Toute réponse à une question soulève une question dont la réponse à son tour etc..
Prenonds l'exemple de la panne de voiture. Elle fait se demander l'origine de la pabnne. Le mécano répond que la cause se trouve dans le démarreur qu'il va falloir changer. Mais une voiture ayant 5000 kilmètres au compteur peut elle avoir un damarreur défaillant. La réponse est "oui" évidement. Certes, mais comment une marque aussi réputée que celle de la voiture qui vend des voitures à ce prix peut avoir une telle défaillance dans la qualité de son produit. On se le demande en effet et faut-il incriminer une mauvaise gouvernance avec une absence du controle de la qualité des achats des composants , ici , du démarreur. C'est probable mais qui fait se delmander si cette politique laxiste traduit ou pas un déficit inquiétant dans la gestion de l'entreprise. On est forcé de répondre par l'affirmative. Ce constat débouche sur la question que l'on se demande à qui il faut poser pour savoir si cette volonté de laisser mal faire est la conséquence du changement dans le management qui a suivi le rachat de la socité par son principal concurrent. Mais quel serait son inyérêt de dévaloriser un achat si conséquent. Cette question est époineuse et une réponse simpliste insuffisante. D'où une seconde question qui de savoir si cela ne correspondait à une volonté tenue secrète de tuer une société en perdant beaucoup d'argent reprendre des actifs qui valoriserait l'une au détriment de l'autre avec un plan secret machiavélique connu du PDG seulement qui etc....
Finalement , de fil en aiguille on remonte aux premiers jours de l'humanité, au moment de la réponse à la première question.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire