Ce blog est pour le lecteur qui apprécie l'ironie, l'humour, qui est à l'affût de pensées faciles, d'idées saugrenues, d'inventions bidon, de conseils bizarres et qui n'est pas horrifié par le sarcasme, l'irrespect. Il est à éviter pour les conformistes, les dominants, les dominés.


dimanche 28 décembre 2025

L'EXPLICATION QUE VOUS ATTENDIEZ

Deux types de sévices nous rendent la vie pénible. D'abord ceux que le monde nous inflige du début à la fin avec les microbes, les virus, les prions, la chimie et la physique qui nous attaquent partout avec les ultraviolets, le bruit, les métaux lourds, les cancérigènes que nous mangeons, buvons, respirons. Ils nous font passer notre temps chez le médecin, le pharmacien, le chirurgien, le dentiste, le rebouteux, l'ostéopathe, etc. et finissent par nous envoyer au cimetière dans la douleur et la peur. Ces avanies laissent des intervalles de tranquillité durant lesquels notre pauvre corps récupère un peu de vitalité mais il en profite peu car l'esprit, la conscience, l'âme, enfin tout ce qui vient du cerveau, prend le relai pour empoisonner ces instants qui pourraient être de bonheur. Notre caractère en fait la synthèse et  intervient. Cette entité qui se prétend spirituelle, d'origine surnaturelle pour certains, ne nous veut pas que du bien car, souvent mauvaise, elle nous inonde de mauvaises pensées qui font de nous des pessimistes, des atrabilaires, des hypocondriaques, des égoïstes, des hypocrites, des menteurs, de quoi rendre dépressif le plus joyeux des lurons.

Cela fait de la saga de l'homme non pas un conte drolatique mais une farce grotesque à force d'être tragique dont ni le créateur ni le metteur en scène ne peuvent être fiers avec des acteurs qui jouent une comédie dont ils connaissent le comment et pas le pourquoi.
J'ai lu quelque part, il y a longtemps et je crois que c'était moi qui l'avais écrit que la meilleure façon d'arriver en bon état à sa fin  était  de la conclure à son début, quand on est jeune, en bonne santé, en pleine forme que le moral est d'acier et sans attendre que le temps soit passé à tout déglinguer.

PS: C'est facile, élégant, économique, ne laisse pas de mauvais souvenirs, je me demande pourquoi je n'ai pas essayé, me confie le cynique qui commence à sentir l'ours mal léché, la punaise des bois desséchée et le pot de chambre mal lavé.

IMAGINATION

L'imagination aime l'obscurité  et être enfermée dans des draps  pour  nous faire rêver. Ce n'est que prisonnière et dans le noir qu'elle se sent libre et peut briller. 
Si je faisais ce que je devrais, je  déciderais de prendre la  décision nécessaire car indispensable à la bonne conduite de mon affaire et qui me sortirait des sales draps où, par un mystère que je ne m'explique pas, je me suis fourré accidentellement.

samedi 27 décembre 2025

DE TOUT UN PEU

Souffrir le martyr avant de mourir donne à la douleur du croyant une aura mystique qui lui ouvre la porte du paradis.
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Le pouvoir donne au faible la force de gagner des batailles et de remplir les cimetières de soldats morts pour sa gloire.
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Si le charbon avait l'éclat du diamant et la couleur de l'or finirait-il dans la gueule de la chaudière d'une machine à vapeur ?

LE DANGER PHARAONNIQUE

Le danger est partout: sur le fil du rasoir, le tranchant du couteau, la pointe de l'aiguille à tricoter. Il ne se cache pas seulement dans les objets familiers  mais dans une pensée assassine, une décision hasardeuse, un mot de trop. On doit se méfier des oreilles ennemies, du percepteur qui en veut à notre argent, du policier (agent du gouvernement) qui  prétend encadrer notre liberté de penser, des USA qui attaquent notre économie, notre culture, notre indépendance, de Macron, des députés, des sénateurs qui nous empêchent d'avoir une majorité, des français paresseux, trouillards qui gâchent leur beau pays, de moi-même qui m'en veux d'être un geignard jamais content de lui et des autres. Donc, on a mille raisons d'avoir peur du danger qui règne sur nos têtes, la ville, le pays, le monde et, si, en plus, j'étais vous, ma trouille aurait la dimension de la fosse des Mariannes.

FAÇONNAGE À FOISON

Il y a trois façons de vivre:

La première est celle des origines. Elle satisfait le métabolisme de base (1800 calories par jour). Les premiers hommes s'en contentaient avec la chasse, la cueillettes et de l'eau pour boisson. Diogène le Sinope et les cyniques essayèrent de la remettre aux goûts de l'antiquité grecque, son  succès fut d'estime. Se satisfaire du nécessaire, refuser le superflu, ne pas avoir de maître font partie du credo de ceux qui se veulent les héritiers de cette pureté originelle revisitée par Diogène.
 
