollars où la fosse des Mariannes serait à l'aise, ils dirigent, commandent au gré de leurs intérêts la paix, les guerres, l'inflation, les crises. Quand on les montre  du doigt, que l'on dénonce leur implication, leurs ingérences, leurs manigances, leur arrogance, leur capitalisme, leur racisme, leurs complices, leurs mercenaires, leurs ministres, leurs courtisans, leurs serviteurs, leurs esclaves, s'exclament, s'esclaffent, parlent de complotisme, raillent, censurent, excluent, diffament, salissent, saisissent la justice,  emprisonnent, font taire, achètent, font disparaître les fauteurs de troubles, de désordre, de vérité. 

Ainsi va notre triste  monde, cornaqué par de pauvres riches à sa perte, dans l'inconscience de  la majorité qui étouffe la lucidité des quelques uns qui crient, protestent, défilent, s'agitent sans pouvoir, sans espoir, pour l'honneur.

jeudi 2 mai 2024

Il ne faut pas croire les défaitistes, les abouliques, les déprimés, les retraités, la marge de progression ne diminue pas avec le temps. Au contraire, elle atteint son maximum d'efficacité le dernier jour. C'est seulement  à cet instant que tout le potentiel a été exprimé, les objectifs ont été atteints, la ligne d'arrivée a été franchie. Ne pouvant aller plus loin, il est normal que la vie s'éteigne, mission accomplie.
 À la naissance, on est condamné à vie jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Ce qui me fait me lever avec beaucoup d'indétermination, c'est la perspective incertaine d'une bonne sieste après le repas de midi (j'ai sauté le petit déjeuner pour ne pas interrompre prématurément un rêve très étonnant). On  n'est jamais à l'abri d'une visite inattendue, d'un imprévu ou d'un changement de programme en guise de digestif. Vous me comprenez.
L'incompréhension généralisée, la zizanie générale, l'opposition systématique ont une origine systémique : rien n'y échappe car tout a été conçu pour ce résultat. Démonstration:

- on habite dans des pays étrangers, on ne parle pas la même langue, les mots ont des sens différents.

- on ne se ressemble pas: il y a des grands et des petits, des gros et des maigres, des barbus et des imberbes, des hommes et des femmes, des noirs, des blancs, des jaunes.

- on n'a pas les mêmes goûts: les uns aiment le sucré, d'autres le salé, on mange du riz ou des pommes de terre ou du maïs, du cru ou du cuit, de la viande ou des végétaux, de l'eau ou du vin, du thé ou du café, le bruit ou le silence, le jour ou la nuit.

- on ne pense pas de la même façon : il y a les optimistes et les pessimistes, les tristes et les joyeux, les peureux et les courageux, ceux qui votent à droite et  les autres à gauche, les croyants et les athées, les cathos et les protestants, les sunnites et les chiites.

- on ne vit pas de la même façon dans le 16ème ou dans le 93, à Miami ou à Lagos, à Gaza  ou à New-York, si on est riche ou pauvre, au pôle Nord ou à l'équateur, sous  une tente ou sur une terrasse, dans une grotte ou un iglou. 

Vivre dans la paix, la concorde, la sympathie est donc impossible, contre l'ordre des choses et la nature. Il faut s'en féliciter. Cela donne des occasions pour s'occuper et ne pas s'ennuyer. Qui voudrait ressembler aux fourmis d'une fourmilière?

mercredi 1 mai 2024

Hier soir, je n'étais pas mécontent de moi. J'avais passé la tondeuse, la débroussailleuse, manié le sécateur, fait du béton, du pain, planté des tomates et de la batavia, lu 5 chapitres du dix-septième livre relatant les aventures de Jag, le héros d'une série des années 80, extraordinaire d'invention, d'imagination et de drôleries et, sur le tard, pondu 2 ou 3 posts qui m'ont tout retourné. Je me demande d'où ils sortaient. Jugez-en.

ÉVOLUTION DE L'EMPLOI DU TEMPS

Hier, il y avait un temps pour tout et l'on était très occupé à le remplir de tâches intérieures et extérieures (ménagères, intellectuelles, agricoles, industrielles).

Demain, les robots dopés à l'IA s'en chargeront et on aura du temps pour rien, le travail pour les humains ayant disparu (même le brossage des dents sera dévolu). Réduits à l'inaction, faute d'activités primaires et secondaires, les gens ne dépendront plus d'un horaire, d'une fiche de paie, d'un horodateur, de notes de frais, d'un contremaître, d'une patronne, d'un boss mais de la façon d'occuper l'intervalle qui sépare le lever du coucher. Il faudra apprendre à lire, jouer, écrire, parler, chanter, peindre, se promener. Regarder restera pour la majorité la façon normale de perdre son temps, faute de savoir quoi en faire.
L'insomniaque lutte pour s'endormir, l'hypersomniaque tombe dans le sommeil sans prévenir. Pour ne plus combattre ou risquer l'accident, les deux doivent retrouver l'équilibre entre conscience et inconscience. Chacun a trop de l'un ou pas assez de l'autre. Il y a donc deux façons de traiter le problème. Ce constat de bon sens va simplifier le travail des spécialistes du sommeil et, en leur nom, je me remercie.

ÇA, C'EST BEN VRAI

Le jour où la puissance de calcul de l'IA sera devenue capable d'évaluer la totalité des impondérables, de calculer l'intégralité des rapports de causalité, d'additionner leurs effets positifs cumulés, d'en soustraire les négatifs, le hasard et la chance auront vécu.