Avec l'arrivée des longues, belles et douces journées estivales, la nature nous émerveille de son harmonie sauvage, de la splendeur des feuilles, des fleurs, de la finesse des toiles d'araignée et du reste qui est à l'unisson. Une exception dans ce tableau qui serait, sans lui, idyllique, une monstruosité campée sur deux pieds profite de la clémence du temps pour agresser les spectateurs en dévoilant l'horreur de son corps. Il se déshabille à moitié dans la rue, complètement sur le sable et exhibe une peau blafarde, couperosée, vergeturée, verruqueuse, luisante, des jambes variqueuses. Cauchemar vivant, il est la honte de la faune domestique. Vivement l'hiver qu'il se rhabille.
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