Ce blog est pour le lecteur qui apprécie l'ironie, l'humour, qui est à l'affût de pensées faciles, d'idées saugrenues, d'inventions bidon, de conseils bizarres et qui n'est pas horrifié par le sarcasme, l'irrespect. Il est à éviter pour les conformistes, les dominants, les dominés.


samedi 29 mars 2014

APARTÉ AU THÉÂTRE FRANÇAIS

-        “Pourriez-vous vous taire?”

-        “J’ai payé pour être assis, pas pour me taire”.

-        “Mais enfin, nous sommes au théâtre et j’aimerais entendre Rodrigue parler à Chimène”.

-        “En quoi est-ce plus important que vous écoutiez Rodrigue et Chimène que vous ne connaissez pas, plutôt que je puisse parler à mon ami que je n’avais pas vu depuis 10 ans?”

-        “Mais parce qu’un théâtre n’est pas un salon où l’on cause mais où l’on vient écouter et voir une pièce et des acteurs. Pour tenir une conversation, allez chez vous ou au café. Vous gênez tout le monde”.

-        “C’est vous qui me gênez en voulant m’empêcher de parler à mon ami .Sachez que je n’ai pas de salon et n’aime pas les cafés. C’est trop bruyant”.

Ça aurait pu continuer si l’entracte n’était arrivé.

(à suivre)


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vendredi 28 mars 2014

LE BON CHOIX

Celui-là a pris ses rêves pour la réalité et voyez dans quel état il est, le pauvre et celui-ci, c’est la réalité qui dictait ses rêves et, regardez-le, il vient de s’acheter un château.

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jeudi 27 mars 2014

UN LECTEUR PEU CURIEUX

Il y aurait encore une fois beaucoup à dire sur ce qui ne va pas manquer de se produire un jour ou l’autre. Mais je suivrais le conseil que vous auriez pu me donner si vous vous intéressiez à ce que j’en sais et je ne dirai rien.
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L’ORDRE DU JOUR

L’ordre du jour est donné par l’adjudant au troufion, par le directeur aux sous-directeurs et, à moi, travailleur indépendant, par la pendule, l’horloge, ma montre et vous savez ce que je lui dis, moi, à ce satané cadran, les yeux dans ses aiguilles? Oui, vous le savez ,et bien gardez vos grossièretés pour vous.
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SUITE À UNE BONNE RAISON

Pour tout dire, je préfère que vous soyez le seul à connaître les bonnes raisons que vous avez à ne pas être content de vous. Sinon, j’aurais été obligé de vous dénoncer à la police des mauvaises œuvres et des bonnes mœurs.

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mercredi 26 mars 2014

UNE BONNE RAISON

Si vous n’êtes pas content de vous, c’est que, vous connaissant mieux que personne ,vous devez avoir de bonnes raisons

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TOUT EST BIEN QUI FINIT BIEN

Le carambolage n’a pas eu les conséquences catastrophiques qu’on aurait pu redouter tant la rapidité des secours a été remarquable.

Les occupants de l’automobile percutée de plein fouet par l’ambulance des pompiers qui, se rendant sur un autre accident, avait coupé la route à une voiture du médecin du Samu qui allait au chevet d’un EMI. Les pompiers se dépêchèrent de désincarcérer les malheureux automobilistes qui reçurent aussitôt les premiers soins de l’urgentiste à peine commotionné. Il réquisitionna l’ambulance des pompiers pour qu’ils fussent conduits à l’hôpital de proximité où leur sauvetage put être parachevé par des transfusions massives et des amputations couronnées de succès. Il n’a pas été nécessaire d’avoir recours au renfort d’une équipe de soutien psychologique.

Cet exemple montre qu’une collaboration efficace entre les pompiers et le Samu est possible, dès lors que l’on s’en donne les moyens.

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EN CONSCIENCE

-      « Vous avez votre conscience pour vous ».

-      « J’y travaille ».

-      « Comment ? »

-      « Je prends mes décisions en connaissance de cause, après avoir pesé le pour et le contre et les avoir soumises à ma critique. Je me décide alors en mon âme ».

-      « Jamais de problème entre votre idéal et la dure réalité ?» .

-      « Là où je suis, je n’ai de comptes à rendre qu’à moi-même. Pas de dilemme, pas de conflit ».

-      « C’est pourquoi vous n’êtes jamais monté dans la hiérarchie ».

