Après le « journal politiquement incorrect » et 4 ans de silence, de méditation transcendantale, d’un voyage intérieur, il est temps de repartir du bon pied, retourner le sablier et tirer un trait sur 4 ans de silence…

Ce blog aura des recettes de survie, des critiques fines, des analyses aigües, des définitions tirées de mon dico et des rediffusions (en période de fête ou de panne d’inspiration).

Une nouveauté sera la rubrique cinéma français (dont la qualité est inversement proportionnelle à la quantité). Je proposerai des scénarios oscarisables à décharger gratuitement.

Que la lecture commence.


mercredi 4 mars 2015

LA CATASTROPHE

Lorsque le chanoine du Breuil, le célèbre paléo-ethnologue, déclara, à la séance d'ouverture de la session plénière de l'Académie des Sciences Morales et Politiques, le 24 octobre 1921, que la plus grande catastrophe que la terre ait jamais connue n'était pas l'extinction des tyrannosaures, mais l'introduction du premier homme dans la chaîne animale, il déclencha un tollé général dont les éclats retentissent encore.
Les plus hautes autorités civiles ainsi que leurs homologues, les plus hautes instances morales, religieuses et militaires se récrièrent, se scandalisèrent. Toutes protestèrent.  Le pape fut le plus virulent.  Il sortit, dans la semaine, sa fameuse encyclique. Elle reste dans toutes les mémoires. Il prenait, en des termes sans équivoque, la défense de son maître qui se trouve être le créateur de ladite créature. Dans la foulée, il excommunia le malheureux chanoine pour offense au chef de l'Église.
Aujourd'hui, je suis en mesure d'affirmer que le pape avait raison; le chanoine s'était trompé. L'homme (homo erectus à son début) n'était pas la plus grande catastrophe que la terre connaîtrait, mais la seconde.  La plus grande de tous les temps fut la création de la FEMME; Quoiqu'il m'en coûte, je me dois d'établir la vérité.
Comment un savant de la pointure du chanoine a pu se tromper à ce point, on l'ignore. Certains murmurent, pour sa défense, que sa piété mariale lui interdit toute critique de la gent féminine.
Un esprit de sa classe aurait du faire fi de cette contingence et  reconnaître que l'homme, sans la femme, serait resté unique, faute de parthénogénèse ou de scissiparité. La femme est la seule productrice sans retenue  de cette espèce toxique qui entraînera la disparition de toute vie sur la terre après avoir empoisonné de ses méfaits l'histoire, la nature, l'air, l'eau, la politique, la religion etc. etc.

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