C'est avec un certain orgueil, une satisfation difficile à maitriser, un étonnement non dénué d'interrogation que, le soir, quand je me promène à la fraiche, en compagnie de ma meute de chiens courants, dans une des allées cavalières qui quadrillent la forêt qui entoure mon humble demeure que je subis les attaques des femelles de moustiques qui risquent la mort pour se repaître de mon corps. Suis-je bien digne de cet amour fusionnel qui n'est pas partagé. Ma morale bourgeoise, ma foi janséniste, une aristocratie de pensée me font fuir ces échanges furtifs, ces liaisons éphémères, ces rencontrs hasardeuses. J'ai besoin de stablité, de durée, de repectabilité et je prie ces demoiselles effrontées d'aller piquer ailleurs .
PS: de plus, n'étant pas maso, je n'aime pas me frapper sauvagement de la dextre pour occire ces dévergondées qui en veulent non seulement à ma réputation mais à ma santé.
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