-      « Bien sûr, si on veut être libre et n’agir qu’en conscience, il ne faut dépendre de personne (Épictète) mais aussi que personne ne dépende de soi ».

-      « Ce disant vous dites que la politique ne peut être menée que pas des inconscients, ce n’est pas rassurant ».

-      « C’est évident et on voit le résultat ».

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mardi 25 mars 2014

ÇA, C’EST BEN VRAI

Si la fée du logis  n’avait pas la fée ÉLECTRIQUE à sa disposition, la poussière  pourrait dormir en paix.

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EN REVENIR OU PAS

Un ami vient de nous raconter sa dernière aventure :
« Vous connaissez ma passion pour les voyages. Je suis sur la liste d’attente pour la première fusée martienne. En attendant, je me suis payé ce qui se fait de mieux actuellement : un voyage dans l’au-delà. Il attire tous ceux qui, comme moi, aiment faire du hors-piste, de l’inattendu avec des émotions fortes : un séjour aux frontières de la mort avec retour garanti. C’est maintenant possible avec les fameux EMI. C’est l’acronyme des états de mort imminente. Ce n’est pas encore sur catalogue et trouver l’agence spécialisée est compliqué mais avec de la patience, des relations et de l’argent, c’est possible. Je me suis retrouvé, le mois dernier, du côté de Lausanne, dans une clinique spécialisée dans la mise à mort des volontaires. Ils ont un département où ils se contentent de programmer des allers avec retour. C’est un moyen pour l’équipe médicale de se faire des extras et de garder le moral car euthanasier à longueur de jour n’est pas un métier facile.

Leur expertise est telle que suspendre la vie sans donner la mort leur est facile. Ils savent donc créer ces fameux EMI dont on dit des merveilles. Des tas de livres les racontent avec des détails qui donnent envie de les vivre soi-même. Il y a d’abord une phase de décorporation où l’on s’élève au-dessus du corps en situation critique : salle d’opération, accident, etc. Il y a une dissociation corps-esprit. Tu as la surprise d’entendre, de deviner ce qui va être dit. La perception devient extra-lucide. Tu es en état de lévitation au-dessus de ton corps inerte avant de tomber dans un tunnel et de voir une lumière éclatante. Certains disent ressentir un bonheur infini, d’entrer en communication avec une entité indéfinissable. J’espérais rencontrer, comme eux, des parents disparus, des célébrités, discuter avec eux et puis, plein d’usage et raison, retrouver mon corps et me réveiller plein d’images et de souvenirs.

Eh bien tout s’est passé comme prévu, en mieux. Au point que, même si je le voulais, je ne suis pas revenu dans mon état normal. Le voyage est trop extraordinaire et je me demande même si je ne vais pas retourner du côté de Lausanne pour un aller simple. C’est une expérience trop personnelle pour pouvoir être racontée en détail. Pour ce soit, je vous en ai assez dit. 
(à suivre)


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LE BON CHOIX

Je préfère le PARIS-BREST à l’ÉCLAIR car l’arrivée est plus loin que le départ.

lundi 24 mars 2014

LENDEMAIN D’ÉLECTIONS

De notre politologue Jean-Pierre Langue de Bois.
Les résultats ont partout été conformes aux prévisions. Tous les votants ont déposé leur bulletin dans les urnes, tandis que les abstentionnistes les ont désertées, en ayant sans doute oublié leur devoir civique de ce jour-là. Tous les partisans ont été fidèles à leur parti pris et ont voté, avec unanimité, sans défaillir à leur esprit de suite. Les tenants de chacune des listes ont respecté, à une écrasante majorité, leur intime conviction et mis leur bulletin dans l’enveloppe sans subir aucune pression qui aurait pu les faire changer d’avis au dernier moment. Les scrutateurs ont constaté, à ce point-là du choix, qu’aucune contestation n’avait été enregistrée. Une nouvelle preuve que notre démocratie respecte la liberté de conscience dans les isoloirs.

La majorité requise dès le premier tour a apporté une joie qui s’est exprimée bruyamment dans un nombre plus important de villes et de villages que ce à quoi les pessimistes s’attendaient, apportant ainsi la preuve que le jeu était fait d’avance. Corrélativement, les perdants savourent, dans l’amertume de la déconfiture, une défaite qu’ils savaient gagnée d’avance, un miracle est toujours possible dans notre pays de chrétienneté et de fille aînée de l’église. Mais surtout, rien n’est acquis, soulignait un fin connaisseur des élections locales qui avait assisté à trop de retournements de veste de dernière seconde pour s’étonner de résultats inattendus à défaut d’être honnêtes.

