Ce blog est pour le lecteur qui apprécie l'ironie, l'humour, qui est à l'affût de pensées faciles, d'idées saugrenues, d'inventions bidon, de conseils bizarres et qui n'est pas horrifié par le sarcasme, l'irrespect. Il est à éviter pour les conformistes, les dominants, les dominés.


mardi 4 février 2014

LE CONSEIL À UN ASTHMATIQUE

Si vous avez du mal à expirer, n’attendez pas votre dernier souffle.
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UN DUR À CUIRE


Il avait la peau aussi dure que la dent et celui qui allait la lui faire n’était pas encore né.
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UN DUR À CUIRE

UN DUR À CUIRE
Il avait la peau aussi dure que la dent et celui qui allait la lui faire n’était pas encore né.
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UN JALOUX

Si vous savez ce que je ne sais pas, j’aimerais être à votre place.
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UN CONSTAT RASSURANT

La fin du monde ne commencera pas forcément au bout de la terre. Les habitants d’Ushuaia n’ont pas de raison d’être plus inquiets que ceux de Romorantin.
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PORTRAIT

Sa conversation était un régal. C’était un monologue où chaque phrase contredisait la précédente.

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lundi 3 février 2014

UN INSTANT D’ADMIRATION S.V.P.


Léonard de Vinci, Michel-Ange, Raphaël, Picasso ont laissé des œuvres admirables. Mais ils avaient des modèles, des pinceaux, de la peinture, de la toile tandis que Dieu, lui, a dû tout inventer et fabriquer - et d’abord lui-même - à partir de rien. Quelle imagination, quelle créativité. Même les athées devraient le reconnaître.
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MONTÉE EN PUISSANCE


J’ai commencé petit, avec des semences de cordonnier  pour poser des semelles. J’ai continué en enfonçant des clous dans des portes pour les fermer. J’ai poursuivi en martelant avec un gros marteau des pointes à tête d’homme. Puis j’ai croisé le fer avec le feu sur une enclume et actuellement je manipule un marteau-pilon pour écraser quelques cloches…
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ÇA, C’EST BEN VRAI

Ce qu’il y a de terrible avec les gens qui n’ont pas d’humour c’est qu’ils croient que vous êtes comme eux.
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dimanche 2 février 2014

L’IDÉAL

-      « Moi, mon idéal serait grand et beau, avec un beau salaire et une bonne retraite ».

-      « Belle et intelligente comme vous l’êtes, ça devrait être facile ».

-      « Moi, mon idéal serait d’habiter au dessus d’une bonne boulangerie qui ferait du bon pain, des bons croissants et des bonnes brioches. Il faudrait aussi qu’il y ait, pas loin, en face par exemple, un grand pâtissier qui ferait aussi bien les babas que les Paris-brest, les éclairs, le succès, les mille-feuilles. Si en plus il faisait des bonnes glaces et des bons chocolats, ce serait le paradis. Pour me rapprocher de cet idéal, je suis prêt à prendre un studio, à changer d’arrondissement, de ville, de métier, de pays, de continent et même à changer le monde, s’il le faut ».

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LES PEURS DEVRAIENT CHASSER LA DERNIÈRE


Je ne comprends pas : à 80 ans passés, vous avez encore peur; pire, vous mourez de trouille. Votre entraînement n'aura servi à rien... Vous pensez que la nature fait mal les choses. Vous n'avez pas compris que si vous avez faim c'est pour que vous mangiez, soif, pour que vous buviez, sommeil pour que vous dormiez, que vous avez des yeux pour voir, des pieds pour marcher, etc., etc. Tout est organisé dans un but précis. Les peurs comme le reste. Ça vous est arrivé de réfléchir? Vous me feriez pitié si je n'avais pas envie de rire.

Elles auraient pourtant dû vous mettre la puce à l'oreille, toutes les peurs qui n'ont jamais cessé de vous assaillir depuis le début. Elles étaient de toutes les tailles et calibrées sur mesure.

Il y a eu les petites qui empoissonnent le quotidien et pour lesquelles on ne peut rien faire de plus que de les subir : peur de l'école, du maître, du noir, du tonnerre, des éclairs, de son ombre, du bruit, du silence, de trop en dire, en faire, d'oublier, de l'eau, du vide, de tomber, de se couper, de se faire mal. Mais en plus il a fallu supporter les peurs moyennes qui font sursauter, donnent envie de s'enfuir, les jambes molles, le cœur palpitant.

Vous avez peut-être même vécu la peur panique qui cloue sur place, paralyse, anéantit : celle de la vague scélérate, du bombardement, de la faim, de la soif, de l'incendie, du crash, de la faillite, de la police, de la justice.

Ainsi les minuscules, les nécessaires, permanentes ne vous ont pas mithridatisé, les grandes et les petites ne vous ont pas vacciné, habitué à y faire face sans reculer.
Le temps aurait dû vous guérir des énormes, de celles qui n'arrivent qu'aux autres. Vous n’y pensez que parce que vous aimez vous faire peur.

Vous êtes incurable. Je vous rappelle pourtant que le soir, vous ne craignez pas de vous endormir alors que vous n'êtes pas sûr de vous réveiller. Vous vous couchez cependant content d'en finir avec une journée aussi pleine de douleurs et d'ennuis que les autres et heureux d'oublier, le temps d'une nuit toutes vos misères et même la peur de lendemain.

Si vous étiez moins stupide, vous devriez être rempli de joie à l'idée que quand vous vous coucherez pour la dernière fois, le soir de votre mort, vous n'aurez plus jamais peur.



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samedi 1 février 2014

UNE VERITÉ MALHEUREUSEMENT OUBLIÉE

La règle de trois et la preuve par 3 X 3 confirment abondamment l’infériorité de 1 et 2.
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TOUT COMME


À le voir raide comme la justice, compassé comme Balladur, on n’aurait pas imaginé qu’il était :
·         rapide comme l’éclair,
·         malin comme un singe,
·         souple comme une liane,
·         fuyant comme une anguille,
·         retors comme pas un et,
·         muet comme une carpe.

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LE FAIT CERTAIN DU JOUR

Avant de l’élire, on ne savait pas si Hollande c’était du lard ou du cochon. Maintenant on est sûr que ce n’est pas un cadeau.
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UN COMPLÉMENT UTILE


Vous avez été nombreux à apprécier « H comme haïr »
Il vous a permis un nettoyage au karcher de votre carnet d’adresses et de gagner un temps précieux qui vous a permis de compenser un peu (c’est déjà beaucoup) la brièveté de la vie. J’ai le plaisir d’apporter aujourd’hui un complément d’information qui pourra vous servir, si l’occasion se présente.

Je vous le sers tout chaud. Je ne l’ai pas encore expérimenté, ayant, je ne sais pourquoi, de moins en moins d’amis, de relations ou de connaissances.

Comme d’habitude, vous êtes à table, la conversation languit. Elle s’arrêterait si vous n’étiez pas là. Profitez que votre femme s’absente pour lancer : « tu ne dis rien. Est-ce que tu es habité par le vide ou par le silence ? Tu m’obliges, pour ne pas paraître être à un repas de morts-vivants, à parler sans arrêt, moi qui suis plein de bruit et de fureur ». Pour bien profiter de la minute qui suit, observez avec attention ce qui s’ensuit : je présume, d’abord un moment de stupéfaction (il/elle n’en croit pas ses oreilles) suivi d’un instant de panique ou de consternation à l’idée qu’il va falloir répondre à cette admonestation dite, j’insiste, sur un ton placide, compatissant, compréhensif.


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vendredi 31 janvier 2014

UN BEAU LIVRE À LIRE


Il y a des médecins de l’âme. Compatissants, compréhensifs, patients, attentifs, ils savent écouter, expliquer rassurer, calmer. Ils ouvrent des portes, éclairent l’obscur, apportent le calme, la paix, le bonheur.

Il y a des médecins du corps. Savants, intelligents, curieux, perspicaces, ils savent interroger, regarder, ausculter, palper, interpréter, diagnostiquer, ordonner, opérer, guérir.

Eu puis il y a Martin Winckler (La Maladie de Sachs). Il est l’un et l’autre et, dans son livre « En souvenir d’André » (POL Éditions), on comprend pourquoi et comment il arrive à habiter des extrémités qui, d’habitude, ne se rejoignent pas.

Il y évoque la mort en nous parlant de la vie. De la sienne peut-être. Il le fait avec gravité et tout en légèreté. Il déroule des vies qui finissent par se rejoindre et qui pourraient être la nôtre.

C’est un roman et non un manifeste. On comprend cependant pourquoi il a dû choisir l’exil au Québec, sans le dire, déprimé sans doute par une médecine sous la coupe de mandarins bornés et une société bloquée. Alors que d’autres se taisent, se terrent, ironisent, lui, ne désarme pas, proteste, combat, debout, poussé par le devoir, le besoin, l’amour et écrit ce beau roman plein de poésie, de tendresse, de colère.