La deuxième est celle de la majorité qui vit dans une société de production  et de consommation qui la nourrit d'envies, de besoins, d'images, de bruit et la fait mourir d'ennui,  d'obésité, de maladies acquises ou contagieuses.

La troisième est réservée à la fraction de la population qui a l'argent, le pouvoir et domine. Elle vit dans un monde où les autres sont à sa disposition. La vie, pour elle, n'a pas de coût puisque tout est accessible. Elle doit donc trouver d'autres raisons de vivre que travailler à la sueur du front pour gagner le pain quotidien car elle  possède toute la chaîne agro-alimentaire qui va du grain de blé jusqu'au boulanger qui lui a apporté la brioche et les croissants chauds dans son château, pour le petit déjeuner. Elle joue au Monopoly pour de vrai, au mécène et entretient une cours d'artistes courtisans qui vivent de ses achats pour meubler les musées dont elle se fait cadeaux, achète les journaux pour fabriquer l'information, contrôle les gouvernements qui protègent ses intérêts. Elle investit dans le futur pour pérenniser sa richesse, sa puissance et éviter la vieillesse. 

La situation n'est pas brillante car les trois façons ne sont pas enviables. Vivre aujourd'hui comme un cynique pur et dur ne donne pas une envie pressante. Les SDF, les sans-dents, les sans argent qui habitent les no man's lands n'ont pas une vie philosophique digne d'être imitée. Celle des ultra-riches a un côté cauchemardesque qui les rend pitoyables et ne donne pas envie de gagner le super loto américain qui rend riche à milliards. L'homme moderne branché, connecté, abreuvé, nourri, gavé n'est pas non plus un modèle à imiter tant son destin est connu par les actuaires des compagnies d'assurance sur la mort. 

Une quatrième voie paraît possible. Elle ne sera ni radicale, ni dominatrice, ni passive mais s'inspire de l'enseignement des stoïciens qui en ont été imprégnés et des épicuriens qui sont le contraire de jouisseurs mais prône la tempérance et la modération. Elle leur emprunte l' amour de la vertu avec la sagesse qui fait agir avec raison  et sans passion, le courage qui donne la force de supporter la douleur, la justice qui rend équitable. Cette conjugaison de vertus peut rendre une vie digne et heureuse dans un monde absurde.

vendredi 26 décembre 2025

Où va cette société qui se complait dans la pornographie, écoute des obscénités, se repaît de cochonneries, respire des gaz d'échappement? Dans le mur? dans un monde meilleur? en enfer? Personne n'échappe à la contagion et les belles âmes se consolent en se disant que percevoir est une victoire.

 


JUSTINE ET JULIETTE

La binarité qui associe le vice et la vertu donne aux pages qu'a consacré le marquis de Sade à Justine et à Juliette une valeur qui dépasse la morale et touche à l'éthique. Elle n'a jamais été remarquée tant ses lecteurs habituels ont, par une malsaine perversion, focalisé leur attention sur les descriptions cliniques des malheurs de l'une et de la prospérité de l'autre. Un esprit averti, une conscience éclairée, une raison critique ne tombera pas dans le piège facile  de la tartuferie hypocrite et si, par miracle, les trois sont réunis, il sera aisé  à ce cerveau distingué de donner aux malheurs de la vertu et à la prospérité du vice la place qui leur revient dans l'attribution des mérites.

Dès lors, il convient de s’interroger non sur la prétendue immoralité de Juliette, mais sur la nature même de la vertu dont Justine se fait l’icône sacrificielle. Car une vertu qui ne protège pas, qui n’élève pas, qui n’éclaire pas, mais condamne à la souffrance  et à l’humiliation, mérite-t-elle encore ce nom ? Sade ne glorifie pas le vice : il en révèle la froide efficacité dans un monde indifférent à toute prétention morale. Il ne condamne pas la vertu : il en expose l’inanité lorsqu’elle se réduit à une fidélité aveugle à des principes que la réalité  dément. Ainsi, la prospérité du vice n’est pas une apologie, mais un constat, les malheurs de la vertu ne sont pas une tragédie, mais une démonstration. La leçon n’est pas que le mal triomphe, mais que le bien, lorsqu’il se veut absolu, devient une naïveté dangereuse, voire une complicité involontaire avec la cruauté du monde.

