Le monde entier assiste, éberlué, à une farce tragico-comique qui s'inscrira en lettres capitales dans les annales théâtrales, historiques, psychiatriques au chapitre de l'histrionisme. Dans un seul en scène, un clown déguisé en président s'agite, gesticule, déclame des incongruités, tient des propos contradictoires, fait de son pays la risée du monde entier, détruit en un rien de temps ce qui avait mis 250 ans à se consolider. Ce n'est pas un incident technique, une panne de courant, une erreur de distribution, un coup de folie mais un séisme comparable à la chute de l'empire romain d'Occident, à la destruction du mur de Berlin, à l'explosion d'une super nova, un évènement dont on se souviendra dans un million d'années-lumière.
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