On coure tous après quelque chose: l'argent (le pauvre), l'amour (le célibataire), la montre (le coureur cycliste), le départ (le voyageur), l'arrivée (le sprinter), le pouvoir (le président). Mais, avant de se mettre à courir ( épreuve dangeruse avec des risques de chutes, de blessures, de fatigue), je conseille de réfléchir et de se demander si les prétextes invoqués ne cachent pas des arrières pensées indignes d'un esprit épris de sagesse antique avec comme réelles motivation l'orgueil, la solitude, l'envie puérile d'épater, la jalousie, le désir mimétique, l'ennui. Au final, si on était honnête, on resterait assis à regarder les autres courir.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire