La fin est l'apothéose de tout et la pièce, l'opéra, le concert s'achèvent dans les applaudissements, les bravos, les hourras, l'enthousiasme, le délire, le dithyrambe. Il n'y a que la fin de la vie qui ne provoque pas un tel triomphe. Au contraire, on a droit à des pleurs, des gémissements, des lamentations. Leur hypocrisie n'enlève rien à leur valeur symbolique. Redonnons lui la place qu'elle mérite dans le panthéon des grandes œuvres, saluons chaque disparition comme l'égale d'un baisser de rideau d'anthologie et qui fera du jour de la mort le plus beau jour de la vie.
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