Le temps se sent passer mais ne se voit pas. L'espace lui, s'affiche, s'étale jusqu'au loin. Leur seul point commun, c'est que l'un, éternel, nous fait vivre au fur et à mesure et l'autre qui n'a pas de fin nous tient à un seul endroit à la fois. On est prisonnier de ces sadiques ici et maintenant. Comment ne pas rêver d'ailleurs et d'autres lendemains?
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