Une idée vient. Bonne, on la retient. L'esprit la soupèse, la critique, l'évalue, valide ou rejette. L'idée devient une pensée. L'esprit se remet au travail, content. L'analyse se fait pointue: il examine les effets, les conséquences et ce que l'on peut en tirer. L'imagination est appelée et collabore avec l'intelligence, l'idée entre dans la phase de réflexion, la plus féconde. De sa base dépendra la suite.
Un roman avec une histoire, des personnages qui vivront des aventures. Long travail d'écriture pour remplir des chapitres et conclure avec une élégance qui laissera un bon souvenir de l'idée de départ.
Une théorie qui se construira de fil en aiguille, aboutira après bien des efforts à une philosophie, à une idéologie qui accouchera d'une politique, d'une révolution, d'une Guerre mondiale. à une religion qui créera du fanatisme, les croisades, l'inquisition, la saint Barthélémy, des palais épiscopaux.
Elle peut fournir une solution à un problème insoluble, donner une réponse à une question difficile et de déduction en déduction, à l'aide de l'esprit de l'escalier finir en apothéose avec la découverte du siècle, l'invention de l'année, un prix Nobel.
Malheureusement, elle n'a pas souvent cette trajectoire sublime ou terrible quand c'était une fausse bonne idée.
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