Le vice, fait de jouissance, de libertinage et de cruauté et la vertu, faite de soumission, de pureté et de courage, ne sont chez Sade que des instruments pour ébranler les fondements  d’une société qu’il veut détruire. Ceux qui consentent à suivre cette lecture remarqueront que les vertus cardinales  sont aux prises avec des vices capitaux et que, dans ce duel, la vertu ne se contente pas de souffrir : elle sanctifie la douleur, l’érige en mal absolu, en preuve de mérite. Le vice, lui, provoque la douleur, s’en nourrit parfois, mais ne l'exalte jamais. Sade ne glorifie donc ni le vice ni ne condamne naïvement la vertu : il montre que toute vertu qui sacralise la souffrance fabrique du malheur, tandis que le vice, tout en restant un mal, refuse de transformer la douleur en dogme. Ainsi disparaît l’illusion morale, laissant la réalité de la souffrance et de la jouissance au premier plan, seule mesure du réel. 

PS: toutes les vertus engendrent frustration, inquiétude, angoisse par voie directe ou indirecte donc induisent une souffrance.
Certains souvenirs sont racoleurs et reviennent soit parce que bons, on aimerait les revivre soit mauvais les changer.

jeudi 25 décembre 2025

LE CONSEIL DU CYNIQUE QUI AIME LA RAMENER

Ne soyez pas plus royaliste que les souverainistes, plus chrétien que les catholiques, plus impériale que l'empereur, l'impératrice et le prince impérial, plus démocrate que les républicains, plus va-t'en paix que les pacifistes et va-t'en guerre que les bellicistes; plus con que les autres car l'excès conduit où vous savez et l'endroit est détestable...

PS: mais c'est vous qui voyez!!!!!

Une force de caractère  et une faiblesse musculaire font penser à  une main de velours dans un gant d'acier. 

LE CHER BAMBIN

S'offrir un enfant, c'est se faire un cadeau royal qui va coûter environ 100.000 euros si vous êtes français durant ses dix premières années de vie.  Son coût par kilo est alors maximal avec, en contre partie, une rentabilité et une reconnaissance nulles.

LE COUPABLE IDÉAL

 L'innocence est un péché capital quand tout le monde est coupable d'indécence, d'impudence, d'ignominies. Elle traduit un mépris  de la société, un refus d'intégration, une volonté de rompre la solidarité du troupeau, sa solidité. Elle  introduit un ferment de division dans le lien social. On comprend la vigilance du président, sa décision d'imposer  une répression impitoyable conduite par la police des mœurs, sous la surveillance de la justice consciente de son rôle de gardienne de la cohésion nationale. Il y va de la survie de l'élite dominante, irresponsable, indifférente, corrompue par l'orgueil, l'ambition,  l'idéologie, la bêtise, le pouvoir, l'argent. 

mercredi 24 décembre 2025

Rien n'égale le plaisir que donnerait la curiosité satisfaite d'avoir découvert le trésor des Templiers, l'identité du masque de fer, le nom des coupables des crimes jamais élucidés, pourquoi l'intelligence enfante la bêtise, les virus à l'origine de l'épidémie religieuse et de l'endémie politique. Même un millefeuille, un éclair au chocolat, la lecture d'un bon polar ou un épisode de Umbrella Academy ne l'approchent que de loin.

LES MONDES DE L'ESPRIT

Chacun vit dans un monde qu'il s'est construit au fil des ans. Il est fait d'habitudes, de souvenirs, d'émotions, de sentiments, de sensations. Il s'inscrit dans une maison entouré d'un jardin, située dans un village d'un pays où il vit avec sa famille, des amis. Mais ce qui nous rend uniques, ce n'est pas ce que nous partageons avec nos concitoyens une langue, une culture, une histoire, ni même avec beaucoup, une idéologie, une croyance, une passion pour le foot, la pétanque, le bridge, la course à pied mais notre esprit. Il est notre trésor: un apanage, une exclusivité, un don du ciel ou de la terre. Pas un des milliards qui se partagent la terre ne peut prétendre penser comme nous. On peut toutefois classer les esprits dans des catégories où nul ne se sent totalement  étranger.

- L'esprit pratique aime les choses simples qui se comprennent et se réparent facilement. Il est bricoleur, préfèrent les modes d'emploi aux traités de philosophie, un œuf sur le plat à un tournedos Rossini. Il répond oui ou non, marche avec les pieds plutôt que sur les mains, voyage léger.

- L'esprit philosophique a de l'épaisseur, empile les couches qui l'empêchent de parler clairement. Il y a la didactique qui lui fait enseigner ce qu'il pense; la dialectique qui fait de lui un champion de la discussion; la critique qui lui interdit de penser comme le philosophe de l'école d'à côté. La plus profonde, celle qui imprègne les autres, est une théorie transcendantale originale qui contredit les autres, explique tout à ceux qui sont capables d'en percevoir la subtilité, les nuances, bases concrètes de l'infime différence qui la sépare de  celle qu'elle combat.

- L'esprit mathématique est une erreur de la nature puisqu'il vit dans un monde virtuel d'équations, de nombres sans fin, de symboles, de lettres grecques. Familier des tangentes, il n'est à l'aise que devant un tableau noir où il dialogue avec l'abstraction.

