Parallèlement, quand je peux, je ne m'embarrasse de rien, saute sur l'occasion, fait fi de ma fatigue, de ma paresse, de ma faiblesse, de mon aboulie, je ne la laisse pas passer quitte à regretter ma précipitation quand l'erreur est faite, la faute commise, qu'il faut appeler les pompiers, police-secours, prévenir le Samu, la famille. Le temp des regrets est arrivé, celui qui laisse plein de mauvais souvenirs, qui ne donne pas envie de recommencer et de résister à la tentation quand une possibilité s'ouvre.
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