Depuis toujours , les gens curieux de nature se demandent pourquoi des inventions aussi simples que les allumettes, la roue, la machine à vapeur, l'imprimerie, l'électricité, la pénicilline, E= mc2, Youtube aient mis si longtemps avant que l'idée de base soit acceptée, développée et fasse conensus. Aucune raison solide n'a expliqué clairement ce phénomène qui ne date pas d'hier. Les contemporains de Gutenberg se posaient la question, racontent les mémorialistes de l'époque.
Je propose une solution solide au problème que je soumets à votre expertise
L'idée simple mais disruptive est timide par essense. Elle sait qu'elle va dérander un ordre établi, démolir des certitudes ancrées dans la conscience collective depuis des siècles et considérés comme des vérités absolues, intangibles. On comprend ses réticences à se dévoiler. Elle pressent le combat que le pauvre savant à qui elle a soufflé la solution au problème va devoir mener, les sarcasmes, les menaces, même sa vie est en danger comme celle de Galilé quand on a en face de soi des idolâtres fanatiques, stupides et bornés. L'idée a une vie personnelle. Sa force est de ne n'avoir de compte à rendre à personne, sa faiblesse de ne compter que sur elle-même. Dicrète, patiente, elle se met en réserve et attend des jours plus propices quand elle est rejetée, celui où elle enterrera les vieilles idées ringardes, des fausses valeurs. Elles ont fait leur temps, place aux vraies, celles qui vont durer une éternité, le temps de laiser à la prochaine celui de clore, de croitre et d'embellir jusqu'à son heure glorieuse.
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