Le correcteur a un métier grand, beau, noble. Il faut appartenir à l'élite pour venir au secours de ceux qui commettent des fautes d'orthographe et de grammaire, ne savent pas ponctuer. Il donne au manuscrit une valeur littéraire et le rend apte à la lecture. Sans lui, combien de chefs-d'œuvre seraient restés dans les tiroirs?
Trouver l'erreur, la faille, détecter le mensonge, voir la faute appartient au même monde, celui des éclaireurs, des chercheurs de vérité, des lanceurs d'alerte, des enquêteurs. Ils débusquent les traîtres, les escrocs, les menteurs, les falsificateurs, les corrompus, les corrupteurs.
Dans une société de faussaires où tout est artificiel, le métier a un avenir encore plus prodigieux que celui qu'il avait du temps où le monde n'était que réel.
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