Pour tenir le cap, face au vent debout, il faut louvoyer sans rien casser dans les amures. Ceux qui n'ont ni l'un ni l'autre, virent de bord, filent grand largue, surfent sur les déferlantes et rentrent au port, fissa. En mer comme ailleurs, il est plus facile de reculer que d'avancer.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire