Ce blog est pour le lecteur qui apprécie l'ironie, l'humour, qui est à l'affût de pensées faciles, d'idées saugrenues, d'inventions bidon, de conseils bizarres et qui n'est pas horrifié par le sarcasme, l'irrespect. Il est à éviter pour les conformistes, les dominants, les dominés.


samedi 12 août 2023

 Écrire sur les malheurs du pauvre monde est un grand classique de la littérature , lisez madame Bovary, le Rouge et le Noir, les Misérables. Parler du même sujet dans les conversations a le même succès, il en fait l'essentiel après la météo. Avec une mine de circonstance, un air apitoyé, une larme en attente, on dissertera donc sur le récent veuvage de madame Durandar, la faillite  de monsieur Vincent, le cancer incurable de monsieur X, le divorce des Untels ou la mort dans des conditions épouvantables du fils de l'épicière qui laisse deux veuves et 8 enfants en bas âge. Tous les  détails sont évoqués et au besoin inventés.

 Cette appétence pour le malheur a une fonction bien définie: elle sert à relativiser les propres soucis du lecteur ou des interlocuteurs qui peuvent se dire:" j'ai davantage de  chance que  ces gens-là et du bonheur dans mes malheurs."

 L'absence d'imagination, le manque de curiosité, le défaut d'esprit critique sont des qualités fréquentes dans la gente populaire qui sait que la curiosité est un vilain défaut, que l'esprit critique  est l'ennemi de la paix sociale et que l'imagination est contraire au bon sens

QUI A TORT QUI A RAISON?

Vous me direz, avec votre bon sens habituel, que l'on ne peut pas passer sa vie au lit et moi, je vous répondrai, avec ma mauvaise foi coutumière, que si, si on n'a rien d'autre à faire de mieux.

vendredi 11 août 2023

UNE TENTATIVE D'EXPLICATION

 La double moralité, le double langage, le double comportement des hommes qui ont le pouvoir politique, religieux, médiatique   étonnent, scandalisent, inquiètent et expliquent que le monde soit divisé, en guerre, que la pollution gangrène les esprits, les corps, l'air, l'eau, la terre.

Pour quoi cette dichotomie universelle? Une seule raison, celle qui mène le monde: le plaisir. Il est le moteur de tous et fait boire, manger, dormir, copuler, s'amuser, gagner, servir. Cela suffit à la plupart. Pour certains,  le principal est ailleurs: dans le plaisir de dominer et d'imposer sa volonté . Ils seront président, pape, général, directeur, occuperont toute la chaîne du commandement. Mais pourquoi à ce poste qui satisfait leur ego, ont-ils - beaucoup- cette double moralité, ce double etc...? Simplement parce qu'il est plus difficile à l'être humain de faire le bien  que le mal qui, avec la bêtise, est le trait dominant de l'espèce. Plus il a de pouvoir, plus sa capacité de le faire est grande et comment pourrait-il se priver d'un  plaisir qui, par essence, est proportionnel, au pouvoir.

Pourquoi la multitude qui souffre de leur duplicité, de leurs mensonges, de leur hypocrisie acceptent-elle leur domination? La réponse est peut-être dans l'absence de réflexion, d'esprit critique, de courage née d'un inné de résignation, de souffrances, de carences ou d'un sous-équipement intellectuel qui ne fournit pas les outils, d'une alimentation déficiente, d'une éducation orientée ou d'une accumulation de causes.

 Les choses possibles fatiguent plus que les choses impossibles à faire.

 Si on se permettait tout, on aurait pas le temps de faire autre chose.

jeudi 10 août 2023

ÇA,C'EST BEN VRAI

Ce qu'il y a de bien, c'est, quand on peut se le permettre, de faire ce que l'on veut. 

Le suspens est infernal, l'attente est insupportable, où sont passés les journalistes, les prévisionnistes se contredisent, que fait le gouvernement? Quel temps fera-t-il demain?
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POUR EN FINIR AVEC L'AUSTRALIE

 Ce ne sont pas les évènements climatiques fréquents tels que les inondations, les incendies, la sécheresse, les typhons, les cyclones, les dégâts causés par les kangourous, les émeus que je mettrais dans ma liste des 7 plaies d'Australie mais par ordre croissant de nocivité

- en 7, les dromadaires,

-en 6, les renards,

- en 5, les souris,

-en 4, les lapins,

en 3, les mouches,

en 2, la pollution agricole, minière,

- en numéro 1, l'homo australiensis dont les premiers ossements sont datés vers la fin du diz huitième siècle. Il est à l'origine de toutes les plaies précédentes .

PS: cette énumération non exhaustive ne devrait pas décourager les personnes qui ne supportent pas de vivre dans un pays exempt de catastrophes naturelles à répétition, bénéficiant d' un climat tempéré, qui ont un goût pour une cuisine anglo-américaine industrielle, qui sont attirés par une culture mêlant la liberté à un puritanisme protestant ancestral, à  une inclinaison pour la délation et un mépris à peine déguisé pour tout ce qui n'est pas australien.

LE CYNIQUE NE BADINE PAS AVEC SON RÉGIME DIÉTÉTIQUE

 Quand je fais un repas de gâteaux de mon très bon pâtissier, je sais m'arrêter au premier écœurement, en général vers le quatrième ou cinquième service. Je n'attends pas de tomber dans un coma glucidique. L'envie est toujours là et conduirait  un faible de volonté à continuer de se gaver. Moi, monsieur, je ne transige pas avec mon éthique diététique! 

mercredi 9 août 2023

POURQUOI LE CYNIQUE FAIT DES Si

Si les hommes étaient moins fous et les femmes plus sages, l'horizon serait moins bouché, le ciel plus dégagé et je pourrais dormir tranquille et faire beaux rêves.
Le présent succède au précédent avant de céder la place au suivant. Ce trio s'étire dans le temps jusqu'au moment où l'histoire se poursuit sans lui et il n'aura été qu'un instant très vite trépassé.

LE CYNIQUE SE CONVERTIT Â LA BIEN-PENSANCE

Depuis que j'ai assimilé qu'on ne devait pas rire de tout, je pleure, comme tout le monde.

mardi 8 août 2023

MA DEMANDE ET LA RÉPONSE DE ChatGPT

BONJOUR. COMMENT ALLEZ-VOUS? Pourriez-vous me faire un texte de 3 000 caractères traitant des plaies de l'Australie. Ce sont les lapins, les souris, les renards, les dromadaires. Ces animaux depuis leur introduction par l'homme pullulent, font des dégâts, éliminent les races natives et sont un désastre écologique. Vous pourriez ajouter l'homme. Il est aussi une plaie pour l'Australie où il a le même comportement avec des résultat désastreux. Merci.

ChatGPT

Bonjour! Je vais bien, merci. Je serais ravi de vous fournir un texte sur les plaies environnementales en Australie causées par les animaux introduits par l'homme, ainsi que par l'homme lui-même. Voici un texte d'environ 3 000 caractères sur ce sujet :

L'Australie, avec sa faune unique et ses écosystèmes fragiles, a été gravement touchée par l'introduction d'espèces animales non indigènes par l'homme. Ces animaux, tels que les lapins, les souris, les renards et les dromadaires, ont eu des effets dévastateurs sur la biodiversité et les écosystèmes du pays, transformant certains habitats en zones de destruction. En parallèle, l'activité humaine a également contribué de manière significative à ces problèmes écologiques.

L'introduction des lapins en Australie au XIXe siècle pour la chasse sportive a rapidement échappé à tout contrôle. En l'absence de prédateurs naturels, les lapins ont proliféré de manière exponentielle, causant d'importants dégâts aux terres agricoles et aux écosystèmes naturels. Leur alimentation a compétitionné avec celle des animaux indigènes, entraînant la dégradation des habitats et la perte de plantes endémiques.

Les souris, quant à elles, ont accompagné l'arrivée des premiers colons européens et ont également posé des problèmes majeurs. Leurs populations en expansion rapide ont eu un impact sur la faune et la flore locales, notamment en se nourrissant des graines et des jeunes plantules nécessaires à la régénération des écosystèmes.

Les renards, introduits pour la chasse à la fin du XIXe siècle, ont décimé de nombreuses espèces de petits mammifères indigènes, qui n'avaient pas évolué pour faire face à ce prédateur nouvellement introduit. Les renards ont perturbé les équilibres naturels et contribué au déclin de plusieurs espèces vulnérables.

Les dromadaires, apportés en Australie au XIXe siècle pour soutenir l'exploration du désert, ont également provoqué des dommages considérables. En l'absence de prédateurs naturels, leur population a explosé, entraînant la compétition pour la nourriture et l'eau avec les espèces indigènes. De plus, leur piétinement a provoqué l'érosion des sols fragiles du désert.

Cependant, il est important de noter que l'homme lui-même n'a pas été en reste en tant que facteur de perturbation écologique en Australie. La déforestation, l'urbanisation croissante et l'exploitation minière ont altéré de vastes zones naturelles, détruisant les habitats et mettant en péril de nombreuses espèces indigènes. L'utilisation généralisée du feu par les humains pour gérer les terres a également eu des conséquences négatives, modifiant les régimes de feu naturels et dégradant les écosystèmes adaptés au feu.

L'interaction complexe entre les espèces introduites et les actions humaines a créé un désastre écologique en Australie. Les efforts pour atténuer ces effets néfastes sont en cours, notamment par le biais de programmes de contrôle des espèces envahissantes et de restauration des habitats. Cependant, la réparation des dommages causés par des décennies d'introduction d'espèces non indigènes et de perturbations humaines représente un défi colossal.

En conclusion, les lapins, les souris, les renards, les dromadaires et d'autres espèces introduites par l'homme en Australie ont eu des effets dévastateurs sur la faune et la flore locales, modifiant les écosystèmes de manière irréversible. L'homme lui-même a également joué un rôle majeur dans la destruction des habitats naturels et la perturbation des équilibres écologiques. La gestion et la conservation de la biodiversité australienne exigent des actions concertées pour lutter contre ces plaies écologiques et préserver la richesse naturelle du pays.

LES PLAIES DE L'AUSTRALIE

Je viens de voir un reportage  intéressant sur YouTube sur les plaies qui accablent l'Australie, ce grand pays de 7.761.000 kilomètres carrés et peuplé de 27 millions d'habitants.

Elles sont nombreuses mais le documentaire ne parlait pas de la chaleur, des incendies, des inondations, de la sécheresse, des typhons, des cyclones. Il centrait son étude sur les dégâts provoqués par les espèces animales importées. 

En numéro 1, il y a le lapin. En 1859, 12 couples furent introduits par un colon dans sa propriété pour le plaisir de la chasse. Ils seraient aujourd'hui 300 millions. Leur reproduction galopante se moque de tous les moyens essayés pour s'en débarrasser: l'armée leur déclara la guerre, le poison, les virus. Rien n'y fait, ils s'adaptent, s'immunisent et sont toujours un problème majeur.

Les souris débarquèrent des bateaux en même temps que les autres envahisseurs, les colons venus d'Angleterre, en 1787. Le terrain leur plut, elles le conquirent et prospèrent sans limitation. Elles envahissent régulièrement par millions les lieux habités et se comportent de façon barbare. Actuellement, l'Australie subit la pire invasion de son histoire et les fermiers sont désespérés. Par millions, elles mangent tout. Rien ne les arrête. Les images sur YouTube sont impressionnantes.

Les renards furent invités, en 1833 pour permettre à de riches colons de pratiquer la chasse à courre et comme le lapin, il préférèrent être libres que de servir de cible. Ils en profitèrent au point d'être un tracas supplémentaire. Ils seraient plus de 7 millions. Le tribut qu'ils prélèvent sur les lapins ne suffit pas à les rendre sympathiques car ils s'attaquent aux autres petits mammifères. Il n'a que l'homme comme prédateur et il s'en joue.

Les dromadaires, eux, furent importés en 1840 pour servir au transport des marchandises et abandonnés quand les camions et les routes carrossables s'avérèrent plus pratiques. Les parties désertiques de l'Australie sont faites pour eux. Nombreux (1 million), ils vagabondent, piétinant et dégradant les sols. Devenus sauvages, ils se comportent comme tels. En faire de la viande de boucherie est le dernier espoir pour en venir à bout. Toutes ces bestioles ont pour point commun d'être des prédateurs pour les animaux autochtones et prennent leur place.

Il ajoutait les émeus indigènes ( de grands oiseaux coureurs ne volant pas) en tant que fléau et oubliait les mouches qui, par milliards prospèrent sur les bouses des immenses troupeaux de ruminants (28 millions). Les 6 millions de chats devenus sauvages et leurs frères et sœurs domestiques  tueraient plus de deux milliards d'oiseaux, de reptiles, de petits mammifères. Je me rappelle être entré dans un nuage de sauterelles en vadrouille, pas loin de Melbourne, en voiture, beaucoup voulaient poursuivre le chemin avec nous et étaient entrées de force par l'aération.  

