Après le « journal politiquement incorrect » et 4 ans de silence, de méditation transcendantale, d’un voyage intérieur, il est temps de repartir du bon pied, retourner le sablier et tirer un trait sur 4 ans de silence…

Ce blog aura des recettes de survie, des critiques fines, des analyses aigües, des définitions tirées de mon dico et des rediffusions (en période de fête ou de panne d’inspiration).

Une nouveauté sera la rubrique cinéma français (dont la qualité est inversement proportionnelle à la quantité). Je proposerai des scénarios oscarisables à décharger gratuitement.

Que la lecture commence.


mercredi 12 février 2014

ODE À MON SAULE


Quand le ciel est bas, le jour court, mon saule, pour y voir clair s’effeuille. Tout dénudé, il est tout beau avec ses bois dorés si minces qui tombent comme des lianes. Il est large long, haut, il pousse vite et bien. Il est altier comme un peuplier, souple comme un bambou. Il a la majesté d’un chêne qui aurait la tendresse d’un charme. Il n’a ni pépin ni noyau comme le pommier ou le cerisier. Il ne laisse rien couler comme l’érable ou le sapin. Sa beauté lui suffit comme défense et il ne lance pas de marrons ni donne de châtaignes. C’est un tombeur, pas un pleureur, mon Salix Babylonica.
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