Si les soucis, les tracas, les ennuis qui rendent le monde triste, éprouvant, désagréable étaient remplacés par la joie, le bonheur, le plaisir, la Terre serait en bonne santé, les vœux exaucés, et y vivre serait possible. Pour atteindre cette ataraxie, où tout est en équilibre et en harmonie, il faudrait que Chronos cesse de combattre Kairos, que le temps imposé, linéaire et pesant, laisse place à l’instant où la vie se donne pleinement. Plus de religions, plus de politiques, plus de philosophies : seulement la joie et le bonheur, simples et purs, vivant dans l’immédiateté du Kairos. Il ne resterait des mathématiques que l’addition et la multiplication et, de la chienlit, le souvenir.
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