Après le « journal politiquement incorrect » et 4 ans de silence, de méditation transcendantale, d’un voyage intérieur, il est temps de repartir du bon pied, retourner le sablier et tirer un trait sur 4 ans de silence…

Ce blog aura des recettes de survie, des critiques fines, des analyses aigües, des définitions tirées de mon dico et des rediffusions (en période de fête ou de panne d’inspiration).

Une nouveauté sera la rubrique cinéma français (dont la qualité est inversement proportionnelle à la quantité). Je proposerai des scénarios oscarisables à décharger gratuitement.

Que la lecture commence.


vendredi 3 avril 2015

QUEL DOMMAGE

Sa bonne santé l'empêche d'être malade. Il est désolé de ne pouvoir s'offrir un arrêt-maladie qui l'aurait envoyé à l'hôpital le plus proche pour bénéficier des avancées de la médecine, des soins appropriés de l'équipe médicale de haut niveau, du dévouement exemplaire des infirmières spécialisées, de la compétence éclairée des aides-soignantes qualifiées.
Tout ce monde se serait mobilisé pour lui assurer une guérison rapide qui l'aurait empêché de succomber à une maladie nosocomiale intercurrente propre à ses lieux pourtant sécurisés par une antibiothérapie massive et préventive
Il doit se résigner à ne pas profiter de tous ses avantages acquis grâce à une sécurité sociale solidaire de son état de santé qui, heureusement pour elles  (la santé et la Sécu) résiste à l'attrait de son rêve momentanément irréalisable.

_______. 

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