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RENDONS À CÉSAR CE QUI APPARTIENT À CÉSAR

Sans vouloir minimiser le mérite du biologiste Robert Edwards et du gynécologue Patrick Steptoe, je signale que la naissance de l’enfant Jésus marque le premier exemple répertorié de réussite d’une fécondation in vitro. La preuve en a été apportée par sa maman qui, de notoriété publique, a toujours été certifiée et appelée « la Vierge Marie ». Cela atteste que sa grossesse ne doit rien à une opération du Saint Esprit aidé de l’archange Gabriel et tout au génie d’un médecin (ou deux) anonyme qui avait su anticiper, il y a plus de 2000 ans, les progrès de la gynécologie moderne et réalisé ce qui, à l’époque, pouvait apparaître comme un miracle. 

C’EST LUI QU’IL NOUS FAUT


Les motifs de la désolation sont légion. Nous ne pourrons pas être exhaustif malgré notre immense bonne volonté. Je me bornerai aux principaux :

-      le déficit pharaonique du commerce extérieur ;

-      la médiocrité du cinéma, de la chanson, du théâtre, de la peinture, de la sculpture, de l’enseignement et de l’éducation ;

-      la médiocrité de la classe politique responsable de la médiocrité de la politique économique, sociale, financière, sécuritaire, judiciaire, étrangère.

Pour que cessent le lamento général, le Burn Out systématique et la dépression galopante, je propose une thérapeutique révolutionnaire. Malgré son conservatisme borné, son caractère arriéré et son refus absolu d’évoluer dans le sens du futur, l’avance des sciences et des techniques lui permet de bénéficier (à la France) - de gré ce serait le mieux ou de force si le coma s’avère dépassé - de ma préconisation.

Elle est simple et découle du constat que chacun peut faire. La France est victime d’une panne générationnelle. Elle ne dispose plus des hommes et des femmes qui, dans le passé, en ont fait un phare de l’humanité. Le mal est général et atteint l’ensemble de la population active. Nous n’avons que des politiciens, des artistes intermittents ou de complément, des écrivains de gare routière, des peintres du dimanche, des chanteurs sans voix, etc.

Je demande un sursaut national, la reconnaissance du problème et le lancement d’un grand emprunt d’État. Il faut aller chercher les talents dont le pays a besoin chez ceux qui en ont eus. Il faut ressusciter les hommes et les femmes dont le génie a fait la grandeur de la France.

Étant donnée l’urgence du moment, la catastrophe naturelle qui règle le sommet de l’État, je demande que l’on ressuscite l’homme qui a su rétablir l’unité du pays, lui redonner confiance, courage, remettre les paysans au travail, rembourser la dette colossale, rétablir la sécurité dans les villes et les campagnes, réorganiser l’industrie et donna à la France son âge d’or.

C’est Henri IV qu’il nous faut comme président de la République car nous pouvons défaire ce que Ravaillac a fait.

Que Madame Touraine débloque les crédits et passe commande à notre institut de la génétique. Il est capable, à partir de prélèvements sur la tête – très bien conservée – d’Henri IV, de revitaliser quelques cellules souches et de mettre en culture un clone du Vert-galant qui aura toutes les qualités dont nous manquons.

Tous les Français se rallieront, comme ils le firent à partir de 1593 à son panache blanc.

P.S.1.- Source : « Histoire de la France » André Maurois, Club du livre sélectionné, T.1, chapitre VII « Comment Henri IV refit l’unité de la France ».

P.S.2.- Sully, le fidèle surintendant des finances d’Henri IV a été l’artisan du redressement. C’est lui qui remit en état les finances, remboursa la dette abaissa des impôts, supprima des péages, favorisa le transport, l’exportation, améliora les voies de communication, développa l’agriculture, favorisa l’industrie et améliora la défense du pays.

On peut dire qu’il fut le héros de l’ombre dans l’épopée du Navarrais. Le nouvel Henri IV aura donc encore besoin d’un Sully à ses côtés. La même opération de reconstruction doit être menée en allant rechercher dans son sépulcre de Nogent-le-Rotrou les cellules adéquates. 
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jeudi 30 janvier 2014

MON CONSEIL DU JOUR

Si vous ne savez pas quoi faire de votre argent, jetez-le par la fenêtre. Plus lourd que l’air, il tombera par terre. Attendez seulement que je passe sous elle pour le ramasser avant qu’il ne s’enterre.
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UNE PENSÉE DE TITINE

(faussement attribuée à Confucius)

Le fou ne comprend pas ce qui lui arrive.
Le sage comprend ce qui ne lui arrive pas.

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