Après le « journal politiquement incorrect » et 4 ans de silence, de méditation transcendantale, d’un voyage intérieur, il est temps de repartir du bon pied, retourner le sablier et tirer un trait sur 4 ans de silence…

Ce blog aura des recettes de survie, des critiques fines, des analyses aigües, des définitions tirées de mon dico et des rediffusions (en période de fête ou de panne d’inspiration).

Une nouveauté sera la rubrique cinéma français (dont la qualité est inversement proportionnelle à la quantité). Je proposerai des scénarios oscarisables à décharger gratuitement.

Que la lecture commence.


mercredi 17 décembre 2014

DANS LA SÉRIE IL Y A


Les malheureux obèses toujours affamés, jamais rassasiés, les déprimés qui trainent leur fatigue, leur aboulie, leur idées noires, victimes de l’air du temps, de leur paresse, de leurs erreurs, les insomniaques qui tournent et se retournent dans leur lit, dans le noir. Ils pleurent de ne pas rêver, même en cauchemard. Ils passent leur nuit à ruminer leurs idées courtes du jour. Pour en finir, ils se gavent de benzo, deviennent addicts et tombent dans un coma qu’ils trouvent libérateur.

Et puis il y a les vrais malheureux qui ne fabriquent pas leur malheur: ceux qui meurent de faim et qu’un quignon de pain dur suffiraient à rassasier, qui sont déprimés parce qu’ils sont malades, sans le sou, sans travail, sans toit, qui n’arrivent pas à dormir car ils vivent à Gaza, dans la rue, au chômage, en prison et qu’ils ont peur.

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