Il y a le jamais content intraverti qui n'est pas satisfait de ses faiblesses, insuffisances, manques et tares diverses. Lucide, critique, orgueilleux, il déplore sa laideur, sa bêtise, son ignorance, ses incapacités mineures et majeures. Il voudrait les corriger, se transformer, s'améliorer mais ses défauts sont là, attentifs et refusent, s'opposent, inflexibles avec un "tu es, tu seras" inexorable.
Il y a le jamais content extraverti qui n'aime pas les autres. Il les trouve sales, bêtes, méchants. Ils ont tout en trop ou pas assez. Il leur reproche de dire des obscénités, de croire des absurdités, de voter pour des nullités, de travailler comme des cochons, de vivre comme des porcs, et il est d'accord quand on lui dit qu'il leur ressemble...
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