- L'esprit littéraire est porté sur les mots, l'orthographe et la grammaire. Ses amis sont les livres, sa maison une bibliothèque. Sa conversation est truffée  de citations. J'en ai connu un qui parlait en alexandrins à la manière de Corneille.

- L'esprit religieux fait de la résistance chez les esprits simples qui, n'ayant pas l'esprit philosophique, ne comprennent par les réfutations de Diderot et de Voltaire. Ne se trouvant aucune ressemblance avec le macaque crabier d'Asie, il conclue que son intelligence supérieure ne peut être que celle d'un enfant d'un dieu tout puissant éternel, infini etc.. Sa vie tourne autour de cet esprit superstitieux  qui lui fait voir  des miracles dans les mirages.
 
Ce classement est une facilité qui ne nous fait pas avancer. En réalité, nous sommes orphelins de père, de mère, de nous mêmes, et aurons passé notre vie à nous expliquer sans jamais nous comprendre.

UN CONSEIL DU CYNIQUE

Dérogez, ne soyez pas franc du collier, avec quelqu'un qui vous trouve antipathique, montrez-vous amical, prévenant, admiratif. Il ajoutera ainsi à des sentiments négatifs qui n'embellissent pas sa vie une mauvaise conscience qui la lui pourrira encore plus. Ce genre de belle vengeance est de celles qui font rire et plaisir.  

mardi 23 décembre 2025

À quoi les gens  incapables d'aimer le bon, d'apprécier le beau, de chérir le bien passent  leur temps?  Le mauvais, le laid, le mal les occupent-ils avec la haine et la détestation en toile de fond?

LES JAMAIS CONTENTS

Il y a le jamais content intraverti qui n'est pas satisfait de ses faiblesses, insuffisances, manques et tares diverses. Lucide, critique, orgueilleux, il déplore sa laideur, sa bêtise, son ignorance, ses incapacités mineures et majeures. Il voudrait les corriger, se transformer, s'améliorer mais ses défauts sont là, attentifs et  refusent, s'opposent, inflexibles avec un "tu es, tu seras" inexorable.

Il y a le jamais content extraverti qui n'aime pas les autres. Il les trouve sales, bêtes, méchants. Ils ont tout en trop ou pas assez. Il leur reproche de dire des obscénités, de croire des absurdités, de voter pour des nullités, de travailler comme des cochons, de vivre comme des porcs, et il est d'accord quand on lui dit qu'il leur ressemble...

SENSATION ET SENTIMENT MËME COMBAT

Les sensations ont pour fonction de secréter les sentiments mais l'inverse est vrai et le sentiment agit sur la sensation, non en représailles mais en commensal dévoué qui aide, entretient, entraîne. 

Ainsi la tristesse fait pleurer pour vider les glandes lacrymales de leur humeur, lubrifier l'œil et permettre une nouvelle production d'un liquide clair, frais, vigoureux, limpide. L'œil rafraichi, lavé par cette jouvence profite de la lumière, de l'éclat du soleil  et fonctionne mieux.  La joie qui fait rire active les muscles de la face, les mobilise, empêche leur atrophie, le vieillissement de la peau. La colère, l'espoir, l'attention ont des effets sur les surrénales, la thyroïde, l'hypophyse, le cortex frontal. La gourmandise, ce sentiment exquis qui crée une attirance pour la bonne chair et les bons gâteaux a des répercussions corporelles qui atteignent le sublime avec une mobilisation générale de tous les organes. 

Jugez-en: à la seule évocation de l'agape à venir, les glandes salivaires entrent en action et les grandes eaux inondent la bouche d'un flux qui oblige à se taire. Dès la première bouchée, c'est l'alerte générale, tout le tube digestif du cardia au cæcum se met en fonction: l'estomac s'inonde d'acide et trépigne, le pancréas est dans tous ses états et l'insuline et le suc pancréatique se déversent à toute allure, l'intestin  (le grêle d'abord, le gros bientôt) s'active dans sa longueur et sa largeur, le foie est un gros contributeur et doit gérer une chimie complexe, parfois toxique - un coup de chapeau mérité -, les reins  ouvrent les écoutilles des glomérules et des tubules pour filtrer les eaux divers, le bordeaux, le bourgogne et éliminent les eaux usées dans une vessie qui  bientôt exigera d'être vidée.

Cette réflexion que les non-gourmands trouveront triviale, malvenue, superflue en ces jours soit disant consacrés au petit Jésus a pour raison de sanctifier laïquement les repas de gala qui vont se succéder jusqu'au début de l'année prochaine et durant lesquels les sensations et les sentiments vont rivaliser de concert pour transformer des mirages psychologiques en miracles physiologiques.