Rien n'est plus triste que de voir errer un riche de palais en palace, de croisières sur son yatch de luxe en voyages dans son jet privé, d'une reception à l'Élysée à une visite protocolaire au roi d'Angleterre, de la présidence d'un conseil d'administration à la direction d'une société en liquidation. Ce misérable emploi du temps les empêche de profiter d'un moment de solitude, d'admirer un coucher du soleil, de remarquer la beauté d'une toile d'araignée, d'apprécier le plaisir de rassasier une faim de loup, d'étancher une soif cruelle. Plaignons ce pauvre riche victime de sa richesse, prisonnier de ses comptes en banques suisses, luxembourgeoises, panaméens etc...
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