L'échec doit son succès à sa facilité. Il suffit de refuser de se fatiguer en travaillant, en apprenant et de préférer se reposer, s'amuser, jouer. L'insuccès devient vite une habitude, une façon de se gouverner, un art de vivre de la charité, en s'endettant, en ne remboursant pas. Il est l'objet d'un culte chez ceux qui trouvent que le succès signe un racisme déguisé en orgueil, en complexe de supériorité et s'apparente au triomphe que le sénat romain réservait au général qui revenait d'une victoire aux confins de l'empire avec les trophés pris aux vaincus, les rescapés souvent des éclopés défilant eux-mêmes pour célébrer leur défaite.
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