Le reportage ne parla pas du principal nuisible que l'Australie dût affronter pour son malheur et celui de tous ses habitants, c'est à dire l'invasion des colons anglais. Peu nombreux au départ, ils sont aujourd'hui 27 millions et le traitement qu'ils firent subir à cette île continent de 7.741.000 kilomètres carrés n'a rien à voir avec les quelques méfaits dont sont coupables lapins, souris, renards, dromadaires et les autres. Les néo-australiens s'attaquèrent d'emblée aux premiers occupants et s'ils ne parvinrent pas à les supprimer, ils les spolièrent de leurs terres, les parquèrent loin de tout, en firent des citoyens de troisième classe. De 1 million avant l'arrivée des anglais, ils n'étaient plus que 100.000 en 1900. Rien ne leur fut épargné et ils mènent encore aujourd'hui une vie misérable. Les colons utilisèrent les grands moyens pour façonner le pays à leurs idées courtes: production, consommation, gains, spéculation et ces moteurs n'ont jamais cesser de fonctionner. Leur ardeur, leur fureur à transformer le paysage en le défonçant avec de mines à ciel ouvert gigantesques, en pratiquant un élevage extensif des moutons (120 millions de têtes), les fermes ont des surfaces gigantesques, six dépassent  le million d'hectares. Ils détruisent, sans répit, sans merci en produisant toujours plus.

L'Australie reste malgré ces inconvénients un beau et chaud pays où les australiens paraissent contents de vivre. Elle attire toujours les immigrants. Il faut remarquer cependant que quelques uns la quittent, n'appréciant pas le climat politique, les lapins et les souris n'y sont pour rien.

PS: ce réquisitoire serait injuste si on n'ajoutait pas qu'ils se comportent comme tous les autres humains. Seuls les rares peuples qui avaient conservé leurs traditions, n'avaient pas été évangélisées, pour leur malheur, échappaient à cette fatalité du mal, on les appelait avec condescendance et mépris des peuples primitifs. En reste-t-il?  Ce qu'on  peut reprocher n'est pas pire que ce que l'homme fait partout et depuis toujours dès qu'il s'en donne l'occasion.

Après cette réflexion sur l'Australie, j'ai voulu savoir ce que ChatGPT avait à dire sur le sujet. Je le lui ai demandé poliment. Voici notre échange. 

lundi 7 août 2023

 L'impossibilité pour certains d'être malheureux  de gémir, de se lamenter , de pleurer sur leur triste sort les oblige à nager dans le bonheur. On comprendrait leurs problèmes s'ils en avaient.

LES AMOURS

 L'amour de Joséphine Baker pour son pays et la France,  l'amour maternel, l'amour paternel, l'amour de sa moitié l'amour pour son animal de compagnie sont d'essence spirituelle, secrétés par le cerveau, le cœur, les tripes. Ils procurent du bonheur. Sa chimie est inconnue. Il s'agit sans doute d'endorphines de type extatique.

L'autre, l'amour charnel, a une nature organique. Il est celui qui fait ne pas résister à un morceau de chocolat, à un verre d'un bon vin, aimer le parfum d'une rose. On sait qu'il fait rechercher le plaisir provoqué par une endorphine au pouvoir ectasique, proche de la morphine.

LE POTENTIEL

Il a un potentiel, entendons-nous au sujet d'un jeune qui promet ou il avait un potentiel en parlant d'un plus vieux qui végète. C'est une richesse intellectuelle, des aptitudes physiques qui tranchent avec la médiocrité moyenne. Pour qu'il s'exprime, il faut un déclic, l'occasion, du courage, de la suite dans les idées. Le plus souvent il reste où il est, en attente pour toujours. Il suscite un regret, une déception. Parfois il est exploité et fait d' Arnold Schwarzenegger monsieur Univers, une grande vedette du cinéma, le gouverneur de la Californie, un fils d'ouvrier agricole et d'une femme de ménage devient un philosophe très écouté, une obscure bergère devient une héroïne nationale en boutant les anglais hors de France, un fils de bourgeois corse finit empereur de français etc.. On voit que le potentiel  n'est utile qu'à ceux qui savent s'en servir.