Ce blog est pour le lecteur qui apprécie l'ironie, l'humour, qui est à l'affût de pensées faciles, d'idées saugrenues, d'inventions bidon, de conseils bizarres et qui n'est pas horrifié par le sarcasme, l'irrespect. Il est à éviter pour les conformistes, les dominants, les dominés.


mercredi 13 mai 2026

ET BÉ !!!!!

 Une preuve de plus que l'homme et la femme, son alter ego terrifiant, appartiennent à la pire des espèces animales, de celles qui devraient être mises au banc de la nature comme le bacille de Koch, le virus du Sida et le  staphylocoque doré, tous des exemples ratés de l'évolution, est que, fuyant la douleur, ne supportant pas la souffrance, se gavant d'aspirine, de doliprane, d'opioïdes,  prenant de la morphine à la moindre colique néphrétique, ils font le mal comme ils respirent et  n'épargnent rien ni personne: ils abattent les arbres, mettent le feu aux forêts, polluent l'eau, l'air, tuent les animaux par millions, milliards, font la guerre en permanence pour un bout de terre, une menace supposée, un coup d'éventail, pour l'argent, la domination, le plaisir, l'ennui, par bêtise.

 Peu regardant, je prends le temps comme il vient, bon ou mauvais. Même mort, je fais avec. Ce n'est qu'une fois qu'il est passé et que je me regarde dans une glace  que je me dis que je devrais être plus attentif et prendre garde.

UN CONSTAT ET DEUX QUESTIONS

 Quoi de plus agréable que de vivre en paix avec soi-même , d'être content de ce que l'on fait, de se satisfaire d'être comme on est, de ne se battre contre personne, de constater et de s'en contenter, d'atteindre l'eudémonie ou, au moins, l'ataraxie. Comment font-ils, dans quel état sont-ils ces gens  qui déclarent des guerres, font mourir par milliers , blessent les corps, les âmes, l'esprit en éructant la haine, en prêchant des faux espoirs, en passant leur temps à mentir, à tricher, à tromper?

mardi 12 mai 2026

LA SYMÉTRIE DE L'ASYMÉTRIE

L'Inde, le pays le plus peuplé du monde et les USA, le plus riche diffèrent en tout et ont un point commun : leur communauté est  divisée en castes.

En Inde, le phénomène daterait de trois millénaires. Les raisons en sont politiques, économiques, culturelles et la religion, comme toujours, s'est mise à son service. De haut en bas on a les prêtres, les guerriers, les marchands et les agriculteurs, les serviteurs et les artisans. Hors classe, il y a les intouchables qui s'occupent du nettoyage, des déchets, des cadavres, du cuir. Conçu pour imposer le pouvoir des conquérants, éviter les mélanges, stabiliser la société, le système a perduré et encore aujourd'hui, malgré la modernité, imprègne l'âme indienne et les comportements. Dès la naissance, on est d'une caste et l'avenir est tracé: métier, mariage, place, relations. Un fils de brahmane n'épousera pas une fille d'intouchable, il ne la voit pas, ne veut pas croiser son ombre. Deux conséquences: les centaines de millions d'indiens vivant dans la pauvreté absolue ne contestent pas la richesse des millions de riches et aucune révolution du genre de celle de 1789 ne se prépare. La violence  est dirigée vers ceux qui n'ont pas la même religion, en enfreignent les codes, maltraitent une vache.  

