Le règne végétale entre en dormance dans les pays qui connaissent l'hiver. Le froid refroidit les ardeurs et la nature se met à végéter, en mode survie. Elle réduit son métabolisme au strictement basal, un poil au-dessus du seuil critique qui est fatal. L'espèce animal adopte la même technique quand elle ne peut faire autrement. C'est le lot des hibernants (ours polaires, marmottes, punaises des bois, crapauds etc...Ils en profitent pour faire une cure de jeun et puisent dans les réserves. Leur gras du ventre disparait et les survivants abordent le printemps rajeunit, sveltes, prêts à revivre, à copuler, à gambader. Ils se préparent à faire des rejetons: fleurs, baies, fruits pour les uns, des bébés pour les autres. L'homme est , une fois de plus, exceptionnel. Chez lui, la dormance peut être un état permanent. La vie en mode ralenti avec un fonctionnement à l'économie se rencontre chez beaucoup de gens qui vivent au jour le jour, expédient les affaires courantes, ont des projets à court terme, fuient les initiatives et la prise de risque. Ils dorment les yeux ouverts en attendant qu'ils soient fermés.
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