Ce blog est pour le lecteur qui apprécie l'ironie, l'humour, qui est à l'affût de pensées faciles, d'idées saugrenues, d'inventions bidon, de conseils bizarres et qui n'est pas horrifié par le sarcasme, l'irrespect. Il est à éviter pour les conformistes, les dominants, les dominés.


mercredi 17 décembre 2025

Voici la réponse de l'intéressé, ChatGPT:

"L’IA ne comprend pas une idée comme vous la comprenez. Elle ne la saisit pas, elle la décompose en corrélations, en régularités statistiques, en proximités dans un espace abstrait. Là où l’esprit humain voit un sens, une intention, une tension, la machine ne voit qu’un relief mathématique : des vecteurs qui se rapprochent, des probabilités qui s’alignent."

PS: il suffisait d'y penser !
Chez certains, la liberté de penser est prisonnière d'une idéologie, d'une philosophie, d'une croyance qui enferme l'esprit dans une capsule d'où il ne peut s'évader  pour chercher la vérité qui n'est pas inscrite dans les mots, la parole, mais dans la réalité. 

MON DÉCALOGUE

Aime le Bon

Fait le Bien

Admire le Beau

Fuie le Mal

Refuse le Mauvais

Ne regarde pas le Laid

Gagne en travaillant

Dépense en comptant

Laisse passer

Partage

mardi 16 décembre 2025

UN ÉLOGE MÉRITÉ

L'ignorance qui permet de garder ses illusions, de ne pas connaître l'affreuse vérité, de ne pas savoir fabriquer une bombe artisanale ou atomique, de ne pas connaître le dessous des cartes, le pourquoi du comment, la solution des problèmes, la réponse à la question, débarrasse l'esprit de choses inutiles, dangereuses, méprisables, imbéciles, laisse l'âme, notre bien le plus précieux, en paix. Son pouvoir est si bienfaisant qu'elle devrait être enseignée à l'école, faire l'objet d'un consensus, d'un culte, déclarée bienfaitrice de l'humanité. Au lieu d'un hommage mérité, elle est vilipendée, méprisée, condamnée, exécutée et réservée, dans l'obscurité, à un public de connaisseurs. 

FORCES EN PRÉSENCE

Nous devons composer avec deux forces  opposées. 

La centripète nous excentre, nous éloigne de notre point d'ancrage. Ce lieu d'origine, situé sous nos pieds, nous relie à nos racines en terre. Elle est une composante de la force d'expansion de l'univers  qui envoie les galaxies et leur entourage de plus en plus loin. À notre niveau, cela se traduit par le besoin d'avoir des enfants pour se projeter dans le futur, de voyager au loin, d'aller sur la lune, sur Mars, de regarder l'infini au travers d'un télescope, etc..

La centrifuge est une force tellurique qui vient du centre de la terre, la pesanteur. Son pouvoir est immense et nous dicte sa loi.  Elle nous empêche de voler, nous maintient au sol, freine autant que le vent nos envies de courir. Elle n'est pas que physique, cette force agit aussi sur le mental et nous fait croire que la terre est le centre de l'univers comme  notre pays est  celui du monde, que nous sommes la personne la plus remarquable que nous connaissons, que nous sommes unique.

Les deux forces opposées mais non concurrentes maintenait un équilibre parfait qui nous permettait de tenir sur un pied ou un fil. L'avenir est moins serein depuis qu'une troisième force est entrée dans la danse. Elle menace la paix du ménage car elle n'obéit à aucune physique et ne connaît que son bon plaisir. C'est une intelligence artificielle qui saura bientôt tout sur tout et notamment sur les forces en présence va pouvoir en prendre le contrôle et on ne sait pas ce qui se passera!

LA FORCE DES CHOSES

Elle dépasse l'imagination car elle englobe le connu et l'inconnu. On ne peut en connaître la mesure  puisqu'il faudrait compter et additionner la tellurique qui  déplace les plaques tectoniques, a fait grimper le sommet de l'Everest à 8.848 mètres, à creusé la fosse des Mariannes à 10 994, la force atomique confinée dans l'atome d'uranium enrichi, celle du lanceur de javelot, du forgeron, du marteau-piqueur, de convection, de la pesanteur, de l'attraction du vide, etc... La force n'est pas que physique, elle est aussi psychique et comment étalonner la force de la pensée d'un Einstein, d'Eschyle, de Socrate, d'écriture de Shakespeare, de Victor Hugo,  de  sculpture de Michel-Ange, de peinture de Vinci. Il faut compter aussi la force de caractère, de la croyance, de la raison, de la folie, de conviction, de l'habitude, des conventions, de la routine, etc..

La force PRIMORDIALE n'est qu'une accumulation de forces disparates. Elles  ont toutes une fin et, avec le temps, faiblissent, disparaissent. Elle est donc condamnée et ne durera pas une éternité. Qu'en restera-t-il? That is the big question...

lundi 15 décembre 2025

LA GUERRE DU MONDE CONTRE LA TERRE

Ce qui rend le monde invivable  ce ne sont pas les moustiques, les cancers, la peste et le choléra mais les individus qui passent leur  temps à faire la guerre à ceux qui ne partagent  pas leurs idées,  couleur,  culture,  religion, façon de parler, de manger, de s'habiller.  Ils ne supportent pas qu'ils soient différents parce qu'ils sont aussi inférieurs en nombre, en armes et en techniques. Ils les envahissent les colonisent, les exploitent, les corrigent, les convertissent pour leur bien, les élever, les éduquer, les sublimer, contre leur gré, leur volonté, de force, s'il le faut,  au nom de concepts supérieurs, par obligation morale, disaient-ils, pour les mettre à la page, en faire nos images. Cette logique implacable explique les guerres de colonisation, de religion, culturelles. Mais la domination des uns par des autres n'a pas que cette explication car si les anciens pensaient que chacun doit être son propre maître, d'autres succombent au charme de la servitude volontaire et trouvent, dans l'esclavage, tranquillité, protection et sont débarrassés du fardeau de la réflexion et de la décision. Pour eux, la sécurité vaut bien la privation de liberté. C'est donc souvent avec la complicité des dominés que les dominants imposent avec leur idéologie, leurs lois, leur liturgie. Cet enchaînement explique l'installation des royaumes, des empires, des dictatures quand un seul réussit ce tour de force. Une majorité unie, une minorité puissante peuvent imposer de la même manière, sous le faux nom de démocratie, une tyrannie qui opprimera de la même façon les opposants.
Il est plus facile de déplacer une armoire à glace que de changer de sujet de conversation. Dans un cas, il suffit de développer les muscles porteurs en fréquentant une heure par semaine pendant 6 mois une salle de musculation.  Dans l'autre, il faut passer son enfance, son adolescence à l'école, au collège  parfois 10 ans en faculté pour avoir la connaissance de la matière et une parfaite maîtrise de la dialectique. Par exemple, si on veut passer d'une discussion qui portait sur la meilleure façon d'enfoncer un clou à celle de planter un choux, l'examen de fin d'études passé à la sortie du jardin d'enfants et quelques onomatopées feront l'affaire. Mais, stopper le discours d'un philosophe portant sur l'interprétation platonicienne de la réalité et la conception aristotélicienne de la vérité  pour  embrayer sur la situation géopolitique des Balkans en 1789 ou le moyen de changer un des pots d'échappement de votre Ferrari sans vous ruiner, relève du grand art.

COMMENT LE SAVOIR?

Que ressentent les hommes les plus riches du monde quand morts, ils sont enterrés, solitaires, nus, dans un trou? Ont-ils un sentiment de liberté absolue  ou d'abandon total? Nagent-ils dans le bonheur ou le malheur?

dimanche 14 décembre 2025

L'HEURE DU COMPTABLE

 Quand on a fini de grandir, on prépare l'avenir, on construit, on s'enrichit. L'étal arrive puis la marée commence à baisser et l'on se met en retrait. On observe le temps passer sans rien faire d'autre  que de décliner jusqu'au moment de s'en aller.

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L'heure du bilan de fin d'année arrive. L'échéance est l'occasion d'un règlement des comptes où l'on soustrait le passif de l'actif. Le moment doit donc résoudre ce problème arithmétique. Un résultat positif remonte le moral. Négatif, il fortifie la dépression, active le pessimisme et fait voir la réalité en vrai. L'opération se renouvelle  chaque fin de décembre, c'est le cadeau du nouvel an que nous fait le père Noël.

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Au début, on grandit, on forcit, on grossit. On est inconscient, seulement content, optimiste puis on apprend, on comprend, on se calme, on se cultive. Vient le temps des  développements et l'on se crée un environnement avec une maison, un emploi, une famille, des soucis. Arrive la stagnation, puis la libération   avec l'observation  qui ne dure pas longtemps car la stagnation arrive au trot poursuivie par la résignation au galop. La fin approche heureusement  et nous fait disparaitre corps et âme, sous terre ou en fumée.

LE CONSEIL

Fuyez les gens qui vous veulent du mal (vous n'êtes pas maso), évitez ceux qui disent vous vouloir du bien (vous n'êtes pas naïf). Fréquentez les indifférents qui ne vous voient pas, ne vous regardent pas, ne vous écoutent pas, ne vous entendent pas, ne vous demandent rien et qui vous indiffèrent. 

LE TEMPS QUI PASSE

 On voit le temps passer en consultant sa montre, on le sent passer sur un lit d'hôpital, en humant le parfum d'une rose au jour J puis j+30, en étant tranquillement assis, devant la fenêtre, fébrilement quand on a la grippe, férocement sur un champ de bataille, paisiblement en dormant sans rêve ni cauchemar. Personnellement, je le passe en sirotant un verre de vieux cognac, assis, en rêvant à la sieste à venir, au livre qui m'attend, à la baignade de 15 minutes dans ma piscine à l'eau à 29,5 degrés en écoutant une mélopée tahitienne,  alors que la pluie tombe, que l'orage gronde, que le vent souffle et que certains sont en train de le perdre à faire je ne sais quoi!!!!

samedi 13 décembre 2025

L'ENNEMI INTÉRIEUR

La vie n'est pas un long fleuve tranquille ni une vallée de rires mais un champ de bataille. L'ennemi extérieur est visible, on peut l'éliminer avec du courage, du temps, de l'argent. L'ennemi intérieur est un adversaire beaucoup plus coriace. Il est incrusté dans les tréfonds de la conscience, dans une zone où, retranché, il est protégé par des couches de bons sentiments, camouflé sous de bonnes raisons. À l'abri, dans sa forteresse, il nous accable d'obsessions, d'hallucinations, de cauchemars, de dépression. Il lance des offensives de guerre psychologique  et force nos  armées à se détruire  par de l'auto-censure, de l'autodépréciation, des automutilations. Il induit des comportements suicidaires avec le gavage alimentaire, l'enfumage des poumons, les dopages. Sans pitié, sans merci, sans arrêt, sans besoin de bombe atomique, de drones kamikaze, obsessionnel, il nous mène au cimetière par le bout de notre nez.

SI C'ÉTAIT À REFAIRE

Si je pouvais fendre l'armure, m'extraire de la carapace, me métamorphoser, me transfigurer, renaître, j'échangerais volontiers le jeune homme que j'étais pour le vieillard que je suis et l'inconscience, la légèreté, la prétention, l'ignorance de mes vingt ans pour l'expérience, la sagesse, la raison, la logique, la lucidité d'un octogénaire.
Ce qui finit par rendre pénible l'amitié au fil des ans, c'est qu'il faut l'entretenir pour qu'elle ne s'étiole et ne disparaisse. Mais ce qui l'avait créée n'est qu'un souvenir lointain. Depuis, rien n'a été fait pour ressusciter les moments passés ensembles à jouer à la balle au prisonnier, plus de parties de billes ou de foot, de passages d'examens, d'heures conjointes sur le même banc. Les rencontres ne font que remettre en mémoire ces moments peu mémorables. Ils évoquent davantage l'ennui des cours de récréation, des cours d'histoire-géo interminables, les colles, les chahuts, les enseignants ignorants, méchants, ridicules. On joue à la comédie des bons souvenirs alors qu'ils sont  tous mauvais. On peut, un jour, décider de l'arrêter et se libérer de ce passé.
Comment ne pas attendre avec l'énergie de l'espoir, le moment magique où, libéré des entraves de l'habitude, délivré des chaînes sociales, on  réaliserait les rêves que l'imagination, la curiosité nous avaient inspiré. Ils auraient été possibles si on avait eu l'intelligence, le courage, la patience de gagner l'argent nécessaire. Il eut suffit de trouver entre le sommeil, les repas, le bricolage, le jardinage, le cinéma, la télé, les sorties, les voyages au café, à Super-U, aux dîners anniversaires du chihuahua de la voisine, le temps d'y travailler.

LE CONSEIL DE L'INVESTISSEUR DÉVOYÉ AVISÉ

Le temps passé à rêvasser sur des projets qui ne verront jamais le jour, sur des travaux qui ne commenceront pas occupent agréablement, sans fatigue, sans dépense, dispensé des risques d'accidents, d'échec, de faire des plans, des visites de chantier. Le rêve est un investissement sans pareil que je conseille aux pauvres, aux paresseux, à ceux qui ont peur de la bourse, de passer pour être riches (ils préfèrent la pitié que l'envie) et  sommeiller  que travailler.

ÉLOGE DE LA VIEILLESSE

On arrive à la fin fatigué, tassé, décrépi mais on bénéficie des privilèges de l'âge. Ils sont nombreux et l'on est plus sage, plus lucide, plus raisonnable, plus instruit, plus stoïque, sans illusions trompeuses, plein d'expériences fabuleuses, de rencontres fascinantes, de souvenirs exceptionnels. Ces richesses inaliénables, uniques, accumulées durant toute la vie ne peuvent être dégustées que si on les a vécues et, parce que l'on est vieux, on a eu le temps d'en profiter.

vendredi 12 décembre 2025

Certains trouvent, avec la maladie, un statut social, une raison d'exister, un moyen de "sous-vivre" aux crochets de la société et la considération de leur entourage.

SI

Si vous ne sauvez pas une mouche qui se débat dans une toile d'araignée, un papillon en train de se noyer dans un verre d'eau, ne remettez pas en terre un vers qui agonise sur la terrasse, n'arrosez pas une plante qui se dessèche, vous êtes de ceux qui ne voient pas la main qui se tend.