On peut dire que ce lendemain d’élections est conforme à tous les lendemains de fête pour les vainqueurs qui ont une gueule de bois et de défaite pour les vaincus qui se consolent par des discours en langue de bois. Le bonheur de ceux-là compensera le malheur de ceux-ci. Mais, comme tout est relatif et a son versa, une bataille urnale est un jeu à qui perd gagne car les refusés seront tranquilles, sereins, iront à la pèche, au théâtre, en voyage, au coin de la cheminée, se promener, lire, voyager tandis que les reçus hériteront de la secrétaire de mairie, des employés municipaux, de la dette, de la voirie, des permis de construire, des noces et des banquets à présider, des commémorations, des accidents de circulation, des mariages, des enterrements et de tout le temps passé à parler, à discuter, à comploter, à parader, à s’énerver, à s’emmerder.

Nous attendons avec impatience le second tour de dimanche. Ce sera encore un jour de réunion citoyenne où chacun sort de sa tour d’ivoire pou se retrouver autour d’un projet commun à construire pour décider d’un avenir qui fera de la vie communale un endroit dans le temps et l’espace convivial, agréable, sympathique. Il faudra s’intéresser aussi aux ambitions déçues, aux attentes récompensées, aux sentiments sincères, aux émotions refoulées, aux confirmations, aux confessions, aux mots historiques, aux mensonges, aux illusions perdues, aux bons battus par des médiocres, aux voleurs, prévaricateurs réélus sous les applaudissements, aux malins élus par des idiots, aux irresponsables chargés de responsabilités. Six ans d’aventures au quotidien pour des gens dont l’esprit d’aventure se borne à celui du clocher.


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LE CONSEIL DU JOUR

Si vous avez froid dans le dos et la peur au ventre, c’est le moment de prendre vos jambes à votre cou avec une pincée de poudre d’escampette pour aller plus vite.
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UN CONSEIL POUR VOS DERNIERS INSTANTS

Quand votre compte à rebours arrivera à sa fin et que plusieurs indices vous auront averti qu’il est bon, il sera temps de tirer le rideau, de baisser les bras, de retirer l’échelle, de rendre les clefs, votre chapeau et de vous préparer à faire le grand saut. Pour lui conserver quelques forces qui, croyez mon expérience, ne seront plus très vaillantes car le coma préparatoire à cette ultime épreuve en laisse peu, prenez donc la précaution – et c’est  mon conseil du jour – de fixer deux fusées solidement à vos jarrets (de celles que les viticulteurs utilisent pour se prémunir des attaques de grêle). Elles favoriseront votre expulsion terminale et l’envoi de votre belle âme au ciel, votre dernier soupir activant leur mise à feu et certifiant une parfaite synchronisation. « Il faut parfois forcer la main du destin » m’a avoué le cardinal romain qui m’a révélé ce secret connu jusqu’ici d’un petit nombre d’initiés.
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DES NOUVELLES DE NOS BÉBÉS ÉPROUVETTE

Le laboratoire en question a publié un communiqué qui ne vous a pas échappé. Il disait : « La genèse du nouvel Henri VI et de son Sully suit son cours et l’avènement se fera à la date prévue qui restera secrète. Compte tenu de l’urgence, il a été décidé de brusquer la croissance embryonnaire en plaçant les deux éprouvettes géantes dans le grand accélérateur de protons cytoplasmiques de Sarclay. Les deux clones arriveront ainsi à leur maturité en même temps qu’ils seront en état de marche. Ils pourront prendre les commandes de l’État et redresser le pays aussitôt sortis de leur placenta artificiel ».

Nous ajouterons que nous avons constaté que l’espoir renaît  dans nos campagnes.

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dimanche 23 mars 2014

UNE SITUATION COMPROMISE

-      « Ne vous inquiétez pas, j’ai la situation bien en main».

-      « Vous en êtes sûr ? Je viens de la voir s’échapper et à la vitesse où elle allait, vous aurez du mal à la rattraper ».

-      « Ma poigne manquait sans doute de fermeté ».

