Après le « journal politiquement incorrect » et 4 ans de silence, de méditation transcendantale, d’un voyage intérieur, il est temps de repartir du bon pied, retourner le sablier et tirer un trait sur 4 ans de silence…

Ce blog aura des recettes de survie, des critiques fines, des analyses aigües, des définitions tirées de mon dico et des rediffusions (en période de fête ou de panne d’inspiration).

Une nouveauté sera la rubrique cinéma français (dont la qualité est inversement proportionnelle à la quantité). Je proposerai des scénarios oscarisables à décharger gratuitement.

Que la lecture commence.


lundi 6 janvier 2014

SURPRISE SURPRISE

Je parlais l’autre jour au café du commerce avec mon voisin qui m’a sorti une longue de comptoir : « Il y a finalement pas grande chose qui fasse plaisir dans la vie en dehors de mon blanc-cassis, de la crème au chocolat et de l’omelette norvégienne et, bien sûr, des bonnes surprises. Le problème avec elles, c’est qu’elles sont rares et que je connais surtout les mauvaises. Elles remplissent les journaux, les caveaux, les hôpitaux. Il y a : le tremblement de terre, la tornade, l’incendie, l’inondation, l’accident, et sa variante mineure l’incident, la mort subite, l’explosion, le holdup up, l’électrocution, l’hydrocution, la chute, la crevaison, l’entorse, la fracture, la crise (de goutte, asthme, hoquet, épilepsie, nerfs), le coup (sort, grâce, dur, fourré, Jarnac, grisou, tonnerre, lapin, Trafalgar), le choc, la fuite (eau, gaz, notaire), la grève surprise, le K.O. (pour le perdant), la panne (des sens, d’essence, électricité, gaz, chauffage)… ».
- « Vous n’en auriez pas quelques bonnes pour changer ? »
- « De celles qui éclairent, illuminent ? Ça doit pouvoir se trouver :
-      celle du Chef fait toujours plaisir car on ne s’y attend pas, c’est la cerise sur le gâteau ;
-      la grâce présidentielle ;
-      le billet gagnant ;
-      le tiercé dans l’ordre (ou encore plus fort le quarté ou le quinté) ;
-      la fin de la grève (surprise) ;
-      le K.O. (pour le gagnant) ;
-      la baisse des impôts, du chômage, la démission d’un incapable, on peut toujours rêver.
Je suis assez court sur les bonnes surprises car les heureux surpris qui me les ont racontées ne sont pas nombreux. Je désespère pas d’en être victime un jour et je vous préviendrai dès qu’elle me sera arrivée ! »
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