Après le « journal politiquement incorrect » et 4 ans de silence, de méditation transcendantale, d’un voyage intérieur, il est temps de repartir du bon pied, retourner le sablier et tirer un trait sur 4 ans de silence…

Ce blog aura des recettes de survie, des critiques fines, des analyses aigües, des définitions tirées de mon dico et des rediffusions (en période de fête ou de panne d’inspiration).

Une nouveauté sera la rubrique cinéma français (dont la qualité est inversement proportionnelle à la quantité). Je proposerai des scénarios oscarisables à décharger gratuitement.

Que la lecture commence.


mercredi 9 avril 2014

UN AMOUR BIEN PLACÉ

L’amour est aveugle, mais toujours de façon provisoire. Seul l’aveuglement maternel est durable. La mère ne voit pas dans le hurleur braillard qu’un bébé attendrissant, dans le mioche pleurnichard et morveux qu’un bambin charmant, dans l’ado boutonneux et idiot qu’un jeunot plein d’allant, dans le Tanguy feignant et incapable qu’un étudiant riche d’avenir, dans le chômeur assisté une victime du système. Si elle était encore là, elle adorerait sans doute le vieux gâteux égrotant et incontinent qui n’en finit pas de vieillir aux frais de la princesse.
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