Aux États-Unis, je laisserai à d'autres plus qualifiés le soin d'en faire l'historique car seule m'importe la réalité actuelle avec ce constat: la société est aussi hiérarchisée avec une caste de très riches et une classe de précaires qui n'ont pas assez pour vivre normalement ou survivent misérablement. Cette stratification ne provient pas d'une entité étrangère, ne résulte pas d'une volonté religieuse, n'obéit pas à une décision politique, mais  résulte d'une sociologie de  l'Homo americanus. Elle lui dit qu'il est le souverain de lui-même et qu'aucun pouvoir ne peut disposer de sa vie, de son corps, de son travail, de ses biens, sans son consentement. En conséquence, tout dépend de soi, l'échec comme le succès, la réussite est glorifiée, l'argent  l'objet d'un culte. La solidarité n'est pas une obligation. La pauvreté devient une sanction. Ce socle culturel très partagé, porté à son extrême par les libertariens n'a pas créé une nation homogène car si les hommes naissent égaux, la réalité se charge de les partager en fonction de leurs qualités et défauts, race, hérédité. Elles subordonnent la réussite économique et c'est elle qui se charge de diviser la société en deux: l'une  englobe ceux qui ont beaucoup d'argent et l'autre regroupe ceux qui en ont assez, peu et pas du tout. Le clan des gens riches a, lui-même, des sous-divisions qui dépendent du nombre de milliards ou de millions de dollars. Mais, globalement, ils se distinguent par une stabilité familiale, l'accès aux grandes universités, aux réseaux dominants, à la sécurité médicale, chirurgicale, sociétale. L'endogamie n'est pas rare. La deuxième caste en est exclue structurellement même si, théoriquement, rien ne lui est interdit. Les chiffres montrent cependant que l'ascenseur de la  mobilité sociale est en panne. 

Comme en Inde, la rue montre la réalité avec des cohortes vivant dans la rue, dans des voitures, dans des tentes, parce qu'ils n'ont pas d'emploi, qu'ils ont été expulsés de leur maison achetée à crédit et dont ils ne peuvent plus payer les mensualités, qu'ils sont drogués, malades et ne peuvent ou ont renoncé à se soigner. Là aussi, ils sont côtoyés par des indifférents qui pensent qu'ils ont ce qu'ils méritent, les uns parce qu'ils ont eu la malchance de tomber dans une mauvaise caste et que, s'ils font des efforts, ils renaîtront dans une meilleure, les autres parce qu'ils ont ce qu'ils méritent par paresse, bêtise, mauvais choix, manque de courage, de volonté, d'imagination, de chance. Mais l'avenir leur appartient, la roue tournera  et s'ils en ont l'occasion, ils  sauteront sur elle et  deviendront riches. Les pauvres n'accusent pas non plus les riches d'être responsables de leur pauvreté. Ils ne veulent pas changer le système. Il leur convient. Ils s'en réclament. Là encore, pas de révolution à l'horizon. 

Au final, on a l'Inde verticale, religieuse, hermétique et l'Amérique horizontale, ouverte en théorie, fondée sur la liberté individuelle. Toutes deux ont produit une société de castes stabilisée par l'espérance d'une réincarnation ou d'une opportunité. Leurs pauvres vivent dans une promesse qui éteint la révolte et rend acceptable l'inégalité.

lundi 11 mai 2026

LES DANGERS DE LA PREMIÈRE IMPRESSION

Il faut se méfier de la première impression. Ainsi le soldat qui part à la guerre, la fleur au fusil et en chantant la Marseillaise ou l' Hymne à la Joie et qui revient en clopinant avec une jambe en moins ou dans un cercueil se passerait avec plaisir de ses béquilles et des Te Deum. Ne pas la suivre est un signe de sagesse qui évite beaucoup d'ennuis dans la vie publique comme les américains sont, après nous, en train de le voir et, dans la privée, le divorce.

LA RÈGLE DE TROIS

La règle de trois est universelle et n'est pas l'apanage de l'arithmétique. Elle est partout et on a

- la sainte trinité avec le père, le fils et l'esprit,

- le bon, la brute et le truand, 

- le haut, le bas et le milieu, 

- le beau, le bon, le bien,

- la naissance, la vie et la mort,

- le froid, le chaud, le tiède,

- la guerre, la paix, l'armistice,

- les fiançailles, le mariage, le divorce,

-  l'exception d'usage avec l'addition, la soustraction la multiplication et la division,

et, un dernier, pour la route, on rit, on pleure, on se mouche.
Prendre ses distances et de la hauteur réduit les dimensions, fait disparaître tout ce qui gâche la vue, sent mauvais, est bruyant.  Ce sont les raisons qui font habiter les ultra riches dans des penthouses perchés au sommet de gratte-ciels gigantesques. Là-haut, dans le ciel, au dessus des stratus, loin du plancher des pauvres, ils se croient au paradis, voisins de saint Pierre et, d'être aussi riches, les fait se sentir grands.

dimanche 10 mai 2026

Le distrait ne souffre pas d'amnésie intermittente mais ses idées ne suivent pas l'ordre chronologique.
C'est parce que les ondes sonores ne se propagent pas dans le vide comme celles de la lumière que l'on n'entend pas le bruit infernal que font les bombes à hydrogène qui explosent en permanence dans le soleil, entretenant sa chaleur et sa luminosité. Si elles arrivaient jusqu'à nous, on ne s'entendrait pas, étant tous devenus sourds.

DANS LA SÉRIE "IL Y A"

Il y a ceux qui suivent la ligne droite, vont de A à Z sans passer par Omega, de Nation à Étoile sans transiter par Clignancourt, qui disent oui ou non et d'autres qui se répandent en mais, peut-être, nonobstant, en circonvolutions périphrastiques, en explications, en digressions oiseuses, inutiles. Pourquoi ne prennent-ils pas exemple sur les premiers et comme eux ne se contentent-ils pas d'adjectifs basiques, élémentaires, simples, directes, essentiels et n'en finissent de nous accabler de  pléonasmes, de tautologies, de répétitions, de  redondances qui n'apportent rien, font perdre du temps et les empêchent de se taire?

samedi 9 mai 2026

Les gens qui ont le sang chaud perdent facilement la tête et commettent des actes irréfléchis. Cela est dû a la sensibilité au chaud des neurones dédiés à la cogitation. Au-delà de 39.9 degrés centigrades, ils perdent leurs qualités cognitives et font travailler du chapeau. Il semblerait qu'une telle surchauffe affecte actuellement un chef présidentiel et lui fasse dire et faire n'importe quoi. 
L'absence fait souffrir car elle crée un vide qui aspire tandis que la présence remplit l'espace au point de nous priver de liberté et qu'il faut parfois un trop plein pour ne pas se noyer.

TROMPE L'ŒIL ET L'ESPRIT

Le décor de théâtre qui sert de toile de fond à la forme que nous habitons a une réalité supposée  qui déçoit notre attente de spectateur assis sur un radeau de fortune qui a du mal à rester sur la route tant les vagues et les vents contraires l'entraînent sur une pente ascendante jusqu'au cul-de-sac où tout avait commencé, au premier acte. 

vendredi 8 mai 2026

Ce qu'il y a de bien avec les gens que l'on ne connaît pas, c'est que l'on n'est pas forcé de leur téléphoner  pour demander comment ils vont et les enfants, les petits enfants, les arrières petits enfants, de les inviter à déjeuner, de leur offrir des chocolats, de leur envoyer des vœux de bonne année avec surtout la santé, d'aller à leur enterrement. En fait, de faire tout ce que mes relations ne font et ne feront  pas.


LA STRATÉGIE DU CYNIQUE

Vivre sans rien faire en passant ses journées  à se promener, les mains dans les poches ou les bras ballants, à faire la sieste, à jouer aux cartes ou à la pétanque, à regarder les autres travailler, en habitant une maison confortable dotée de toutes les commodités, en ayant une cave bien remplie dont les bouteilles millésimées accompagneront des plats dignes d'un étoilé ne s'improvise pas. C'est le fruit d'une stratégie très élaborée, décidée longtemps en amont, dès la sortie des études secondaires. L'objectif est de s'assurer une retraite qui assure des mensualités permettant un train de vie confortable en ayant comme souci du lendemain seulement l'échéance que l'on se souhaite lointaine.

LES DEUX CHEMINS

Les gens qui suivent la mode, les influenceurs qui leur dictent ce qu'il faut penser, croire, manger, porter, croient ceux qui promettent des monts et des merveilles, ne se simplifient pas la vie par paresse et ne sont pas des moutons de Panurge. Ils doutent d'eux-mêmes, ne font pas confiance à leur esprit critique, ont peur de leur curiosité. Timides, ils admirent et suivent les péremptoires, les décidés, les grandes gueules, ceux qui disent savoir. 

Vous qui ne demandez votre chemin à personne, soyez indulgent, pas de mépris, svp. S'ils ne sont pas comme vous, c'est parce qu'ils préfèrent suivre les gens qui ont réussi, sont riches, célèbres. Ils espèrent devenir comme eux et non comme vous qui êtes en cavale, en prison, aux abois, en fuite, au désespoir après avoir tout gâché en suivant vos mauvaises idées, en marchant à contre-courant.

jeudi 7 mai 2026

ENTRE -DEUX

L'entre-deux est un endroit stratégique facile à définir quand il se situe entre une entrée ou une sortie de porte (embrasure), entre la bouche et le clairon (embouchure), entre le quai et le bateau (embarcadère), entre le fleuve et la mer (estuaire), entre l'arrivée et le départ (zone de transit). C'est plus difficile à saisir quand il se situe entre le pour et le contre, le oui et le non et le tout et le rien. Pour ce dernier, certains, expéditifs, vous diront, sans réfléchir, la moyenne médiane, d'autres que l'addition donne une somme nulle, que la question ne se pose pas. Pour nous, c'est un vide plein de non-dits qui mérite une explication basée sur une expérimentation imagée: prenons deux pages, l'une remplie de mots, vg. une des Misérables de Victor Hugo, l'autre, vierge, de celles qui servent à rendre le livre plus épais. Posons-les sur une table, parallèles, rapprochons-les progressivement, l'entre-deux se réduit et passe de centimètres à millimètres puis disparaît quand elles se touchent. La page de Victor représente TOUT, celle qui est vierge RIEN. Au moment du contact, l'entre-deux s'évanouit. Il n'y a pas eu cependant de fusion, chaque page garde son individualité, son originalité, l'entr-deux visible a disparu mais il en reste un, invisible, virtuel, aussi puissant. 

L'intervention des fusions-acquisitions permet à notre démonstration d'aller plus loin. Il y a des circonstances où l'entre-deux perd sa neutralité et devient un lieu où chaque partie antagoniste égare  sa virginité et forme une nouvelle entité qui tient de chacune:


- le crépuscule et l'aube sont des moments où le jour et la nuit se télescopent et la lumière emprunte aux deux.

- entre la thèse et l'antithèse, la synthèse. 

- entre la droite et la gauche, le centre.

- entre l'Europe du Nord et celle du Sud, le Benelux.
 
L'entre-deux est inconfortable,  dangereux. On y est en position instable car c'est un moment de vérité où l'on a encore le droit d'hésiter, de reculer, de ne pas signer, de ne pas embarquer. C'est un espace et un temps intermédiaires où l'on est confronté à un passé qui nous rappelle et un avenir qui nous appelle. 

RECTIFICATIF

Dans un conseil donné le jeudi 17 avril 2013, je m'aperçois qu'avant de partir pour des vacances de rêve, je conseillais 13 vaccins au titre du principe de précaution, mais que j'avais oublié le principal, celui contre la rage. Je présente mes excuses, pour cet oubli impardonnable à ceux qui l'auraient contractée.

mercredi 6 mai 2026

LE CHOIX DU MÉTIER

Dans ma typologie des métiers que vous retrouverez sur le blog, en avril 2013 ou dans "À REBROUSSE-POIL", je les classais de façon rigoureuse et méthodique en trois catégories: les utiles, les beaux et les dangereux. J'en faisais une description objective, impartiale, précise, pratique, sans fioritures ni langue de bois et qui rendit  service aux enfants qui,  arrivés à l'âge de raison, réfléchissaient à leur avenir professionnel et avaient compris qu'ils ne fallait pas suivre l'exemple de papa et maman qui passaient leur temps, à  la maison,  se plaindre du boulot.

Ce n'était qu'une liste. Il lui manquait une morale. Le choix du métier est une affaire sérieuse qui engage une part conséquente de notre temps, de l'activité de notre cerveau, de nos forces physiques. Il détermine aussi la place que nous tiendrons dans la hiérarchie sociale: dominé ou dominant, donneur d'ordre ou exécutant, maître de soi ou serviteur des autres???

Si on ne veut pas se positionner sur ce rapport des forces, on peut se baser sur d'autres critères qui, eux, ont le mérite d'être subjectifs car ils font appel au goût pour le bon, au sens du beau, et à l'attirance pour le bien. Il faut cependant être sensible à ces trois valeurs et leur accorder de l'importance. 

Je continue pour ceux qui leur en donnent  et veulent que le travail ne soit pas un entracte déplaisant, un moment contraint. Le métier doit donc  continuer une recherche positive, occuper le temps agréablement, enrichir l'âme, l'esprit en plus de nourrir le corps.

Celui qui place le bon au sommet peut, s'il est logique, lui consacrer sa vie. Le dictionnaire en fait un adjectif et le met à toutes les sauces. Il y a un métier qui en fait la synthèse parce qu'il est utile, nécessaire, honorable et fait du succulent, de l'agréable, de l'utile, du nécessaire, du délicieux, du succulent: celui de la bouche avec les métiers de cuisinier et de pâtissier. En plus de ces qualités qui mobilisent tous les sens qui doivent être développés, il faut avoir une âme généreuse, un esprit de partage, le goût des autres, de la force, du courage, de la volonté.

Dispenser le bien par principe est difficile mais possible si on croit les hagiographies et que l'on n'est pas sceptique. Les métiers qui viennent au secours, qui apportent de l'aide, qui sont au service des autres le font sans s'en vanter et rentrent pleinement dans cette classe. Ils construisent, soignent, réparent, servent. Le travail peut être ingrat, pénible, dangereux. Il a sa récompense par la satisfaction de le faire dans les règles de l'art. Elle atteint le bonheur quand il est partagé. Tous les artisans le savent, tous les offices de service de l'éboueur au laveur de carreaux, du policier, au pompiste, du médecin à l'infirmière l'ont en partage.

Tous les métiers sont beaux quand ils sont bien faits et une pièce bien montée n'est pas seulement délicieuse avec ses choux fourrés mais elle est élégante et fait du bien à la vue, au palais, à l'estomac et ce pâtissier est un bienfaiteur tant il a apporté au repas de la noce un final qui cumule le bon, le bon et augmente le bien-être ambiant. Mais la beauté peut aussi être le moteur exclusif du choix. Elle est une attirance naturelle plus ou moins affirmée. Chez certains, elle impose, ordonne telle une vocation  et tu seras chanteur, sculpteur, peintre, architecte, musicien, styliste. Ce créneau exige des dons physiques exceptionnels, un moral d'acier et de la chance. 

Beaucoup laissent à la société le soin de décider du métier par obéissance, paresse, inertie, absence de volonté, de courage, d'imagination. Ils auront une vie terne à la hauteur de leurs envies et seront des serviteurs.  Ceux qui ont conscience que la vie est brève, qu'elle est une opportunité pour réaliser ses rêves, pour  satisfaire la curiosité, pour découvrir de quoi on est capable, qui ne veulent pas être un mouton du troupeau, suivent leur chemin privé, poussés par la faim de connaître, la gourmandise des bonnes choses, le plaisir de l'harmonie. Face à l'existence, ils sont debout.

mardi 5 mai 2026

Ce n'est pas par égoïsme que je ne m'occupe que de mes oignons. Ils me tirent toutes mes larmes disponibles. Si je m'occupais aussi de ceux des autres, j'aurais les yeux secs et c'est pas bon pour leur santé.