-      « J’ai peur que vous ayez perdu en fait deux situations : celle qui vient de filer et la vôtre. Il va vous falloir rendre votre casquette, votre tablier, vos clefs et essayer d’en retrouver une autre.. Cette distraction ne va pas améliorer votre situation ».

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UN LACONIQUE CONSÉQUENT

N’ayant rien à dire, je ne vois pas l’intérêt de rompre mon silence pour l’expliquer.
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UNE CONCLUSION INATTENDUE

La discussion commença classiquement entre moi qui soutenais – avec des arguments incontestables – que j’avais raison et l’autre qui affirmait de façon péremptoire que j’avais tout faux et, après deux heures d’échanges acharnés, parfois véhéments, mais toujours courtois- nous convînmes que nous étions dans l’erreur absolue en étant tous les deux dans notre tort : lui de prétendre avoir plus raison que moi ou moi moins tort que lui (c’est comme vous préférez).

Ce renversement inattendu nous a pris par surprise et cela d’autant plus qu’il n’y avait pas de précédent en la matière. Même les sceptiques anciens ne pouvaient en donner un seul exemple.

Nous nous congratulâmes de cet exploit, résultat d’une dialectique de qualité socratique associée à une philosophie essentialiste d’inspiration platonicienne.

Dans la foulée, nous prîmes acte de notre consensus inespéré et décidâmes tout de go :

  • -      De cosigner un ouvrage reprenant les grands thèmes abordés dans notre querelle originelle et la façon dont elle avait évolué vers un accord original ;

  • -      D’ouvrir un cabinet de logique consensuelle pour les politiques afin d’en finir avec l’opposition droite/gauche ;

  • -      D’animer conjointement des croisières philosophiques pour expliquer comment avec notre méthode d’intégration dans l’assimilation les désaccords pouvaient dégénérer en accord et réconcilier Sartre et Camus, Voltaire et Rousseau et peut-être même Miller et Onfray .


Nous avions ainsi prouvé que la seule façon d’être infaillible était de savoir changer d’opinion pour choisir la bonne.


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samedi 22 mars 2014

ÉLECTIONS, ÉLECTIONS, QUAND TU NOUS TIENS

Les élections municipales de dimanche ont suscité, dans mon village, une intense mobilisation de la population qui a discuté, au cours de nombreuses réunions contradictoires, des solutions à apporter aux problèmes urgents en attente depuis trop longtemps.

L’enthousiasme des villageois a fait oublier l’absence de solutions à apporter aux problèmes urgents en attente depuis trop longtemps.qui s’était dégagée à l’occasion de la précédente campagne qui avait pourtant suscité – je me le rappelle très bien – une intense mobilisation de la population qui en avait discuté, au cours de nombreuses réunions contradictoires.

Bien que rien n’eût changé, la situation était complètement différente, comme le rappelait le maire sortant, candidat à une 5èmeréélection. Il avait parfaitement conscience de l’état catastrophique de la commune, mais il ne désespérait pas, convaincu que l’effort de réflexion de tous, combiné à son entier dévouement au service de ses concitoyens auxquels il consacrait toutes ses pensées, n’allait pas tarder à forcer la situation à se redresser. On pouvait compter sur sa détermination sans faille et son engagement républicain farouche pour trouver une solution acceptable pour tous et cela sans hausse des impôts locaux.

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UN PETIT MÉTIER À DÉCOUVRIR

Si vous présentez bien et aimez être payé pour être assis, je vous conseillerais d’être un intermittent des spectacles, côté salle. Le métier peut être amusant. On vous demandera d’applaudir en cadence au feu vert, d’arrêter au feu rouge, de rire à la même commande, de paraître émerveillé, de faire semblant de comprendre, d’être assis, debout, de pleurer, de lever les bras, d’allumer une bougie , de paraître présent, intéressé, bouleversé. C’est un vrai métier avec un travail de composition et qui vous fera découvrir les coulisses des émissions de variétés des grandes télévisions, les meetings électoraux de l’UMP, du parti socialiste, les conférences sponsorisées.

Vous y rencontrerez vos semblables, vos frères et puis les autres, les vrais, les sincères, les fanatiques, les fans, les encartés, les invités. Vous devriez essayer. Ils ont tous des bureaux d’embauche, des formateurs, des budgets. Quand c’est mal payé, c’est qu’il y a des avantages en nature. Et surtout, sur votre CV, ça n’a pas de prix : « Vu à la télé ».  

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